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Le Coran ouvre la voie à la science: La religion assure la bonne orientation de la science

Sommaire
  1. Introduction
  2. Le dessein intelligent, c'est-à-dire la création
  3. La religion stimule la science
  4. La religion assure la bonne orientation de la science
  5. La religion et la science sont toujours en accord
  6. Les miracles scientifiques du Coran
  7. Les scientifiques croyants
  8. Les scientifiques croyants du passé
  9. Autres scientifiques croyants du passé
  10. Les scientifiques croyants de notre époque
  11. Les savants musulmans
  12. Autres scientifiques croyants de notre époque
  13. Conclusion
  14. Notes

On appelle science l'étude, par l'expérience et l'observation, du monde matériel dans lequel nous vivons. Bien entendu, en menant ces études, la science tirera des conclusions en se fondant sur les faits obtenus par l'expérience et l'observation et en les prenant en compte. Cependant, il existe aussi dans chaque domaine scientifique certaines conditions fondamentales admises avant la recherche. On appelle l'ensemble de ces conditions un « paradigme ».

Ces conditions fondamentales déterminent l'« orientation » des recherches scientifiques à mener. La première étape de la recherche scientifique consiste à définir une « hypothèse ». Les scientifiques avancent d'abord une hypothèse déterminée au sujet de la question qu'ils vont étudier. Ensuite, cette hypothèse est mise à l'épreuve des faits scientifiques. Si les expériences et les observations effectuées confirment l'hypothèse, celle-ci est appelée « principe ou loi démontrés ». Si l'hypothèse est réfutée, d'autres possibilités sont testées et le processus continue.

À y regarder de près, la définition de l'hypothèse, première étape de ce processus, est liée à une vision des choses parfois entièrement erronée adoptée par les scientifiques. Par exemple, en raison de ces vues erronées, des scientifiques peuvent avancer une hypothèse telle que « la matière possède la capacité de s'organiser d'elle-même, sans aucune organisation consciente ». Ils peuvent ensuite mener pendant des années de longues recherches pour confirmer cette hypothèse. Mais la matière ne possède pas une telle propriété et, par conséquent, tous ces efforts aboutiront à un échec. Si les scientifiques s'obstinent beaucoup dans cette hypothèse, les recherches peuvent même durer des années, voire des générations. Il en résulte une perte de temps et de moyens considérable. Alors que s'ils partaient au départ de l'idée que « la matière ne peut pas s'organiser d'elle-même sans une organisation consciente », les recherches scientifiques fondées sur cette idée progresseraient très rapidement et avec précision.

On remarquera que cet aspect, à savoir la définition correcte de l'hypothèse, exige une source différente des découvertes scientifiques. Or il est très important de bien déterminer cette source, car, comme dans l'exemple que nous venons de donner, une mauvaise détermination de la source peut faire perdre au monde scientifique des années, des décennies, voire des siècles.

Cette source recherchée est précisément la révélation que Dieu a transmise aux hommes. Car Dieu est le Créateur de l'univers et de tous les êtres vivants et, par conséquent, l'information la plus juste et la plus incontestable sur ces sujets est celle qui vient de Dieu. En effet, dans le Coran, Dieu nous donne des informations importantes sur ces sujets. Nous pouvons énumérer ainsi les plus claires d'entre elles :

Dieu a créé l'univers à partir du néant. Toute chose a été créée dans un but. En conséquence de cette vérité, il existe dans la nature et dans l'univers entier non pas un chaos engendré par des hasards, mais un ordre parfait qui a été créé.

Toutes les propriétés de l'univers matériel, et en particulier de la Terre sur laquelle nous vivons, ont été créées de manière adaptée à la vie humaine. Dans les mouvements des étoiles et des planètes, dans les formes de la surface terrestre, dans les propriétés de l'eau ou de l'atmosphère, il existe un but déterminé qui permet à l'homme de vivre.

C'est Dieu qui a créé toutes les espèces vivantes. De plus, comme cela est indiqué dans l'exemple des abeilles, les comportements de ces êtres vivants se réalisent eux aussi grâce à une inspiration particulière venant de Dieu.

Ce sont là des vérités absolues que Dieu nous enseigne par le Coran. Une conception de la science fondée sur ces vérités obtiendra sans aucun doute de très grands succès et servira l'humanité de façon très utile. En effet, l'histoire en offre des exemples évidents. Le progrès scientifique observé dans le monde musulman aux IXe et Xe siècles a été rendu possible précisément parce que la science était bâtie sur les fondements justes énumérés plus haut. En Occident également, tous les pionniers de disciplines telles que la physique, la chimie, l'astronomie, la biologie et la paléontologie sont de grands savants qui croyaient en l'existence de Dieu et qui menaient leurs recherches dans le but d'étudier ce qu'Il a créé.

Einstein a exprimé ainsi l'importance de se référer aux vérités religieuses pour déterminer les objectifs des hommes :

« C'est la religion qui détermine le véritable objectif de l'homme. Mais sur la question des moyens auxquels il importe de recourir, la science a aussi son mot à dire. La science est formée et placée dans un cadre déterminé par ceux qui veulent apprendre la vérité intégralement. Mais, à sa source, il y a pourtant en grande partie la religion. Je ne peux pas imaginer un scientifique qui n'ait pas une foi profonde. »6

Cependant, à partir du milieu du XIXe siècle, le monde scientifique a été éloigné de ce fondement divin et est tombé sous l'influence de la philosophie matérialiste.

Le matérialisme est une façon de penser dont l'histoire remonte à la Grèce antique ; il défend l'existence absolue de la matière et nie Dieu.

Le matérialisme a fait accepter progressivement ces prétentions au monde scientifique et, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, une grande partie des recherches scientifiques a été consacrée à les soutenir. Dans ce but ont été avancés le « modèle de l'univers infini », qui suppose que l'univers existe depuis l'éternité, la théorie de l'évolution de Darwin, qui prétend que la vie est apparue par le fait de hasards, les vues de Freud, qui prétendent que l'esprit humain se réduit au cerveau, ainsi que d'autres théories semblables.

Or, lorsque nous regardons en arrière aujourd'hui, nous voyons que ces prétentions du matérialisme n'ont « fait gagner » à la science qu'une perte de temps. Car, pendant des décennies, de nombreux savants se sont efforcés de prouver chacune de ces prétentions, mais les résultats obtenus ont montré qu'elles étaient sans valeur. Les découvertes ont prouvé, exactement comme Dieu l'annonce dans le Coran, que l'univers a été créé à partir du néant, qu'il a été ordonné selon un but qui prend en compte la vie humaine, et qu'il est impossible que la vie soit apparue par hasard et ait subi une évolution.

Examinons maintenant ces vérités l'une après l'autre :

Ce que la science a perdu à cause des idées matérialistes d'« univers infini »

Jusqu'au début du XXe siècle, l'opinion répandue dans le monde scientifique dominé par les matérialistes était que l'univers avait des dimensions infinies, qu'il existait depuis l'éternité et qu'il existerait pour l'éternité. Selon cette croyance, appelée « modèle de l'univers statique », l'univers n'avait ni commencement ni fin ; il était la totalité d'une quantité infinie de matière. Cette vue, qui constitue la base de la philosophie matérialiste, niait aussi que l'univers ait été créé.

Un grand nombre de scientifiques qui avaient adhéré au matérialisme ou subissaient l'influence de cette philosophie ont pris ce modèle d'« univers infini » comme base de leurs activités scientifiques. Tous les travaux en astronomie et en physique reposaient sur l'hypothèse que la matière existait depuis l'éternité. En bref, de nombreux scientifiques se sont efforcés en vain pendant de longues années. Car la science allait bientôt anéantir ces mythes.

Le premier à voir que le modèle de l'univers infini était faux et à lui opposer une alternative scientifique fut le savant belge Georges Lemaître. S'appuyant sur certains calculs du savant russe Alexandre Friedmann, Lemaître avança la théorie selon laquelle l'univers avait en réalité un commencement et était en expansion continue depuis ce commencement. Il indiqua en outre que l'on pourrait détecter le rayonnement resté de cet instant initial.

Avec le télescope géant qu'il utilisait, Hubble découvrit que les étoiles s'éloignent continuellement, à la fois de nous et les unes des autres.
Avec le télescope géant qu'il utilisait, Hubble découvrit que les étoiles s'éloignent continuellement, à la fois de nous et les unes des autres.

Il faut souligner ici que Georges Lemaître était en même temps un homme de religion. Lemaître croyait sincèrement que « Dieu a créé l'univers à partir du néant ». Autrement dit, il abordait la science à partir d'un fondement très différent de celui des matérialistes.

Les années suivantes allaient montrer que le fondement auquel croyait Lemaître était le bon. Pour la première fois, l'astronome américain Edwin Hubble découvrit, grâce au télescope géant qu'il utilisait, que les étoiles s'éloignent continuellement, à la fois de nous et les unes des autres. Si tout s'éloigne de tout dans l'univers, cela ne conduisait qu'à une seule conclusion : l'univers était en expansion, c'est-à-dire qu'il n'était pas immobile, comme le prétendaient les matérialistes.

En réalité, Albert Einstein avait auparavant calculé de façon théorique que l'univers n'était pas statique. Mais comme les faits auxquels il était parvenu par ces calculs ne concordaient pas avec le modèle de l'univers statique de l'époque, il ne s'était pas attardé sur cette découverte et l'avait mise de côté. Einstein qualifia plus tard cet épisode de « plus grande erreur de sa carrière ».

L'expansion de l'univers révélait une autre vérité importante : puisque l'univers est en expansion, en remontant le temps, il apparaissait que l'univers avait commencé à s'étendre à partir d'un point unique. Les calculs effectués montraient que ce point unique avait un volume nul. Et l'univers était apparu à la suite de l'explosion de ce point. On donna à cette explosion le nom de « Big Bang », c'est-à-dire « Grande Explosion ».

En réalité, l'expression selon laquelle ce point qui a explosé avait un volume nul est employée sur le plan théorique. Car l'expression « volume nul » équivaut au « néant ». Autrement dit, l'univers est né du néant. Pour l'exprimer de la façon la plus juste : « il a été créé à partir du néant ».

La théorie du « Big Bang » montre clairement la vérité de la création à partir du néant. Mais, pour que cette théorie soit acceptée, il fallait aussi en trouver les preuves scientifiques. En 1948, George Gamow avança l'hypothèse que, si l'univers s'était formé par une grande explosion, il devait exister dans l'univers, comme Lemaître l'avait déjà indiqué, un rayonnement resté de cette explosion, et que ce rayonnement devait être réparti de façon égale dans toutes les parties de l'univers.

Cette preuve, dont Gamow disait qu'il était important de la trouver, fut découverte en peu de temps. En 1965, deux chercheurs, Arno Penzias et Robert Wilson, découvrirent les restes de ce rayonnement. Ce rayonnement, appelé « rayonnement de fond cosmique », n'avait pas sa source sur la Terre, mais était un rayonnement répandu dans tout l'univers. Il apparut ainsi que l'onde de chaleur reçue depuis longtemps de façon égale de toutes les parties de l'univers était un reste des premiers temps du « Big Bang ». Penzias et Wilson reçurent le prix Nobel pour cette découverte.

Le satellite COBE trouva en peu de temps les preuves de l'hypothèse du « Big Bang ».
Le satellite COBE trouva en peu de temps les preuves de l'hypothèse du « Big Bang ».

En 1989, la NASA, l'agence spatiale nationale américaine, envoya dans l'espace le satellite artificiel « COBE » afin d'étudier le rayonnement de fond cosmique. Les capteurs sensibles installés sur ce satellite perfectionné confirmèrent en quelques minutes les calculs de Penzias et Wilson.

La démonstration, par ces mêmes preuves, que l'univers a été créé à partir du néant par Dieu au moyen du « Big Bang » a beaucoup déconcerté les scientifiques matérialistes. Car ils ont été témoins de l'effondrement, l'un après l'autre, de leurs activités de plusieurs années, des idées qu'ils avaient avancées et de leurs théories sans fondement. Le célèbre philosophe athée Antony Flew exprime ainsi son point de vue à ce sujet :

« On dit que la confession est bonne pour l'âme. Je vais donc moi aussi faire une confession : le modèle du “Big Bang” est assez embarrassant du point de vue d'un athée. Car la science a prouvé une affirmation défendue par les sources religieuses : l'affirmation selon laquelle l'univers a eu un commencement. Je crois toujours à l'athéisme, mais je dois avouer qu'il n'est pas si facile ni si confortable de le défendre face au “Big Bang” ».7 Comme le montre cet exemple, certaines personnes qui croient aveuglément au matérialisme ne veulent pas l'accepter, quel que soit le nombre de preuves scientifiques qui se présentent à elles. Même lorsqu'elles reconnaissent personnellement cette vérité, elles ne parviennent pas à renoncer à leur attachement au matérialisme.

Néanmoins, aujourd'hui, de nombreux scientifiques qui, autrefois, niaient l'existence de Dieu et adhéraient à une vision athée du monde ont accepté que l'univers a été créé par Dieu, Détenteur d'une puissance infinie. Par exemple, le savant américain William Lane Craig, connu pour ses travaux sur le « Big Bang », dit à ce sujet :

« En réalité, conformément à la loi selon laquelle “rien ne sort de rien”, le “Big Bang” doit avoir une cause surnaturelle. Comme la singularité qui précède l'explosion est la limite où prennent fin toutes les notions d'espace-temps, il est impossible que le “Big Bang” ait une cause physique. Au contraire, la cause du Big Bang doit être entièrement en dehors des limites de l'espace et du temps physiques, entièrement indépendante de l'univers et d'une puissance que la raison ne peut concevoir. De plus, cette cause doit être un être conscient doté d'une volonté propre et indépendante... Par conséquent, la cause de l'origine de l'univers est un Créateur qui a fait exister l'univers par Sa seule volonté, à un moment déterminé dans le passé.8

Une conséquence importante que nous montre la théorie du « Big Bang » est, comme nous l'avons indiqué au début, qu'une conception de la science qui se réfère aux connaissances divines réussit extrêmement bien à percer les secrets de l'univers. Les scientifiques qui se réfèrent à la philosophie matérialiste ont avancé le modèle de l'« univers infini », mais, malgré tous leurs efforts, ils n'ont pas pu fonder cette théorie. La théorie du « Big Bang », avancée par Georges Lemaître en s'appuyant sur des sources religieuses, a quant à elle donné une impulsion au développement de la science et permis de comprendre le véritable commencement de l'univers. Lorsque nous considérons l'histoire des sciences du XXe siècle, nous pouvons voir qu'une situation semblable existe aussi dans d'autres domaines.

Ce que la science a perdu à cause de la prétention « Il n'y a pas d'ordre dans l'univers »

De même que les matérialistes ont défendu l'idée que l'univers existe depuis l'éternité, ils ont aussi prétendu qu'il n'y a ni but ni ordre dans l'univers. Ils ont avancé que tout l'ordre, l'harmonie et la concordance de l'univers ne sont que le résultat de hasards. Cette prétention, comme celle des pages précédentes, a elle aussi dominé le monde scientifique à partir de la seconde moitié du XIXe siècle et orienté les travaux scientifiques.

Par exemple, afin de pouvoir montrer qu'il n'y a pas d'ordre dans l'univers, une hypothèse appelée « théorie du chaos » a été avancée. Comme nous l'avons évoqué dans les pages précédentes, cette théorie prétendait qu'un ordre naîtrait de lui-même au sein du chaos (du désordre), et d'innombrables travaux scientifiques ont été menés pour soutenir cette prétention. Des calculs mathématiques, des travaux de physique théorique, des expériences de physique et des recherches chimiques ont été poursuivis sans relâche pour répondre à la question : « comment peut-on montrer que l'univers est le résultat d'un chaos ? »

En réalité, chaque nouvelle recherche a rendu encore plus caduques leurs hypothèses du chaos et du hasard et a montré qu'il existe en vérité dans l'univers un ordre immense. En particulier, les recherches menées depuis les années 1960 révèlent que toutes les lois physiques de l'univers sont ajustées de manière très précise pour la vie humaine. À mesure que les recherches se poursuivaient, il est apparu l'un après l'autre que les lois de la physique, de la chimie et de la biologie dans l'univers, les forces fondamentales comme la gravitation et l'électromagnétisme, ainsi que la structure des atomes et des éléments, sont ajustées exactement comme il le faut pour la vie humaine.

Si nous voyons un système complexe, nous comprenons immédiatement que ce système a été préparé par une personne consciente et douée de raison.
Si nous voyons un système complexe, nous comprenons immédiatement que ce système a été préparé par une personne consciente et douée de raison.

Les scientifiques occidentaux appellent aujourd'hui cet ordre extraordinaire le « principe anthropique » (Anthropic Principle). Ce principe consiste à soutenir que chaque détail de l'univers est ajusté en vue d'un but qui prend en compte la vie humaine.

Avec ce résultat, il est apparu que la suggestion que la philosophie matérialiste a fait accepter au monde scientifique, selon laquelle « l'univers est un amas de matière dépourvu de tout but et de tout sens, qui fonctionne au gré des hasards », est en vérité une fable contraire à la science. Le célèbre biologiste moléculaire Michael Denton commente ainsi ce sujet dans son livre intitulé « Nature's Destiny: How the Laws of Biology Reveal Purpose in the Universe » (Le destin de la nature : comment les lois de la biologie révèlent le dessein de l'univers) :

« Le nouveau tableau qui est apparu dans l'astronomie du XXe siècle exerce une forte pression sur une hypothèse largement admise dans les milieux scientifiques au cours des quatre derniers siècles. Cette hypothèse est l'idée que la vie est un phénomène fortuit et insignifiant apparu dans l'univers... Les preuves avancées par la cosmologie et la physique modernes sont en réalité celles que les défenseurs de la théologie naturelle du XVIIe siècle cherchaient, mais qu'ils n'ont pas pu trouver en raison du niveau de la science de leur époque ».9

Les « défenseurs de la théologie naturelle » dont il est question dans ce commentaire sont des scientifiques religieux qui vivaient aux XVIIe et XVIIIe siècles et qui avaient pour objectif de réfuter l'athéisme et de prouver l'existence de Dieu en s'appuyant sur des preuves scientifiques. Mais, comme l'indique encore le commentaire ci-dessus, le faible niveau de la science à cette époque n'a pas permis d'apporter suffisamment de preuves aux vérités que ces scientifiques exposaient, et c'est ainsi que l'idéologie matérialiste a dominé le monde scientifique au XIXe siècle. En réalité, la science du XXe siècle a inversé ce processus et mis au jour des preuves évidentes que l'univers a été créé par Dieu.

Le point auquel il importe de prêter attention ici est la perte de temps que la superstition matérialiste selon laquelle « il n'y a ni but ni ordre dans l'univers » a fait subir au monde scientifique. Toutes les théories, formules, travaux de physique théorique, équations mathématiques, etc., avancés pour soutenir cette superstition, sont autant d'efforts dépensés en vain. De même que l'idéologie raciste a entraîné l'humanité dans la catastrophe en attisant la Seconde Guerre mondiale, l'idéologie matérialiste a entraîné le monde scientifique dans les ténèbres pour rien.

Or, si le monde scientifique avait pris pour fondement, au lieu de l'erreur matérialiste, la vérité selon laquelle Dieu a créé l'univers, les recherches scientifiques auraient été menées elles aussi selon cette vérité.

Ce que le monde scientifique a perdu à cause des efforts désespérés pour prouver la théorie de l'évolution

On peut voir l'exemple le plus évident de l'édification de la science sur de faux fondements dans la théorie de l'évolution de Darwin ; cette théorie, entrée dans le monde scientifique il y a 140 ans, a en réalité été la plus grande erreur de toute l'histoire des sciences.

La théorie de l'évolution prétend que la vie est apparue par le fait de hasards, à la suite de la combinaison de certaines substances inanimées. Selon cette prétention, ces êtres vivants apparus par hasard ont évolué, encore par le fait de hasards, et se sont transformés en d'autres êtres vivants. Depuis plus d'un siècle et demi, de grands efforts sont déployés pour prouver ce scénario, mais les preuves scientifiques jouent toujours contre la théorie. En effet, toutes les preuves obtenues montrent que l'évolution n'a jamais eu lieu, que la transformation progressive des êtres vivants les uns en les autres n'est pas vraie et que toutes les espèces vivantes ont été créées séparément et telles qu'elles sont.

Pourtant, malgré toutes ces preuves évidentes, les évolutionnistes continuent de mener d'innombrables recherches et expériences pour prouver l'évolution, d'écrire des volumes entiers de livres faits uniquement d'absurdités et de mensonges, de fonder des instituts, d'organiser des conférences et de préparer des émissions de télévision. Le gaspillage de milliers de scientifiques, de sommes d'argent et de moyens considérables pour une prétention qui n'est pas vraie est une grande perte pour l'humanité. Si, au lieu de tout ce préjudice, ces moyens avaient été utilisés à bon escient, des pas très importants auraient pu être franchis jusqu'à aujourd'hui dans des domaines très utiles de la science et des résultats précis auraient pu être obtenus.

Certains scientifiques et penseurs voient quelle grande erreur est l'évolution. Le journaliste et penseur britannique Malcolm Muggeridge dit à ce sujet :

« Je suis moi-même convaincu que la théorie de l'évolution sera l'un des plus grands sujets de moquerie dans les livres d'histoire de l'avenir. Les générations futures s'étonneront qu'une hypothèse aussi infondée et aussi incertaine ait été acceptée avec une naïveté aussi incroyable ».10

Le savant scandinave Søren Løvtrup dit quant à lui dans son livre intitulé « Darwinism: The Refutation of a Myth » (Le darwinisme : la réfutation d'un mythe) :

« Je pense que tout le monde considérera comme un très grand malheur que des domaines entiers de la science deviennent dépendants d'une théorie fausse. C'est précisément ce qui s'est passé en biologie. Depuis longtemps, les gens discutent de la question de l'évolution avec des notions darwinistes, avec des notions comme l'“adaptation”, la “pression de sélection” ou la “sélection naturelle”. Puis ils estiment avoir ainsi contribué par ces discussions à l'explication des phénomènes naturels. Mais en réalité, ils n'apportent aucune contribution... Je crois qu'un jour le mythe darwinien sera reconnu comme la plus grande tromperie de l'histoire des sciences ».11

Même certains scientifiques évolutionnistes sentent que la théorie qu'ils défendent ne correspond pas aux faits et s'en inquiètent. Le scientifique évolutionniste Paul R. Ehrlich, dans un entretien accordé à la revue « Science », reconnaît, même indirectement, le tort que la croyance aveugle en la théorie de l'évolution cause à la science, en disant : « perpétuer aujourd'hui la théorie de l'évolution comme un dogme empêchera de donner des explications plus satisfaisantes du monde objet d'observation »12.

Examinons maintenant les combats menés pour soutenir les prétentions antiscientifiques de la théorie de l'évolution, combats qui n'ont en vérité causé à la science qu'une perte de temps et de moyens.

Ce que la prétention « La matière inanimée peut

engendrer la vie » a fait perdre à la science

Quelle est la source de la vie ? Qu'est-ce qui distingue un oiseau ou une girafe de la pierre, de l'eau, de la terre, bref, de la matière inanimée ?

On cherche la réponse à cette question depuis les temps anciens de l'histoire. Les opinions apparues à ce sujet se regroupent autour de deux fondements différents. La première opinion soutient qu'il existe une frontière très mince entre les êtres vivants et la matière inanimée, que cette frontière peut être franchie facilement et que la matière inanimée peut s'animer d'elle-même. Dans le langage scientifique, cette opinion s'appelle « abiogenèse ».

La seconde opinion admet, elle, qu'il existe une frontière grande et infranchissable entre la vie et la matière inanimée. La matière inanimée ne peut pas s'animer d'elle-même, et tout être vivant ne naît que d'un autre être vivant. Cette opinion, exprimée par la phrase « la vie vient de la vie », s'appelle « biogenèse ».

Il est intéressant de noter que l'idée d'« abiogenèse » est liée à la philosophie matérialiste, tandis que l'idée de « biogenèse » est liée aux sources religieuses. Depuis le début, la philosophie matérialiste a toujours soutenu que la matière inanimée pouvait s'animer. Les penseurs de la Grèce antique croyaient que des êtres vivants simples naissaient continuellement de la matière inanimée.

À l'inverse, les sources divines indiquent que seul Dieu donne la vie à la matière. Il est dit dans les versets du Coran :

« C'est Dieu qui fait fendre la graine et le noyau :

Il fait sortir le vivant du mort et fait sortir le mort du vivant. Tel est Dieu. Comment donc pouvez-vous vous détourner de Lui ?

Coran, 6 : 95

« À Lui appartient la royauté des cieux et de la terre. C'est Lui qui fait vivre et qui fait mourir, et Il est capable de toute chose ».

Coran, 57 : 2

Au Moyen Âge, alors que les connaissances des hommes sur la nature étaient très limitées, la croyance en l'« abiogenèse » s'était largement répandue à la suite de certaines observations erronées. Voyant que la viande laissée à l'air libre se remplissait de vers, les gens pensaient que les vers apparaissaient « d'eux-mêmes » sur la viande. Ils s'imaginaient aussi que les souris des greniers naissaient d'elles-mêmes au milieu des tas de blé. Cette croyance, connue sous le nom de « génération spontanée » (Spontaneous generation), fut acceptée par de larges masses jusqu'au XVIIe siècle.

Mais les expériences menées par deux savants ont fait s'effondrer la croyance en la « génération spontanée ». Le premier d'entre eux était Francesco Redi. Par les expériences qu'il mena en 1668, il prouva que les vers apparaissant sur la viande ne naissaient pas d'eux-mêmes, mais sortaient des œufs que les mouches venaient y déposer. Face à cette situation, les défenseurs de l'idée d'« abiogenèse » reculèrent et prétendirent que ce n'étaient pas des êtres plus grands comme les vers ou les grenouilles, mais des microbes invisibles à l'œil nu qui se formaient à partir de la matière inanimée. Les discussions se poursuivirent pendant près de deux siècles. Finalement, le biologiste français Louis Pasteur prouva, par une série d'expériences, qu'il était impossible que les microbes eux aussi se forment à partir de la matière inanimée. Pasteur expliquait ainsi le résultat qu'il avait obtenu :

« La matière peut-elle s'organiser d'elle-même ?... Non, les connaissances dont nous disposons aujourd'hui montrent que même les êtres microscopiques ne peuvent pas venir au monde sans parents vivants semblables à eux ».13

Redi et Pasteur avaient une caractéristique importante : les deux savants croyaient en l'existence de Dieu et en ce que tous les êtres vivants ont été créés par Lui. Cette foi a joué un grand rôle dans la compréhension de l'absurdité de l'idée d'« abiogenèse ». Tandis que les scientifiques influencés par la philosophie matérialiste (des évolutionnistes comme Darwin et Haeckel) défendaient avec insistance l'idée d'« abiogenèse », ces savants, parce qu'ils abordaient la science à partir d'un fondement juste, ont pris conscience de la vérité de la « biogenèse ».

Mais les évolutionnistes continuèrent de s'opposer à cette vérité évidente. Leur attachement aveugle à la philosophie matérialiste les entraîna dans un combat désespéré qui allait durer un siècle. Deux scientifiques matérialistes, Alexandre Oparine et J. B. S. Haldane, avancèrent la notion d'« évolution chimique ». Selon Oparine et Haldane, l'« abiogenèse » ne se réalise pas en peu de temps, mais elle pourrait devenir possible sur une longue durée. En réalité, cette prétention, contraire à certaines lois fondamentales, au premier rang desquelles la deuxième loi de la thermodynamique, devint une impasse au point de faire perdre du temps au monde scientifique.

À cette époque, de nombreux scientifiques tentèrent de réaliser des expériences qui fonderaient la prétention de l'évolution chimique ou de soutenir cette prétention par de nouvelles théories. D'immenses laboratoires, de grands instituts et des universités furent mobilisés pour soutenir cette prétention. Mais tous ces efforts se soldèrent par un échec.

Le professeur Klaus Dose, évolutionniste connu et directeur de l'Institut de biochimie de l'université Johannes Gutenberg, reconnaît ainsi que toutes les activités menées dans le but de prouver que la matière inanimée a engendré la vie n'ont donné aucun résultat :

« Toutes les expériences menées pendant plus de trente ans sur l'origine de la vie dans les domaines de l'évolution chimique et moléculaire ont conduit, au lieu de trouver une réponse à la question de l'origine de la vie, à prendre conscience de l'immensité du problème. À l'heure actuelle, toutes les théories et expériences sur ce sujet soit aboutissent à une impasse, soit se terminent par des aveux d'ignorance ».14

Si le monde scientifique ne s'était pas laissé prendre à l'idée d'« abiogenèse », qui est une superstition matérialiste, tous ces efforts sans but menés sous le nom d'« évolution chimique » auraient peut-être pu être orientés vers des travaux plus utiles. Si le monde scientifique avait agi en sachant que c'est Dieu qui a créé la vie et que seul notre Seigneur détient le pouvoir de donner la vie, on aurait pu éviter ce gaspillage de temps, d'argent et d'hommes. Dans ce cas, au lieu de chercher à prouver des mythes de la Grèce antique, la science se serait tournée vers de nouvelles découvertes et recherches bénéfiques à l'humanité.

Aujourd'hui, le monde scientifique a montré que des substances inanimées ne peuvent pas, par le fait de hasards, s'organiser d'elles-mêmes et se combiner avec d'autres substances inanimées pour former une cellule parfaite et extrêmement complexe. De la même façon, il est évident que les millions d'espèces vivantes que nous voyons autour de nous ne peuvent pas être issues, comme le prétendent les évolutionnistes, de cellules qui se seraient assemblées par hasard. Il est clair qu'une fleur, un paon, un tigre, une fourmi, bref, aucun être vivant n'est venu à l'existence par la volonté de cellules inconscientes formées par l'assemblage d'atomes inconscients.

Un scientifique qui mène des recherches approfondies sur ces sujets n'est pas non plus un être apparu par la décision d'atomes inconscients. Il ne fait aucun doute qu'il est impossible que des atomes inconscients forment un être humain extrêmement conscient.

En effet, il a été indiqué dans le Coran, il y a de cela plus de mille ans, que c'est Dieu qui a créé la vie à partir du « néant », que c'est Dieu qui donne la vie, et qu'aucun être en dehors de Lui ne possède le pouvoir de « donner la vie ».

Si la science s'était fondée sur ces vérités que Dieu a fait connaître aux hommes, elle n'aurait pas perdu tant de temps à « passer le temps » dans des recherches stériles menées par les évolutionnistes pendant une si longue période.

La perte causée à la science par les tentatives de prouver la prétention de l'« évolution des espèces »

Il existe sur terre des millions d'espèces vivantes, et ces espèces se distinguent les unes des autres par de nombreux aspects. Chevaux, oiseaux, serpents, papillons, poissons, chats, chauves-souris, vers de terre, fourmis, éléphants, moustiques, abeilles, dauphins, étoiles de mer, méduses, chameaux... Il existe de grandes différences entre les caractéristiques physiques de chacun de ces êtres vivants, le milieu dans lequel ils vivent, leurs méthodes de chasse, leurs tactiques de défense, leurs habitudes alimentaires, leur reproduction, bref, toutes les caractéristiques qu'ils possèdent.

« Dieu a créé tout être vivant à partir d'une eau (d'une goutte de sperme). Certains d'entre eux rampent sur le ventre, d'autres marchent sur deux pattes et d'autres encore sur quatre. Dieu crée ce qu'Il veut. Assurément, Dieu est capable de toute chose ! »

Coran, 24 : 45

« Il y a certes dans les cieux et sur la terre des signes pour les croyants ! Et dans votre propre création, ainsi que dans les animaux qu'Il dissémine, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude » (Coran, 45 : 3-4).
« Il y a certes dans les cieux et sur la terre des signes pour les croyants ! Et dans votre propre création, ainsi que dans les animaux qu'Il dissémine, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude » (Coran, 45 : 3-4).

Comment donc ces êtres vivants sont-ils apparus ?

Quiconque réfléchit à cette question en usant de sa raison comprendra que tous les êtres vivants ont été créés de façon parfaite. Chaque dessein montre l'existence du concepteur qui l'a établi. Les êtres vivants, comme tous les autres exemples de dessein dans l'univers, prouvent l'existence de Dieu.

En effet, cette vérité nous a été enseignée par la voie de l'islam.

Dans le Coran, Dieu nous a expliqué comment les êtres vivants sont apparus : notre Seigneur a créé séparément toutes les espèces vivantes. Par Son dessein incomparable et Sa science infinie, Dieu a donné à chaque être vivant des caractéristiques très différentes et a fait connaître aux hommes Sa puissance, Sa raison et Sa science infinies. Voici quelques-uns des versets relatifs à la création des êtres vivants :

« Et parmi Ses signes, il y a la création des cieux et de la terre et des êtres vivants qu'Il y a disséminés. Et Il est capable de les réunir quand Il voudra ! »

Coran, 42 : 29

« Dieu a créé tout être vivant à partir d'eau. Certains d'entre eux rampent sur le ventre, d'autres marchent sur deux pattes et d'autres encore sur quatre. Dieu crée ce qu'Il veut. Assurément, Dieu est capable de toute chose ! »

Coran, 24 : 45

« Dieu a créé les cieux sans piliers visibles ; Il a placé sur la terre des montagnes fermes pour qu'elle ne vacille pas avec vous, et Il y a disséminé des animaux de toutes sortes. Et Nous avons fait descendre du ciel une pluie et fait pousser sur la terre de belles plantes de toutes espèces. Voilà la création de Dieu. Montrez-Moi donc ce qu'ont créé ceux qui sont en dehors de Lui. Non, les injustes sont dans un égarement évident ».

Coran, 31 : 10-11

Carl von Linné, qui croyait que tous les êtres vivants ont été créés par Dieu, a été le premier à étudier les êtres vivants en les classant, et il est le fondateur de ce système.
Carl von Linné, qui croyait que tous les êtres vivants ont été créés par Dieu, a été le premier à étudier les êtres vivants en les classant, et il est le fondateur de ce système.

Cette vérité de la création a aidé les scientifiques à fonder des disciplines telles que la biologie, l'anatomie et la paléontologie. De grands savants comme Carl von Linné, qui a été le premier à étudier les êtres vivants sous forme de classes et qui est connu comme le « fondateur de la systématique », Georges Cuvier, fondateur de la science des fossiles et de l'anatomie comparée, Gregor Mendel, qui a posé les bases de la génétique en découvrant les lois de l'hérédité, ou encore Louis Agassiz, considéré comme « le plus grand biologiste de l'Amérique du XIXe siècle », se sont consacrés à la science en sachant que c'est Dieu qui a créé toutes les espèces vivantes.

Mais, avec l'acceptation de la théorie de l'évolution avancée par Charles Darwin, le monde scientifique s'était lancé dans des tentatives visant à « prouver que les espèces sont issues les unes des autres par l'évolution ». Cette tentative avait orienté les scientifiques vers de nombreuses recherches stériles. Lors des fouilles de fossiles menées dans le monde entier, on se mit à rechercher des fossiles d'êtres vivants intermédiaires qui n'ont en réalité jamais existé. On élabora des scénarios imaginaires sur la façon dont les espèces seraient issues les unes des autres par l'évolution. Ces scénarios prirent place dans les revues scientifiques et furent enseignés aux jeunes comme des leçons dans les écoles.

Pour mieux comprendre que les évolutionnistes utilisent leur science au service de vaines chimères, il convient de donner quelques exemples de ces scénarios. Par exemple, une source évolutionniste rapporte l'histoire suivante sur la transformation des reptiles en mammifères :

Certains reptiles vivant dans des régions froides développèrent une méthode pour réchauffer leur corps... Leurs écailles devinrent de plus en plus pointues et se transformèrent en poils. Une autre adaptation qui se produisit à ce stade fut l'apparition de la transpiration : elle permettait à l'animal, en cas de besoin, de refroidir son corps par l'évaporation de l'eau. C'est alors que, de façon inattendue, certains petits se mirent à lécher la sueur sur le corps de leur mère pour se nourrir. Pour ces raisons, certaines glandes sudoripares se mirent à sécréter de plus en plus de sueur, et cette sécrétion finit par se transformer en lait. Ainsi, les petits de ces premiers mammifères prirent un meilleur départ dans la vie.15

Pour prouver la véracité de cette prétention évolutionniste, il aurait fallu prouver scientifiquement des phénomènes « impossibles » tels que la transformation de la sueur en lait et des écailles en poils, et des milliers de scientifiques ont, cette fois encore, consacré leur temps à cette histoire. Or aucune de ces transformations n'est possible. Tout d'abord, le lait maternel, qui contient tout ce dont un bébé a besoin, ne peut pas provenir de l'évolution de la « sueur » comme dans la prétention ci-dessus. Car le lait maternel est une substance spécialement adaptée aux besoins du bébé et réglée à chaque étape selon une planification déterminée. Toute substance dont le bébé a besoin apparaît dans le lait maternel précisément au moment où il en a besoin. Par exemple, le jour où le bébé a besoin de potassium, le lait maternel contient une grande quantité de potassium. Ce réglage s'applique aussi à toutes les autres substances dont le bébé a besoin selon son développement. Il est clair qu'un aliment aussi miraculeux ne peut pas être le produit de hasards inconscients.

De même, l'autre partie de la prétention ci-dessus, l'histoire de la « transformation par l'évolution des écailles des reptiles en poils de mammifères », est elle aussi en contradiction avec les faits scientifiques. Les écailles et les poils ont des structures entièrement différentes :

1- Les poils ont une structure folliculaire, c'est-à-dire qu'ils poussent à l'intérieur d'un petit sac. Les écailles, elles, sont des couches de la peau. De plus, les étapes de développement, de croissance et de chute des écailles diffèrent de celles des poils ; sous ces aspects, ils ne se ressemblent en rien.

2- Il n'existe aucune preuve que les poils soient issus des écailles par l'évolution. De même qu'il n'existe pas de fossiles en rapport avec ces prétentions des évolutionnistes, il n'existe pas non plus de mécanisme logique qu'ils pourraient avancer.

L'« histoire » non scientifique avancée au sujet de la transformation imaginaire des reptiles en mammifères n'est pas la seule. Chaque évolutionniste a son « histoire » bien à lui. De manière semblable, de nombreux scénarios imaginaires ont été bâtis sur la transformation, par l'évolution, des dinosaures en oiseaux. L'un de ces scénarios raconte que les dinosaures ont commencé à voler en chassant des moustiques. Un autre scénario prétend que les dinosaures, en sautant d'arbre en arbre, ont déployé des ailes et se sont envolés. Et c'est à la science qu'incombe la tâche de « prouver » ces scénarios inventés grâce à l'imagination de chaque évolutionniste. De nombreux scientifiques ont jusqu'à aujourd'hui étudié comment les dinosaures auraient pu voler en courant ou en sautant de branche en branche, et ont passé des années à essayer de prouver comment les écailles se seraient transformées en plumes d'oiseau. Le célèbre évolutionniste et ornithologue Alan Feduccia est l'un des savants évolutionnistes qui ont consacré en vain des années à ce sujet ; Feduccia, qui a consacré 25 ans à étudier s'il existait un lien entre les dinosaures et les oiseaux, a fait cet aveu à l'issue de ses travaux :

« J'ai étudié les crânes d'oiseaux pendant 25 ans et je n'ai trouvé aucune ressemblance entre eux et les dinosaures. La théorie selon laquelle les oiseaux seraient issus des quadrupèdes par l'évolution sera le plus grand scandale du XXe siècle dans le domaine de la paléontologie ».16

Les plumes d'oiseau ont des structures entièrement différentes des écailles des reptiles et ont été créées avec des caractéristiques extrêmement complexes qui aident les oiseaux à voler.
Les plumes d'oiseau ont des structures entièrement différentes des écailles des reptiles et ont été créées avec des caractéristiques extrêmement complexes qui aident les oiseaux à voler.

Les scénarios de l'évolution ne s'arrêtent pas là. Comme l'a également reconnu le paléontologue évolutionniste, le docteur Colin Patterson, « il existe sur la nature de la vie de nombreuses histoires désespérées, toutes plus imaginaires les unes que les autres. »17 Les évolutionnistes ont avancé une idée fantastique selon laquelle les mammifères marins comme la baleine et le dauphin seraient issus de l'évolution d'ours qui aimaient entrer dans la mer. Pour trouver un fondement à ce scénario, ils ont avancé des théories sur des créatures mi-ours, mi-baleines et écrit des histoires sur des « baleines qui marchent ».

Bien sûr, les évolutionnistes peuvent rêver comme ils le veulent et croire aux scénarios qu'ils veulent. Mais le problème est qu'ils ont gaspillé en vain les moyens et le temps de la science pour « prouver » ces scénarios. Comme l'a indiqué un autre savant évolutionniste célèbre, Pierre-Paul Grassé, au sujet des scénarios de l'évolution : « aucune loi n'interdit de rêver, mais la science ne doit pas s'en mêler. »18

Tant que la science sera utilisée au service d'hypothèses aux fondements erronés comme le darwinisme, elle continuera à courir après de telles fables. Or, si la vérité de la création est acceptée, tous ces efforts stériles qui barrent la route à la science disparaîtront. Comme nous l'avons indiqué au début, Dieu a créé séparément chaque espèce vivante. Les caractéristiques physiques de chacune, ses habitudes alimentaires, ses méthodes de chasse, ses tactiques de défense, la manière d'élever ses petits, etc., forment un ensemble en parfaite harmonie. Prétendre que cette harmonie est apparue par hasard puis tenter de le prouver est tout à fait déplacé. Car cette perfection ne peut pas apparaître par hasard ; elle ne peut naître que par la puissance et le contrôle de notre Seigneur, le Créateur suprême. Par conséquent, au lieu de bâtir des histoires produites par l'imagination, étudier les systèmes existants et mettre au jour leurs caractéristiques apportera une très grande contribution à la science. Et ce qui est le plus important, c'est que les recherches menées dans cette direction nous aident à mieux connaître Dieu, Détenteur de la puissance suprême, qui a créé à partir du néant l'homme et l'univers tout entier.

Le problème des mutations

L'une des prétentions de la théorie de l'évolution qui font perdre du temps à la science est la recherche désespérée de « mutations bénéfiques ». Le néodarwinisme avance deux notions comme « mécanisme de l'évolution », et l'une d'elles est la mutation. C'est pourquoi il est indispensable, du point de vue de la théorie de l'évolution, de prouver que les mutations produisent un effet bénéfique sur les êtres vivants. Mais, contrairement aux prétentions des évolutionnistes, les mutations sont toujours nuisibles et l'on n'a jamais observé qu'elles aient un effet de nature évolutive.

Les évolutionnistes prétendent que les pattes avant des dinosaures qui chassaient les mouches se sont transformées en ailes ; ils n'hésitent pas à avancer des théories aussi imaginaires, voire ridicules.
Les évolutionnistes prétendent que les pattes avant des dinosaures qui chassaient les mouches se sont transformées en ailes ; ils n'hésitent pas à avancer des théories aussi imaginaires, voire ridicules.

Les évolutionnistes, eux, ont produit avec insistance des exemples de mutations artificielles et se sont lancés dans un combat de plusieurs décennies pour observer des mutations bénéfiques. Par exemple, de très nombreuses expériences de mutation ont été menées sur des mouches du vinaigre, et l'on a toujours espéré qu'une « mutation améliorant l'information génétique » se produirait. Le résultat a été un échec complet. Le scientifique évolutionniste Michael Pitman dit au sujet de ces expériences de mutation qui ont duré des années sans donner aucun résultat :

« De nombreux généticiens ont soumis des mouches du vinaigre à d'innombrables mutations au fil des générations. Une évolution artificielle en est-elle résultée ? Malheureusement, non. Seule une très petite partie des créatures produites par les généticiens a pu survivre hors des flacons dans lesquels elles étaient nourries. En pratique, toutes les mouches mutées sont soit mortes, soit restées infirmes, soit devenues stériles ».20

Le célèbre évolutionniste Gordon Taylor exprime ainsi les 50 années perdues dans les expériences de mutation :

« Pendant cinquante ans, des milliers d'expériences ont été menées sur des mouches, mais on n'a jamais observé l'apparition d'une nouvelle espèce. Il ne s'est même pas formé une seule enzyme ».21

Lorsque l'on considère les prétentions des évolutionnistes dans d'autres domaines scientifiques, la situation ne change pas. Les évolutionnistes défendent le darwinisme malgré toutes les découvertes scientifiques, et tentent même ensuite de le dissimuler en le déguisant en « patience scientifique ». En réalité, ce qu'ils montrent n'est pas de la patience scientifique, mais un entêtement contre la science.

Le problème des fossiles

Une autre cause de la perte de temps que la théorie de l'évolution a fait subir à la science est que la paléontologie (la science qui étudie les fossiles) s'est retrouvée dans une impasse pour prouver cette théorie. Bien entendu, des recherches paléontologiques sont nécessaires pour connaître l'histoire de la vie sur terre. Mais les vues erronées de la théorie de l'évolution exercent une influence négative sur les recherches de fossiles et orientent les scientifiques dans une mauvaise direction. En particulier, certains des paléontologues qui étudient la question de l'« ancêtre de l'homme » se sont retrouvés dans une impasse totale. Toutes les recherches qu'ils ont menées pour trouver des créatures imaginaires mi-singes, mi-hommes sont restées vaines.

Il faut ajouter que les recherches de fossiles se déroulent dans des conditions très difficiles et exigent de grands moyens financiers. L'installation de camps où des équipes de recherche de plusieurs dizaines de personnes peuvent vivre pendant des mois, principalement dans des régions comme les déserts d'Afrique, et les activités menées dans ces conditions difficiles, sous un soleil brûlant, avec un soutien financier qui se chiffre en milliards de dollars, n'ont donné aucun résultat depuis un siècle et demi.

Le célèbre chercheur évolutionniste de fossiles Richard Leakey et le célèbre chercheur Roger Lewin ont fait l'aveu suivant au sujet de ces travaux stériles :

Malheureusement, le chemin de l'évolution humaine ne nous donne que des indices très rares et très faibles : des outils de pierre, des fragments de crâne, un morceau d'os de jambe, une demi-mâchoire, en de rares occasions un crâne entier et, bien sûr, de très nombreuses dents... Voilà tout ce que nous avons pu trouver dans les roches où vivaient jadis nos ancêtres et qui sont aujourd'hui enfouies dans les profondeurs... Si quelqu'un tentait, par exemple, de rassembler dans une pièce tous les restes fossiles trouvés jusqu'à présent de nos ancêtres ayant vécu il y a cinq à un million d'années, quelques grandes tables suffiraient pour tous les exposer. Pire encore, pour ranger les fossiles retrouvés d'hominidés ayant vécu il y a 15 à 6 millions d'années, une boîte à chaussures pas très grande suffira.22

Tout cela est un gaspillage de temps, de connaissances, de travail, d'argent et de moyens utilisés sous le nom de « science ». Dans le monde entier, des milliers d'universités, d'institutions et d'organisations scientifiques, des millions de scientifiques, d'enseignants et d'étudiants, des laboratoires, du personnel et des instruments techniques, et des moyens innombrables encore, ont été mobilisés pour prouver une prétention étrangère à la vérité. Mais il n'en sort aucun résultat, et les nouvelles découvertes montrent encore plus clairement que la prétention de l'évolution est fausse.

Le scientifique évolutionniste S. J. Jones, dans un article écrit pour la revue « Nature », explique ainsi l'impasse dans laquelle se trouve la paléoanthropologie, c'est-à-dire la recherche de fossiles sur l'ancêtre de l'homme :

« Les paléoanthropologues tentent nerveusement de dissimuler la rareté des fossiles. La paléoanthropologie doit être la seule discipline scientifique où l'on se fait connaître simplement en avançant une idée. En paléoanthropologie, l'acceptation d'une idée dépend de celui qui crie le plus fort ».23

Les pertes que ceux qui nient « l'ordre parfait de la nature » ont « fait gagner » à la science

Ne pas accepter la vérité de la création dans la nature, autrement dit l'« ordre » de la nature, barre en réalité la route aux recherches scientifiques. Car un savant qui sait qu'il existe un ordre dans la nature se met au travail dans l'idée d'étudier cet ordre et son but. Mais un évolutionniste, parce qu'il voit toute la nature comme un amas de matière sans but, ne servira pas le même objectif.

Le mathématicien et philosophe américain William Dembski est l'un des scientifiques qui défendent l'existence d'un « ordre » dans la nature. Dembski explique que la vision évolutionniste, en ne voyant aucun but dans la nature, ralentit le progrès scientifique. Il cite comme exemple la notion d'« ADN poubelle » (« junk DNA ») avancée par les évolutionnistes au sujet de l'ADN (l'« ADN poubelle » désigne, selon l'hypothèse des scientifiques évolutionnistes, des portions d'ADN qui ne contiennent aucune information génétique et qui, par conséquent, n'ont aucune fonction). Dembski dit :

« La notion d'ordre n'arrêtera pas le progrès scientifique. Au contraire, là où les approches évolutionnistes traditionnelles ont porté un coup à la recherche scientifique, la notion d'ordre donnera une impulsion à de nouvelles recherches. Prenons la notion d'“ADN poubelle”. Ce terme suppose que l'information génétique d'un être vivant est le produit d'un long processus d'évolution sans but et que, par conséquent, seule une partie de cette information génétique est utile à l'organisme. Selon la manière de penser évolutionniste, il doit y avoir une quantité considérable de portions d'ADN inutiles. Mais si nous admettons que les êtres vivants ont été ordonnés, nous penserons dans ce cas que l'ADN est très fonctionnel. En effet, certaines des découvertes les plus récentes montrent que le fait de considérer certaines portions de l'ADN comme “poubelles” provient en réalité de l'insuffisance de nos connaissances sur l'ADN. Dans l'un des derniers numéros du « Journal of Theoretical Biology », John Bodnar indique que les fragments d'ADN qui n'ont pas de fonction de codage (c'est-à-dire “poubelles”) dans l'information génétique des cellules eucaryotes sont en réalité une sorte de “codes du langage génétique” qui assurent la croissance et le développement de l'organisme. La notion d'ordre pousse les scientifiques à chercher des fonctions (chez les êtres vivants), tandis que l'évolution entrave cet effort... Introduire la notion d'ordre dans la science accroîtra encore les efforts scientifiques... Tous les instruments de compréhension utilisés jusqu'à présent pour le progrès scientifique continueront d'être utilisés. Mais la notion d'ordre fournit au scientifique un nouvel instrument de compréhension. Elle fait apparaître de nouveaux sujets de recherche. Car, lorsque nous savons qu'une chose a été ordonnée, nous voulons aussi découvrir comment elle a été créée et quel est son but ».24

Comme on le voit, la prise de conscience que les êtres vivants ont été créés par Dieu ouvre à la fois de nouveaux horizons à la science et permet de mieux comprendre la nature.

Mais les scientifiques matérialistes, parce qu'ils nient la création de Dieu, prétendent que chaque être vivant de la nature est apparu par le fait de hasards. Selon eux, il est tout à fait naturel que, dans un univers apparu par hasard, il y ait des « substances défectueuses ou inutiles » ou un « ordonnancement défectueux ».

En conséquence de cette manière de penser erronée, de nombreuses preuves scientifiques ont été mal évaluées jusqu'à aujourd'hui et de nombreuses vérités n'ont pas été mises au jour pendant de longues années. Par exemple, un savant matérialiste qui examine une plume d'oiseau trouvée dans la nature pensera, en voyant la structure asymétrique de la plume, que cette structure est désordonnée « parce qu'elle est apparue par hasard », et il ne jugera pas nécessaire d'étudier la structure asymétrique de la plume.

Mais pour un savant qui croit que Dieu a créé chaque être dans un but et selon un ordre parfait, la structure asymétrique de la plume est une caractéristique qu'il faut absolument étudier. Un savant qui agit dans ce sens verra très rapidement que la structure asymétrique des plumes est indispensable au vol des oiseaux et que les oiseaux dont les plumes ont une structure symétrique ne peuvent pas voler.

On rencontre souvent des exemples semblables dans le monde scientifique. Par exemple, une situation semblable s'est produite parmi les scientifiques qui étudiaient les abeilles mellifères. Certains scientifiques, qui calculaient sous quel angle les abeilles assemblent leurs alvéoles, ont calculé que les deux angles utilisés par les abeilles présentaient un écart de 0,02 degré par rapport aux mesures aux proportions les plus parfaites (les mesures effectuées ont établi que les abeilles construisaient ces angles respectivement à 109,28 et 70,32 degrés. Par des calculs très précis, le mathématicien König avait calculé que les angles les plus adaptés à cette fin devaient être de 109,26 et 70,34.)

Les scientifiques concernés en étaient arrivés à la conclusion que les abeilles avaient commis une petite erreur de calcul ; le mathématicien écossais Colin Maclaurin (1698-1746), lui, ne se contenta pas de ces explications et refit l'expérience, et le résultat qu'il obtint fut le suivant : König et son équipe avaient fait un calcul erroné, entraînant une différence de 0,02 degré, à cause d'une petite erreur dans la table de logarithmes.25 Il apparut ainsi que c'étaient les abeilles qui avaient calculé correctement l'angle le plus parfait, et les scientifiques qui s'étaient trompés !

Celui qui sait que Dieu a créé tous les êtres vivants de façon parfaite ne pensera jamais qu'une caractéristique qu'il rencontre dans la nature comporte une erreur. Il sait que chaque caractéristique qu'il voit a été créée par Dieu dans un but.

Un autre exemple de l'erreur dans laquelle tombent les scientifiques qui ne croient pas en la création parfaite de Dieu concerne encore les abeilles : dans un article rédigé par Ben Crystall dans la revue « New Scientist » d'octobre 1996, il était indiqué que les abeilles mellifères battent parfois des ailes plus que nécessaire en volant et que leur vol est donc inefficace. Selon la prétention de cet article, les abeilles battent des ailes à des intervalles tantôt plus courts, tantôt plus longs, mais volent néanmoins à la même vitesse et perdent donc inutilement de l'énergie lorsqu'elles battent beaucoup des ailes. Selon l'auteur, c'était là une erreur d'ordonnancement.

Cependant, une équipe de recherche dirigée par Jon Harrison, de l'université d'État de l'Arizona, a découvert au cours de ses travaux les raisons extrêmement importantes de la différence de fréquence des battements d'ailes des abeilles mellifères. Ils ont publié les résultats obtenus dans la revue « Science » (1996, vol. 274, p. 88). Ces chercheurs, en modifiant la température ambiante, ont mesuré la température corporelle des abeilles, leur taux de battement d'ailes et leur taux métabolique. À mesure que la température s'élevait de 20 à 40 degrés, la fréquence des battements d'ailes diminuait. L'étude a montré que les abeilles battent des ailes moins fréquemment par temps chaud et plus fréquemment par temps froid. Pourtant, aucun changement n'était observé dans la vitesse de vol. Par temps froid, grâce à l'énergie supplémentaire qu'elles produisaient en battant des ailes plus souvent, elles réchauffaient leur corps et leur ruche. Il est ainsi apparu que les ailes des abeilles remplissent deux fonctions distinctes : voler et se réchauffer.

Le scientifique croyant qui étudie les plumes d'oiseau oriente ses recherches en sachant que chaque caractéristique des plumes sert un but précis de la création.
Le scientifique croyant qui étudie les plumes d'oiseau oriente ses recherches en sachant que chaque caractéristique des plumes sert un but précis de la création.
Les abeilles ont des formes d'action collective si nombreuses que les scientifiques n'ont commencé à découvrir les comportements de ces êtres vivants qu'à l'époque moderne.
Les abeilles ont des formes d'action collective si nombreuses que les scientifiques n'ont commencé à découvrir les comportements de ces êtres vivants qu'à l'époque moderne.

L'un des sujets sur lesquels se sont trompés les scientifiques évolutionnistes qui ne croient pas que Dieu a créé les êtres vivants séparément, complets et parfaits tels qu'ils sont aujourd'hui, est l'absurdité des « organes vestigiaux ». Selon les évolutionnistes, qui soutiennent que tous les êtres vivants descendent par le fait de hasards de leurs ancêtres du passé, il existe dans l'organisme humain des « organes qui ne remplissent aucune fonction », hérités des ancêtres mais atrophiés avec le temps faute d'avoir été utilisés. Les scientifiques qui ne croient pas en la création de Dieu ont causé du tort à la science aussi au sujet des organes qu'ils pensaient sans fonction. Car, à mesure que la science progressait, il est apparu que ces organes qu'ils jugeaient sans fonction sont en réalité extrêmement importants pour l'organisme. L'un des exemples qui montrent à quel point cette opinion négative, qui freine le développement de la science, était erronée, est le raccourcissement progressif de la longue liste des « organes vestigiaux » établie par les évolutionnistes. L'évolutionniste S. R. Scadding exprime ainsi cette vérité dans son article intitulé « Do vestigial organs provide evidence for evolution? » (Les organes vestigiaux sont-ils une preuve de l'évolution ?), écrit pour la revue « Evolutionary Theory » (Théorie de l'évolution) :

« À mesure que nos connaissances (en biologie) augmentent, la liste des organes vestigiaux raccourcit de plus en plus... Comme il n'est pas possible qu'un organe soit sans fonction et que, de toute façon, la prétention des organes vestigiaux n'a pas de caractère scientifique, je conclus que les “organes vestigiaux” ne peuvent constituer aucune preuve en faveur de la théorie de l'évolution ».26

La liste des organes humains vestigiaux avait été avancée en 1895 par l'anatomiste allemand R. Wiedersheim et comprenait environ 100 organes, comme l'appendice et le coccyx. Mais, à mesure que la science progressait, le nombre d'organes de la liste de Wiedersheim diminua peu à peu, et l'on apprit que ces organes avaient en réalité des fonctions très importantes. Par exemple, on établit que l'appendice, considéré comme un organe vestigial, fait en réalité partie du système lymphatique qui lutte contre les microbes pénétrant dans l'organisme. On découvrit aussi que les amygdales, qui figuraient sur la même liste, jouent un rôle important dans la protection de la gorge contre les infections. On établit les fonctions importantes de nombreux autres organes que l'on croyait inutiles : le coccyx, situé à l'extrémité de la colonne vertébrale, soutient les os situés autour du bassin et sert de point d'appui à certains petits muscles ; le thymus active le système de défense du corps en mettant en mouvement les lymphocytes T ; l'épiphyse sécrète des hormones nécessaires. Quant au repli en forme de croissant situé dans l'œil, présenté par Darwin comme un organe vestigial, il est apparu qu'il assure le nettoyage et l'humidification de l'œil.

Tous ces exemples nous montrent une vérité : pour obtenir des résultats justes et rapides en science, le point de départ doit absolument être correct. Dieu a créé tous les êtres dans un but, selon un ordre parfait et complet. Par conséquent, l'objectif du scientifique qui étudie la nature doit être de mettre au jour les caractéristiques de cette perfection dans tous les êtres et d'étudier la sagesse de chaque caractéristique qu'il rencontre.

L'effet négatif, sur les scientifiques évolutionnistes et athées, de la prise de conscience d'avoir « fait des efforts en vain »

En réalité, mener des recherches et des travaux pour une prétention éloignée de la vérité et qui ne donne aucun résultat est extrêmement épuisant pour les scientifiques évolutionnistes eux aussi. Il ne fait aucun doute qu'ils tombent dans un grand désespoir lorsqu'ils comprennent que la plupart des recherches auxquelles ils ont consacré leur vie sont restées stériles et n'ont apporté aucun bénéfice. Car mener des recherches scientifiques exige de grands sacrifices et une grande discipline. Mener pendant des années, dans un laboratoire, des expériences ou des observations sur un sujet dont on sait qu'on ne tirera aucun résultat, et obtenir à la fin des découvertes exactement contraires à la prétention que l'on voulait prouver, a naturellement un effet extrêmement négatif sur ces scientifiques.

Le biochimiste américain Michael Behe, dans son livre intitulé « Darwin's Black Box: The Biochemical Challenge to Evolution » (La boîte noire de Darwin : le défi biochimique à l'évolution), qui traite de l'absence de fondement scientifique du darwinisme, explique ainsi la psychologie des scientifiques évolutionnistes face à la vérité de l'« ordre » qui apparaît dans la cellule vivante :

« Au cours des quarante dernières années, la biochimie moderne a mis au jour une partie importante des secrets de la cellule. Le travail consacré à cela a été vraiment immense. Des dizaines de milliers de personnes ont consacré leur vie à de longs travaux en laboratoire pour découvrir ces secrets... Tous ces efforts déployés pour étudier la cellule proclamaient très clairement, à grands cris, une seule conclusion : “Dessein !” Cette conclusion était si évidente qu'elle aurait dû être considérée comme l'une des découvertes les plus importantes de l'histoire des sciences... Ce triomphe aurait dû amener des dizaines de milliers de personnes à célébrer cette grande découverte aux cris de “Eurêka”... »

Mais il n'y eut aucune célébration, aucune joie ne fut exprimée. Au contraire, un silence embarrassé régna face à l'immense complexité découverte dans la cellule. Lorsque le sujet est exposé au public, beaucoup de scientifiques commencent à s'en inquiéter ; dans les dialogues privés, ils sont un peu plus à l'aise : la plupart reconnaissent la vérité évidente qu'ils ont découverte, mais ensuite ils regardent par terre, hochent la tête et se comportent comme si de rien n'était. Mais pourquoi ? Pourquoi le monde scientifique ne s'approprie-t-il pas la grande vérité qu'il a découverte ? Pourquoi le dessein évident qui est apparu est-il tenu du bout des doigts, avec des gants d'intellectuel ? Parce que reconnaître un dessein conscient les oblige, bon gré mal gré, à reconnaître l'existence de Dieu. Certains évolutionnistes reconnaissent cette dépression que vit le monde scientifique. Le paléontologue évolutionniste, le docteur Colin Patterson, l'un des responsables du Muséum d'histoire naturelle d'Angleterre et auteur du livre « Evolution » (« Évolution »), a prononcé les paroles historiques suivantes dans un célèbre discours à l'inauguration du Muséum d'histoire naturelle de New York :

« La question est la suivante : pouvez-vous me dire une seule chose au sujet de l'évolution ? Une chose qui soit vraiment vraie. J'ai posé cette question à tout le groupe de géologie de notre Muséum d'histoire naturelle, et la seule réponse que j'ai obtenue a été le silence... J'ai compris ensuite que toute ma vie s'était passée à être trompé en croyant que l'évolution était une vérité évidente ».28

La plupart des recherches menées pendant des années par les scientifiques évolutionnistes ont été vaines. C'est là une conséquence qui fait disparaître chez de nombreux scientifiques le désir de recherche.
La plupart des recherches menées pendant des années par les scientifiques évolutionnistes ont été vaines. C'est là une conséquence qui fait disparaître chez de nombreux scientifiques le désir de recherche.

Patterson a poursuivi ainsi son discours :

« L'une des raisons pour lesquelles j'ai cette manière de penser anti-évolutionniste est l'effet produit par le fait d'avoir travaillé 20 ans sur cette question sans avoir rien pu découvrir à ce sujet. Apprendre qu'on a été orienté dans une mauvaise direction pendant une si longue période est un très grand choc pour un homme. »29 Le célèbre botaniste évolutionniste N. Heribert Nilsson, l'un des professeurs de l'université de Lund, reconnaît quant à lui avoir perdu son temps en vain pendant plus de 40 ans, en disant : « mes tentatives de prouver l'évolution par une expérience de plus de 40 ans ont finalement abouti à un échec »30. Les exemples tirés de ces personnes montrent vraiment ce que la science a perdu en courant après une théorie étrangère à la vérité. Pendant des décennies, les connaissances, le temps, l'énergie, le travail, les laboratoires, les assistants et les ressources financières de milliers de scientifiques ont été gaspillés au profit d'un mythe creux appelé évolution.

Ce qui est encore plus intéressant, c'est que ce ne sont pas seulement les évolutionnistes de notre époque, mais même Charles Darwin, le chef de file de la théorie de l'évolution, qui s'inquiétait souvent de « perdre son temps en vain » et de voir à la fin « ses espoirs anéantis ».

Darwin a souvent exprimé cette inquiétude dans les lettres qu'il écrivait à ses amis ou dans ses articles.

Par exemple, il a reconnu ainsi qu'il ne parvenait pas à trouver dans la nature des preuves qui démontreraient sa théorie :

« En vérité, la nature est tout à fait têtue et ne fait pas ce que je veux ».31

Une autre phrase dans laquelle Darwin reconnaît son manque de confiance est la suivante :

« Je doute que le temps que j'ai consacré à ces travaux (les travaux menés pour L'Origine des espèces) en valait la peine ».32

Comme on le voit, cette théorie, qui ne correspond pas aux faits et n'est défendue que pour des raisons idéologiques, apporte aussi l'angoisse et le désespoir à ses défenseurs. Tout cela est la conséquence inévitable de la mauvaise orientation donnée à la science.

Les pertes que les fraudes évolutionnistes ont fait subir à la science

Parce qu'ils ne pouvaient pas trouver de preuves de leur théorie, les évolutionnistes ont à maintes reprises trompé l'humanité en détournant des découvertes scientifiques ou en commettant des fraudes. La plus célèbre de ces fraudes est le scandale de l'« homme de Piltdown ». Ne parvenant pas à trouver les fossiles des créatures « mi-singes, mi-hommes » qui auraient, selon eux, existé, les évolutionnistes avaient fabriqué eux-mêmes un tel fossile. En assemblant une mâchoire d'orang-outan à un crâne humain et en lui donnant, au moyen de diverses substances chimiques, l'apparence d'un objet très ancien, ils ont exposé ce crâne pendant des années comme « ancêtre de l'homme » dans le plus célèbre musée du monde. Bien qu'il soit lui-même évolutionniste, F. Clark Howell a exposé ainsi la perte que cette fraude a fait subir à la science :

« L'homme de Piltdown n'est rien d'autre qu'une créature faite d'un crâne humain et d'une mâchoire de singe. C'est un mensonge monté délibérément. Ils n'ont admis ni que la mâchoire appartenait à un singe, ni que le crâne appartenait à un homme. Au lieu de cela, ils ont déclaré que ces pièces étaient des découvertes appartenant à la période intermédiaire entre le singe et l'homme. Disant qu'elles dataient de 500 000 ans, ils lui ont donné un nom (Eoanthropus dawsoni ou homme de Dawson) et ont écrit environ 500 livres sur ce sujet. Les paléontologues ont perdu leur temps avec cette découverte pendant quarante-cinq ans ».33

Un autre évolutionniste auteur de fraude, Ernst Haeckel, a, pour sa part, à la fois reconnu la fraude qu'il avait commise et dénoncé ainsi les malhonnêtetés commises par ses collègues au nom de leur idéologie :

« Après l'aveu de cette fraude que j'ai commise, je devrais me considérer comme déshonoré et condamné. Mais ce qui me console, c'est qu'à côté de moi se trouvent des centaines de camarades coupables, de nombreux observateurs dignes de confiance et des biologistes célèbres, dans les meilleurs livres de biologie, thèses et revues desquels figurent autant de fraudes, d'informations inexactes, d'images plus ou moins déformées, schématisées et reconstruites que dans les miennes ».34

Les tentatives d'adapter à l'évolution les observations, les expériences et les recherches effectuées, de dissimuler la vérité ou de la présenter au public après l'avoir modifiée ont, bien entendu, causé un tort considérable au progrès scientifique. L'auteur évolutionniste W. R. Thompson reconnaît cette vérité, même indirectement, par les mots suivants :

« La tentative de scientifiques unis pour défendre un dogme scientifiquement inacceptable, qui cherchent à maintenir leur croyance aux yeux des gens en écartant les difficultés et en dissimulant les critiques, est une situation anormale et indésirable du point de vue scientifique ».35

Le côté intéressant de la question est que les évolutionnistes, à la suite des recherches et des expériences qu'ils mènent pour prouver l'évolution, trouvent sans cesse des preuves qui soutiennent la vérité de la création.

Même si les évolutionnistes ne le veulent pas, les découvertes scientifiques confirment sans cesse la vérité de la création

Comme cela a été indiqué au début de cette section, lorsque la science est orientée par des idéologies erronées, il en résulte une perte de temps, d'argent et de travail. Depuis le XVIIIe siècle, la science est restée principalement sous la domination des matérialistes ; presque toutes les activités ont été orientées vers la démonstration scientifique de la philosophie matérialiste, et les preuves scientifiques qui réfutent la philosophie matérialiste ont été présentées au public de façon déformée.

Le résultat remarquable est que les évolutionnistes, à la suite des recherches et des expériences qu'ils ont menées pour prouver l'évolution, ont constamment trouvé des preuves qui confirment la création. La science est très facile et sans peine pour ceux qui croient en l'existence de Dieu. Car étudier un système existant et rechercher les preuves qui s'y rapportent ne pose pas de difficulté aux scientifiques. Mais rechercher une preuve qui n'existe pas est, selon les propres termes des évolutionnistes, « ennuyeux » et « un casse-tête ».

L'un des exemples les plus évidents de cette situation est celui des découvertes paléontologiques relatives au Cambrien. Le Cambrien est le nom donné à la période d'il y a environ 550 millions d'années, où l'on rencontre les premières traces de vie. Chacun des êtres vivants qui existaient à cette période est un être parfait doté de systèmes extrêmement parfaits. Par exemple, une espèce éteinte appelée trilobite possède une structure oculaire très complexe ; cette structure oculaire composée de lentilles est identique à celle de certains insectes vivant à l'époque actuelle, comme la libellule. Selon les évolutionnistes, ce qui est un « casse-tête », c'est l'apparition soudaine, dans ces couches, d'êtres vivants dotés de cette structure complexe, sans aucun ancêtre. Ces découvertes scientifiques montrent clairement la Création.

Le fossile de trilobite apparu au Cambrien et les caractéristiques de son œil composé comptent parmi les preuves de la création.
Le fossile de trilobite apparu au Cambrien et les caractéristiques de son œil composé comptent parmi les preuves de la création.

Le célèbre scientifique évolutionniste, le zoologiste anglais Richard Dawkins, dit au sujet du fait que les découvertes obtenues confirment la vérité de la création :

« ...Les couches cambriennes sont les plus anciennes dans lesquelles nous trouvons la plupart des grands groupes d'invertébrés. Ceux-ci se présentent, dès leur première apparition, sous une forme très évoluée. C'est comme s'ils avaient été placés là tels quels, sans aucune histoire évolutive. Naturellement, cette apparition soudaine ravit les créationnistes ».36

Cette « stérilité » en matière de paléontologie est l'une des plus grandes énigmes de l'évolution. Comme nous l'avons dit auparavant, les scientifiques évolutionnistes cherchent depuis des décennies à trouver des formes intermédiaires (les étapes de la transformation d'un être vivant en un autre) comme preuve de l'évolution. Mais comme de tels êtres n'ont jamais vécu sur terre, ils n'ont jamais pu obtenir aucun résultat. Le paléontologue évolutionniste Mark Czarnecki explique ainsi pourquoi les évolutionnistes ne parviennent pas du tout à trouver les fossiles des formes intermédiaires qu'ils recherchent :

« Le plus grand obstacle à la démonstration de la théorie (de l'évolution) a toujours été les fossiles... Ils ne révèlent jamais les traces des formes intermédiaires supposées par Darwin. Les espèces apparaissent soudainement et disparaissent de nouveau soudainement, et cette situation inattendue prouve une fois de plus la vision créationniste qui soutient que les espèces ont été créées par Dieu ».37

La structure de l'œil de la libellule qui vit à notre époque ressemble elle aussi à celle du trilobite fossile qui a été retrouvé.
La structure de l'œil de la libellule qui vit à notre époque ressemble elle aussi à celle du trilobite fossile qui a été retrouvé.

Comme l'ont reconnu certains évolutionnistes eux-mêmes, les travaux qui cherchent un soutien scientifique à l'évolution échouent et ne donnent pas de résultats positifs. En effet, chaque recherche liée aux prétentions des scientifiques évolutionnistes selon lesquelles tout est apparu par hasard leur met sous les yeux une vérité évidente : la vérité selon laquelle tous les êtres vivants ont été créés de façon parfaite par Dieu, le Seigneur des cieux et de la terre...

Conclusion

Il existe autour de nous et dans l'univers où nous vivons d'innombrables preuves de la vérité de la création. Le système fascinant d'un moustique, l'art magnifique des ailes d'un paon, un organe complexe et parfait comme l'œil, et des millions d'autres êtres sont, pour ceux qui ont la foi, les preuves de l'existence de Dieu et de Sa science et de Sa raison supérieures. Un scientifique qui accepte la vérité de la création, en étudiant la nature dans cet esprit, éprouvera un grand plaisir à chaque observation qu'il fait, à chaque expérience qu'il mène, et y puisera une force stimulante pour de nouvelles recherches.

Croire à une superstition comme l'évolution et tenter de la défendre sans fondement scientifique cause aux scientifiques une gêne psychologique. L'harmonie de l'univers ou l'ordre des êtres vivants sont pour eux une grande source d'angoisse. Les paroles suivantes de Darwin expliquent vraiment l'état d'esprit de tous les évolutionnistes :

« Penser à l'œil m'a souvent refroidi à l'égard de ma théorie. Mais je me suis peu à peu habitué à ce problème. Aujourd'hui encore, certaines structures évidentes de la nature me troublent beaucoup. Par exemple, la vue des plumes d'un paon me rend presque fou ».38

Les plumes du paon, comme toutes les autres innombrables preuves de la création dans la nature, troublent sans cesse les évolutionnistes. Chez ces hommes qui ferment les yeux sur les preuves évidentes qu'ils voient, il apparaît naturellement une indifférence à l'égard de la vérité et, par voie de conséquence, un trouble du jugement. L'évolutionniste Richard Dawkins, qui va jusqu'à dire en s'adressant aux chrétiens : « même si vous voyez une statue vous faire signe de la main, ne croyez pas que vous êtes face à un miracle... c'est un très petit hasard, mais il se peut que tous les atomes du bras droit de la statue aient eu, par hasard et au même instant, tendance à se déplacer dans la même direction », est l'exemple typique de ce trouble du jugement.

Pour que la science puisse progresser, il faut mettre de côté ces vestiges du XIXe siècle, et il faut des scientifiques à l'esprit moderne qui n'hésitent pas à accepter la vérité qu'ils voient.

La raison pour laquelle les plumes du paon « rendaient Darwin malade » est qu'elles montrent clairement l'existence d'un Créateur supérieur.
La raison pour laquelle les plumes du paon « rendaient Darwin malade » est qu'elles montrent clairement l'existence d'un Créateur supérieur.