Le Coran répond aux fausses évaluations du Coran: La spéculation au sujet du nom de "Hâmân"
Sommaire
- Introduction
- Les raisons de la mauvaise interprétation du Coran
- La confusion entre les versets ambigus (Mutashâbih) et les versets péremptoires (Muhkam)
- Le manque d’expertise dans les techniques d’interprétation du Coran
- La connaissance insuffisante de la langue arabe
- Le manque d’intelligence et de sagesse
- Le manque de réflexion
- Arrogance et supériorité
- L’interprétation du Coran basée sur de vieilles traditions
- L’incapacité de comprendre les versets du Coran ayant une portée scientifique
- L’interprétation du Coran à la lumière des valeurs décadentes de l’ordre moderne
- Le vin du paradis
- Une autre fausse interprétation au sujet du vin
- La prétention que "le porc produit dans les conditions hygiéniques rigoureuses d’aujourd’hui puisse être consommé"
- La prise de la narration coranique pour des fables
- L’hypothèse que le Coran n’est qu’une copie ou un plagiat d’autres livres saints
- Incompatibilités et différences
- L’idée que les informations scientifiques évoquées dans le Coran soient empruntées aux anciennes civilisations
- La mauvaise interprétation du pronom "Nous" employé dans le Coran pour faire référence à Dieu
- La mauvaise interprétation des exemples donnés dans le Coran
- La mauvaise interprétation des répétitions dans le Coran
- La mauvaise interprétation du style du Coran (Les invocations de l’homme de foi, les mots des anges...)
- Le sujet de la création du monde en six jours
- La spéculation au sujet du nom de "Hâmân"
- La spéculation au sujet du Déluge
- Conclusion

Les gens qui s’occupent perpétuellement à rechercher des "incohérences" dans le Coran évoquent le nom de "Hâmân", un homme mentionné dans le Coran en tant que l’un des hommes de Pharaon.
Alors que la Torah n’évoque pas ce nom de Hâmân lorsque la vie du Prophète Mûsâ (Moïse) est rappelée, on le trouve, en revanche, mentionné dans l’Evangile, mais pour faire référence à un homme qui aida le roi babylonien venu au pouvoir 1100 ans après le Prophète Mûsâ et qui persécuta les Juifs.
Ceux qui prétendent que le Prophète Muhammad (psl)
aurait écrit le Coran à la lumière de la Torah et de l’Evangile soutiennent également, avec beaucoup de sophisme, qu’il y aurait copié incorrectement certains sujets. Le ridicule de cette assertion est devenu évident il y a de cela 200 ans maintenant, lorsque les hiéroglyphes égyptiens avaient été déchiffrés et le nom "Hâmân" découvert. Jusqu’alors il n’était pas possible de lire les écritures ou les tablettes écrites en ancien égyptien. La langue et les hiéroglyphes égyptiens antiques existaient en effet depuis des milliers d’années. Cependant, avec la diffusion du Christianisme et de ses influences culturelles pendant le 2ème et le 3ème siècles, les anciens Egyptiens avaient oublié leur religion ainsi que leur langue et ainsi l’utilisation des hiérogly-Exemples de la mauvaise interprétation du Coran 85 86 Comment les incrédules interprètent-ils le Coran? phes est peu à peu tombée dans l’oubli. L’année 394 est le dernier moment connu où un hiéroglyphe avait été utilisé. Ensuite ce langage avait été oublié et, depuis, il n’y avait personne qui pouvait le lire ou le comprendre. Cette situation dura jusqu’à il y a environ 200 ans. La langue égyptienne antique a été déchiffrée en 1799 avec la découverte d’une tablette datant de 196 avant Jésus-Christ appelée la "Pierre de Rosette". La spécificité de cette tablette réside dans le fait qu’elle a été écrite sous trois formes différentes: hiéroglyphes, démotique (une forme simplifiée de l’écriture hiératique égyptienne antique) et grec. Le dialecte égyptien antique a été décodé à l’aide de la version grecque. Un Français nommé Jean-François Champollion termina le déchiffrement de toute la tablette et ainsi, un langage oublié et l’histoire qu’il véhicule sont revenus à la vie. Cette découverte a permis d’effectuer des recherches sur la civilisation des anciens Egyptiens, leurs croyances et leur vie sociale.
Il a également permis de saisir l’information essentielle dont nous discutons ici. Le nom de "Hâmân" a en fait été mentionné dans de vieilles tablettes égyptiennes. Il figure sur un monument qui se tient maintenant dans le musée de Hof à Vienne et dans lequel la proximité de Hâmân et de Pharaon a été soulignée. (Walter Wreszinski, Ägyptische Inschriften aus dem K. K. Hof Museum in Wien, 1906, J. C. Hinrichs’ sche Buchhandlung)
Le dictionnaire Les Personnes dans le Nouveau Royaume mentionne Hâmân comme "tête des ouvriers de carrière". (Hermanne Ranke, Die Ägyptischen Personennamen, Verzeichnis der Namen, Verlag Von J J Augustin in Glückstadt, Bande I, 1935; Bande II, 1952) Cette découverte a mis en évidence un fait véritablement étonnant. En fait, contrairement à ce que clament ceux qui s’opposent au Coran, Hâmân était réellement un homme qui habitait en Egypte du temps du Prophète Mûsâ et, exactement comme indiqué dans le Coran, il était proche de Pharaon et avait traité de la construction des classifications. Le verset coranique qui rapporte comment Pharaon a invité Hâmân à construire une tour est en parfait accord avec cette conclusion archéologique:
Pharaon dit: "Ô notabilités, je ne connais pas de Dieu pour vous, sinon moi. Hâmân, allume donc du feu sous l’argile* et bâtis-moi une tour afin que je puisse avoir vue sur le dieu de Mûsâ. Je pense au demeurant qu’il est l’un des menteurs." (Coran, Al-Qasas – 28/38)
En conclusion, la découverte du nom de Hâmân sur les tablettes égyptiennes antiques a discrédité une autre assertion de ceux qui tâchent de trouver des incohérences dans les versets du Coran. D’autre part, la vérité indéniable que le Coran est, sans nul doute, révélé par Dieu est à nouveau établie, puisque le Coran a miraculeusement donné l’information historique qui ne pouvait être trouvée et déchiffrée du temps du Prophète (psl) autrement.
- En effet sous les pots dans lesquels on cuit l’argile pour qu’il se transforme en tuile