Comment le procédé de photosynthèse commence dès le matin
Lorsque les plantes procèdent à la photosynthèse, elles captent le dioxyde de carbone (CO ) contenu dans l’air, qui est un gaz dangereux pour les êtres humains, et dégagent ensuite de l’oxygène.
«Par la nuit quand elle survient ! Et par l’aube quand elle exhale son souffle !»
Lorsque les plantes procèdent à la photosynthèse, elles captent le dioxyde de carbone (CO86 ) contenu dans l’air, qui est un gaz dangereux pour les êtres humains, et dégagent ensuite de l’oxygène. L’oxygène que nous respirons, à la base de notre vie, est le principal produit de la photosynthèse. Environ 30% de l’oxygène contenu dans l’atmosphère est émis par les plantes terrestres, et le reste, c’est-à-dire 70%, est produit par les plantes et les êtres unicellulaires vivant dans les mers et les océans.
La photosynthèse est un processus complexe, que les scientifiques ne sont pas encore parvenus à cerner dans sa totalité. Ce processus ne peut être observé à l’œil nu, car le mécanisme fait appel à des atomes et à des molécules. Cependant nous en voyons les résultats à travers l’émission d’oxygène qui nous permet de respirer, et dans la matière organique produite et qui nous maintient en vie. La photosynthèse est un processus qui implique des réactions chimiques très compliquées et des organites, et consiste en équilibres photochimiques très sensibles. Il existe, tout autour de nous, des milliards de "laboratoires chimiques" qui réalisent ce processus dans les plantes vertes. De plus, les plantes répondent à nos besoins en oxygène, en nourriture et en énergie de façon continue depuis des millions d’années.
La productivité de la photosynthèse se mesure par rapport au niveau d’oxygène libéré. Le pic de production a lieu le matin, lorsque les rayons du Soleil sont le plus concentrés. A l’aube, les feuilles commencent à transpirer, et la photosynthèse augmente en conséquence. Cependant, dans l’après-midi, c’est l’inverse qui se produit, en d’autres mots, la photosynthèse ralentit, et la respiration augmente car lorsque la température monte, la perspiration (élimination directe d’eau à l’état de vapeur) augmente aussi. Par contre, la nuit, comme la température chute, la perspiration diminue et les plantes se reposent.
Le terme itha tanaffasa dans la sourate at-Takwir, en référence aux premières heures du matin, traduit par "quand elle exhale son souffle" est une métaphore faisant référence à la respiration, voire à une respiration profonde. Ce terme met l’accent sur la production d’oxygène dès le matin, et sur le taux d’oxygène, essentiel à la vie, qui est libéré à ce moment-là. L’importance de ce phénomène est reflétée par le fait que Dieu en jure. La façon dont Dieu indique dans ce verset cette action de la photosynthèse, qui fait partie des plus grandes découvertes du 20 siècle, est un autre miracle scientifique que l’on trouve dans le Coran.
L’abeille femelle
Dans les colonies d’abeilles, à chacune des nombreuses abeilles est assignée une tâche, à l’exception des mâles.
«[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles :
" Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent.»
Dans les colonies d’abeilles, à chacune des nombreuses abeilles est assignée une tâche, à l’exception des mâles. Les mâles ne contribuent pas à la défense ou au nettoyage de la ruche, ni à la collecte de la nourriture ou à la construction du nid, ni à la fabrication du miel. Leur seule fonction consiste à féconder la reine.87
Mis à part les organes de reproduction, les mâles ne possèdent pratiquement aucune des caractéristiques trouvées chez les autres abeilles et il leur est par conséquent impossible d’assurer une autre fonction que celle de s’accoupler avec la reine.
Les abeilles ouvrières portent l’entière responsabilité de la colonie. Bien qu’elles soient des femelles comme la reine, leurs ovaires ne sont pas mâtures, ce qui les rend stériles. Elles ont plusieurs fonctions : nettoyer la ruche, prendre soin des larves et des jeunes, nourrir la reine et les mâles, produire du miel, construire ou réparer les alvéoles, ventiler la ruche et la surveiller, rassembler les vivres tels le nectar, le pollen, l’eau et la résine, et les stocker à l’intérieur de la ruche.
En arabe, il y a deux formes d’emploi des verbes. A travers cette utilisation, il est possible de déterminer si le sujet est mâle ou femelle. En fait, les verbes (en italique) utilisés pour l'abeille femelle dans les versets sont utilisés au féminin. A travers cela, le Coran nous indique que ce sont les abeilles femelles qui fabriquent du miel.88
Nous devons garder à l’esprit que les données relatives aux abeilles ne pouvaient être connues à l’époque du Prophète Mohammad. Cependant, Dieu a souligné ce fait et a révélé à l’homme un autre de ses miracles à travers le Coran.
L’existence de la vie microscopique
Les versets ci-dessus indiquent l’existence de formes de vie inconnues aux populations de l’époque de la révélation du Coran.
«Louange à Celui Qui a créé tous les couples de ce que la terre fait pousser, d’eux-mêmes, et de ce qu’ils ne savent pas.»
Les versets ci-dessus indiquent l’existence de formes de vie inconnues aux populations de l’époque de la révélation du Coran. En effet, avec la découverte du microscope, de nouvelles créatures vivantes, trop petites pour être vues à l’œil nu, ont aussi été mises en évidence par l’homme. Les gens ont ainsi appris l’existence de ces formes de vie, indiquées dans le Coran. D’autres versets mettent l’accent sur l’existence de micro-organismes, qui sont invisibles à l’œil nu et en général, unicellulaires :
… Savant du mystère, ne Lui échappe le poids du moindre corpuscule dans les cieux ou sur la terre, non plus qu'il n'est chose plus infime ou plus considérable qui ne figure sur un livre explicite. Coran, 10 : 61)
Il existe vingt fois plus d’individus appartenant à ce monde secret, répandus sur toute la planète, en d’autres mots de micro-organismes, que d’animaux sur la Terre. Ces micro-organismes, invisibles à l’œil nu, appartiennent aux groupes des bactéries, des virus, des champignons, des algues et des acariens (mites et tiques). Ils constituent aussi un élément important dans l’équilibre de la vie sur Terre. Ainsi, l’existence du cycle de l’azote, l’un des composants fondamentaux de la formation de la vie sur Terre, est rendue possible grâce aux bactéries. Les champignons racinaires forment les éléments les plus importants des plantes car ils favorisent l'absorption par les racines des éléments minéraux du sol et améliorent ainsi la nutrition des plantes. Les bactéries situées à la surface de la langue nous protègent contre l’empoisonnement par les nitrates contenus dans certains aliments, tels que les salades et la viande. Par ailleurs, certaines bactéries et algues sont capables de réaliser la photosynthèse, l’élément fondamental de la vie sur Terre, et partagent cette fonction avec les plantes. Certains membres de la famille des acariens décomposent les substances organiques et les transforment en substances nutritives assimilables par les plantes. Comme nous l’avons vu, ces minuscules formes de vie, dont nous n’avons appris l’existence qu’à l’aide des équipements technologiques modernes, sont essentielles pour la vie humaine.
Il y a 14 siècles de cela, le Coran indiquait l’existence d’êtres vivants au-delà de ce que l’œil nu peut voir. C’est un autre des miracles spectaculaires contenus dans les versets du Coran.
«Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communauté…»
Des études faites récemment ont démontré que les animaux et les oiseaux vivent dans le cadre de sociétés séparées. Des travaux à grande échelle ont montré qu’il existe systématiquement une vie sociale chez les animaux.
Des études faites récemment ont démontré que les animaux et les oiseaux vivent dans le cadre de sociétés séparées. Des travaux à grande échelle ont montré qu’il existe systématiquement une vie sociale chez les animaux.
Les abeilles, par exemple, dont la vie sociale surprend les scientifiques, construisent leurs ruches dans le creux des arbres ou d’autres zones couvertes. Une colonie d’abeilles est composée d’une reine, de quelques centaines de mâles et de 10 à 80.000 ouvrières. L’unique reine de la colonie a pour tâche essentielle de pondre des œufs. De plus, elle sécrète des substances importantes qui maintiennent l’unité de la colonie et permettent au système interne de la ruche de fonctionner. La fonction des mâles est de féconder la reine. Toutes les autres tâches – telles que produire du miel, construire le nid, rassembler la nourriture, fabriquer la gelée royale, réguler la température de la ruche, la nettoyer et la défendre – sont exécutées par les ouvrières. Il y a de l’ordre dans chaque phase de la vie d’une ruche. Toutes les tâches, depuis celle de soigner les larves jusqu’à celle de fournir la ruche en provisions diverses sont exécutées sans faille.
En plus de compter le plus grand nombre d’individus dans le monde, les fourmis font preuve d’une discipline qui peut servir d’exemple aux êtres humains dans de nombreux domaines : la technologie, le travail collectif, la stratégie militaire, les réseaux de communication avancés, une hiérarchie bien établie, de la discipline et un aménagement sans faille des "villes". Les fourmis vivent dans des sociétés appelées également colonies, où règne un tel ordre que l’on peut les assimiler à une civilisation comparable à celle des êtres humains.
Les fourmis non seulement produisent et stockent leur nourriture, mais elles s’occupent également de leurs "petits", défendent la colonie, et font la guerre à leurs ennemis. Il existe même des colonies qui font de la "couture" avec la soie des larves, de "l’agriculture" et même "l’élevage d’animaux". Ces insectes disposent d’un réseau de communication très développé. Leur organisation sociale et leur expertise sont de loin supérieures à celles de tout autre être vivant.
Les animaux vivant en communauté organisée réagissent ensemble face au danger. Par exemple lorsque des oiseaux de proie tels que les faucons ou les hiboux entrent dans la zone, les oiseaux plus petits encerclent en masse ces oiseaux. Ensuite, ils émettent un son pour attirer l’attention de leurs congénères. Le comportement agressif des petits oiseaux suffit à éloigner les oiseaux de proie.89
Une volée d’oiseaux protége ses membres de la même façon. Par exemple, une volée d’étourneaux ménage une grande distance entre ses membres. Cependant, lorsqu’ils aperçoivent un faucon, ils se rapprochent les uns des autres. Dès lors, le faucon peut difficilement se fondre sur la volée. Et si le faucon fait malgré tout une tentative, c’est à son propre détriment. Ses ailes seront mutilées et il sera incapable de poursuivre la chasse.90
Les mammifères agissent aussi de concert lorsque le groupe est attaqué. Par exemple, les zèbres installent leurs petits au milieu du troupeau lorsqu’ils tentent d’échapper à ses prédateurs. Les dauphins nagent aussi en groupe et combattent leur plus grand ennemi, le requin, en groupe.91
D’innombrables exemples et de très nombreux détails concernant la vie sociale des animaux existent. Les informations recueillies sont le résultat de longues années de recherche. Comme nous l’avons vu, les informations fournies par le Coran à propos des animaux, aussi bien que tous les autres sujets, montrent que le livre de l’Islam est la parole de Dieu.
Biomimétique : concept s'inspirant des êtres vivants
Généralement, avant que les scientifiques ou les experts de la recherche et du développement n’entreprennent de nouveaux projets, ils recherchent des modèles chez les êtres vivants et imitent leurs systèmes et leurs conceptions.
«Il y a certes un enseignement pour vous dans les bestiaux :
Nous vous abreuvons de ce qui est dans leurs ventres – [un produit] extrait du [mélange] des excréments [intestinaux] et du sang – un lait pur, délicieux pour les buveurs.»
«Vous avez certes dans les bestiaux, un sujet de méditation ; Nous vous donnons à boire de ce qu’ils ont dans le ventre, et vous y trouvez également maintes utilités ; et vous vous en nourrissez. Sur eux ainsi que sur des vaisseaux vous êtes transportés.»
Généralement, avant que les scientifiques ou les experts de la recherche et du développement n’entreprennent de nouveaux projets, ils recherchent des modèles chez les êtres vivants et imitent leurs systèmes et leurs conceptions. En d’autres mots, ils observent et étudient les modèles créés par Dieu dans la nature, et s’en inspirent pour développer leurs propres nouvelles technologies.
Cette approche a donné naissance à la biométrique, une nouvelle branche de la science qui cherche à imiter les êtres vivants. Ces derniers temps, cette branche de la science s’applique largement au monde de la technologie. L’utilisation du mot ibrah (apprendre de, conseil, importance, chose importante ou modèle) dans les versets cidessus est pleine de sagesse à cet égard.
La biomimétique est une technique qui se réfère à tous les équipements, substances, mécanismes et systèmes que les scientifiques fabriquent en imitant les systèmes présents dans la nature.
Actuellement, la communauté scientifique a un besoin accru en de tels équipements, particulièrement dans les domaines de la nanotechnologie, de la robotique, de l’intelligence artificielle, de la médecine et dans l’armée.
La biomimétique (imitation des systèmes vivants) a été avancée pour la première fois par Janine M. Benyus, un écrivain et observateur scientifique du Montana. Cette technique fut plus tard étudiée par beaucoup d’autres personnes et commença à trouver des domaines d’application. Sont listés ci-dessous certains commentaires faits sur la biomimétique.
David Oakey, stratège en production chez Interface Inc., une société qui utilise la nature pour accroître la qualité de la production ainsi que la productivité, a déclaré :
Les scientifiques qui commencèrent à encourager la diffusion de cette idée, ont accéléré le rythme de leurs travaux en prenant pour modèles les conceptions incomparables et sans faille dans la nature. Ces conceptions représentent des modèles pour la recherche technologique puisqu’ils fournissent un maximum de productivité en utilisant un minimum de matériel et d’énergie, s’auto-entretiennent, sont respectueux de l’environnement, permettent la fabrication d’appareils silencieux, sont esthétiquement attractifs, résistants et durables. The High Country News, décrit la biomimétique comme étant un "mouvement scientifique" et fit le commentaire suivant :
Janine M. Benyus, qui croyait dans l’imitation des modèles issus de la nature, donna les exemples suivants dans son livre Biomimicry : Innovation Inspired by Nature ( Biomimétique : Innovations inspirées par la nature ) (Perennial 2002).
Les colibris traversent le Golfe du Mexique avec moins de 3 grammes de réserve de graisse.
Les libellules sont plus habiles que nos hélicoptères les plus perfectionnés.
Les systèmes d’air conditionné et de chauffage dans les tertres des termites sont supérieurs en termes d’équipement et de consommation d’énergie, à ceux fabriqués par les êtres humains.
-L’émetteur d’écholocation à haute fréquence d’une chauve-souris est plus efficace et sensible que nos meilleurs systèmes radars.
-Des algues électroluminescentes combinent différents agents chimiques pour illuminer leurs corps.
-Certains poissons et grenouilles de la région arctique ne subissent pas l’effet du gel grâce à un antigel naturel qui protège les organes et prévient la congélation du sang.
-Les caméléons et les seiches changent la couleur de leur peau pour se fondre dans leur environnement.
-Abeilles, tortues et oiseaux s’orientent sans l’aide d’une carte géographique et -les baleines et les pingouins plongent sans équipement de plongée.
Ces étonnants mécanismes et conceptions naturels, dont nous n’avons cités que quelques exemples renferment un potentiel capable d’enrichir la technologie dans des domaines très variés. Ce potentiel devient de plus en plus évident au fur et à mesure que s’accumulent nos connaissances et que s’accroissent les moyens technologiques.
Tous les animaux possèdent de nombreuses caractéristiques étonnantes. Certains ont une forme aérodynamique idéale pour se déplacer dans l’eau, et d’autres emploient des sens qui nous paraissent étrangers. La plupart de ces caractéristiques ont été découvertes par les chercheurs pour la première fois, ou alors n’ont été que récemment découvertes. De temps à autre, il serait nécessaire de rassembler d’importants scientifiques des domaines de l’informatique, de la mécanique, des mathématiques, de la physique, de la chimie et de la biologie pour pouvoir imiter ne serait-ce qu’une seule caractéristique d’un être vivant.
Les scientifiques sont étonnés de découvrir chaque jour qui passe ces structures et systèmes incomparables qu’ils exploitent et s’en inspirent pour développer de nouvelles technologies pour le bien de l’humanité. Conscients que la perfection des systèmes existants et des techniques extraordinaires appliquées par la nature étaient de loin supérieurs à leur propre connaissance et intelligence, ils réalisèrent que leurs propres solutions sont inadaptées aux difficultés existantes, et ont aujourd’hui recours aux concepts qui existent dans la nature pour résoudre des problèmes irrésolus pendant des années. En conséquence, ils atteindront peut-être le succès escompté sous peu. De plus, en imitant la nature, les scientifiques font d’importantes économies en termes de temps, de main d’œuvre et également à travers une utilisation rationnelle des ressources matérielles.
Aujourd’hui, les progrès de la technologie permettant de découvrir progressivement les miracles de la création et l’utilisation des concepts extraordinaires des êtres vivants, comme dans le cas de la biomimétique, sont au service de l’humanité. Benyus a déclaré : "Agir à la manière de la nature nous donne le potentiel de changer notre façon de faire pousser les cultures, de fabriquer des matières premières, d’exploiter l’énergie, de nous guérir, stocker des informations, et conduire nos affaires."95
Ci-après sont cités quelques-uns des nombreux écrits scientifiques sur ce sujet :
Science is Imitating Nature (La science imite la nature)96
Life's Lessons in Design (Les leçons de la vie dans la conception)97
Biomimicry : Secrets Hiding in Plain Sight (Biomimétique : les secrets se cachant sous nos propres yeux)98
Biomimicry : Innovation Inspired by Nature (Biomimétique : l’innovation inspirée par la nature)99
Biomimicry : Genius That Surrounds Us (Biomimétique : le génie qui nous entoure)100
Biomimetics : Creating Materials from Nature's Blueprints (Biomimétique : créer des matières selon le schéma directeur de la nature)101
Engineers Ask Nature for Design Advice (Des ingénieurs demandent à la nature des conseils sur la conception)102
Au 19 siècle, la nature n’était imitée qu’en termes esthétiques. Les artistes et les architectes de l’époque étaient influencés par la nature et en utilisaient les exemples offerts par l’aspect externe des structures pour leurs œuvres. Ce n’est qu’au 20 siècle, avec l’étude des mécanismes naturels au niveau moléculaire, que les conceptions extraordinaires dans la nature ont été comprises et qu’on réalisa qu’ils pouvaient être utilisés pour le bienfait des êtres humains. Les scientifiques aujourd’hui apprennent au travers des êtres vivants, comme l’a révélé le Coran il y a 1.400 ans de cela.
Des sauterelles se déplaçant en essaim
Ce verset compare la situation des gens dans l’au-delà à un essaim de sauterelles. Il existe une grande sagesse dans cette comparaison.
«Les regards baissés, ils sortiront des tombes comme des sauterelles éparpillées.»
Ce verset compare la situation des gens dans l’au-delà à un essaim de sauterelles. Il existe une grande sagesse dans cette comparaison.
Un grand nombre d’informations sur les sauterelles a été obtenu durant le 20 siècle grâce à des études de grande envergure conduites à l’aide de micro caméras. Les essaims de sauterelles sont composés d’un grand nombre d’individus agissant comme un seul corps. Leur déplacement en essaims longs et larges de plusieurs kilomètres d’envergure, ressemble à un nuage noir. Il a été établi qu’un seul essaim de sauterelles pouvait couvrir 1.200 km et contenir 40 à 80 millions d’individus par km103.
De plus, ils déposent leurs œufs dans des sols sableux, tels des graines et après une longue période, les larves enfouies sous terre éclosent toutes ensemble. Après avoir creusé de longs tunnels de 10 à 15 cm dans le sol, une femelle sauterelle dépose 95 à 158 œufs en une seule fois. Les femelles peuvent déposer des œufs au moins trois fois durant leur vie. Lorsque les larves arrivent à maturité, soit entre 10 et 65 jours après (laps de temps variable en fonction de la température ambiante), elles surgissent en nuée. On peut compter jusqu’à 1.000 œufs au m. Les essaims de sauterelles sont assez grands pour couvrir des centaines de km, avec un nombre de sauterelles adultes par km variant de 40 à 80 millions.104
Leur présence sous terre sur une période étendue et leur soudaine émergence en grand nombre, et ce de manière synchrone, ressemble à la résurrection des êtres humains au Jour du Jugement.
(Dieu est le plus Savant)
Aujourd’hui, les sauterelles sont étudiées par des unités de recherche spéciales faisant appel aux systèmes d’imagerie commandés à distance. Même les données satellites de la NASA sont utilisées afin d’identifier les zones en Afrique où les colonies de sauterelles se sont développées.
Grâce aux données des satellites, il est possible de faire des recherches de grande envergure sur terre et dans l’espace sur une zone s’étendant sur 18 millions de km.
Comme nous l’avons vu, le fait que le Coran ait fait ce type de comparaison à une époque où ces technologies n’existaient même pas est l’une des preuves qu’il est la révélation de l’Omniscient Dieu.
La communication des fourmis
Le Coran indique, en rapportant un événement lié à l’histoire du Prophète Salomon, que les fourmis ont un système de communication :
Le Coran indique, en rapportant un événement lié à l’histoire du Prophète Salomon, que les fourmis ont un système de communication :
«Quand ils arrivèrent à la Vallée des Fourmis, une fourmi dit : "O fourmis, entrez dans vos demeures, [de peur] que Salomon et ses armées ne vous écrasent [sous leurs pieds] sans s’en rendre compte.»
Les recherches scientifiques sur les fourmis ont révélé que ces petits animaux ont une vie sociale très organisée et que ce type d’organisation exige la mise en place d’un réseau de communication très complexe. Le National Geographic rapporte par exemple que :
Même si on ne s’en rend pas compte, les fourmis utilisent différentes méthodes pour communiquer, grâce à leurs organes sensoriels très sensibles. Elles utilisent ces organes à tous moments, aussi bien pour trouver des proies que pour se suivre mutuellement, pour construire leur nid aussi bien que pour "partir en guerre". Avec 500.000 cellules nerveuses renfermées dans un corps de 2 à 3 mm de long, elles possèdent un système de communication qui étonne les êtres humains.
Les réactions de ces animaux dans le processus de communication s’inscrivent selon plusieurs catégories spécifiques : l’alarme, le recrutement, les soins, l’échange de liquide buccal et anal, l’effet de groupe, la reconnaissance mutuelle, la détermination de la caste106…
Les fourmis constituent une structure sociale ordonnée construite selon ces différents comportements. Elles mènent une vie basée sur l’échange d’information et n’éprouvent aucune difficulté dans l’accomplissement de cette tâche. Nous pourrions dire que les fourmis, avec leur système de communication sans faille, sont à cent pour cent efficaces dans des domaines où les humains se montrent parfois incompétents par manque de dialogue (par exemple : se rencontrer, partager, nettoyer, se défendre, etc.).
Les fourmis communiquent entre elles principalement grâce à des substances chimiques. Ces substances sémiochimiques, appelées phéromones, sont perçues par l’odorat et secrétées par les glandes endocrines. De plus, elles jouent un rôle important dans l’organisation de leurs sociétés. Quand une fourmi sécrète cette hormone, les autres fourmis détectent le message grâce aux systèmes olfactif et gustatif et y répondent. Les recherches effectuées sur les phéromones de la fourmi ont révélé que tous les signaux sont sécrétés selon les besoins de la colonie. La concentration de phéromone sécrétée varie en fonction de l’urgence des situations à proximité.107
Comme on peut le voir, les fourmis nécessitent une connaissance approfondie de la chimie pour exécuter toutes les tâches qui leurs incombent au sein de la colonie. Le fait que le Coran souligna ce fait il y a 1.400 ans de cela, à une époque où il n’y avait pas une telle connaissance des fourmis, est une autre de ses preuves scientifiques.
Le cycle alimentaire
Dans le verset ci-dessus, notre attention est attirée sur un cycle alimentaire dont les gens à l’époque de la révélation du Coran ne pouvaient rien savoir.
«Certes, c’est Dieu Qui fait fendre la graine et le noyau :
du mort Il fait sortir le vivant, et du vivant, Il fait sortir le mort. Tel est Dieu. Comment vous laissez-vous donc détourner ?»
Dans le verset ci-dessus, notre attention est attirée sur un cycle alimentaire dont les gens à l’époque de la révélation du Coran ne pouvaient rien savoir.
Lorsqu’un être vivant meurt, les micro-organismes procèdent rapidement à sa décomposition. L’organisme sans vie est ainsi "désintégré" en molécules organiques qui s’incorporent au sol et forment la source de base de nutrition des plantes, des animaux et pour finir celle de l’humanité. Sans ce cycle alimentaire, la vie ne se serait pas possible.
Les bactéries répondent aux besoins de tous les êtres vivants en nourriture et en minéraux. Les plantes et certains animaux qui demeurent presque morts tout au long de l’hiver (hibernation) revivent en été et répondent à tous leurs besoins alimentaires à travers les activités des bactéries pendant l’hiver. En hiver, les bactéries séparent les déchets organiques (par ex : les plantes et les animaux morts) et les transforment en minéraux.108 Ainsi, lorsque les êtres vivants se réveillent au printemps, la nourriture est prête et les attend. Grâce aux bactéries, un "nettoyage de printemps" a été effectué dans leur environnement et la quantité nécessaire de nourriture a été préparée par la nature car elle retourne à la vie au printemps.
Comme nous l’avons vu, les créatures mortes jouent un rôle vital dans l’émergence de nouvelles vies. Cette transition, indiquée dans le Coran par "du mort Il fait sortir le vivant, et du vivant, Il fait sortir le mort" est effectuée de la manière la plus parfaite qui soit. C’est l’une des preuves que le Coran est la parole de Dieu.
Les forces aérodynamiques et le vol programmé chez les oiseaux
N'ont-ils pas vu les oiseaux assujettis [au vol] dans l'atmosphère du ciel sans que rien ne les retienne en dehors de Dieu ? Il y a vraiment là des preuves pour des gens qui croient.
N'ont-ils pas vu les oiseaux assujettis [au vol] dans l'atmosphère du ciel sans que rien ne les retienne en dehors de Dieu ? Il y a vraiment là des preuves pour des gens qui croient. (Sourate an-Nahl, 79)
En raison de la force gravitationnelle, tous les corps laissés dans l’air finissent par tomber selon une vitesse variable (d’une manière vite ou lente). Tout, vivant ou non, est soumis à la gravité. En revanche par un miracle de Dieu, les oiseaux sont capables de résister à cette force et de voler vers le haut ou vers le bas. Ils sont capables de faire des manœuvres et parfois ils replient même leurs ailes et se laissent flotter dans le ciel. Tout ce qui caractérise les oiseaux : les plumes, leur arrangement en ailes, leurs poumons sont conçus de sorte à pouvoir voler. L’oisillon totalement inconscient de l’action de voler et des lois de l’aérodynamique est apte à voler de façon innée. Il s’élance dans le ciel comme s’il savait que son corps fut créé pour voler. L’oiseau sait que sa structure lui permet de voler, trouve le courage de se lancer dans les airs et parvient à voler grâce à l’inspiration divine.
Le mot arabe youmsikouhounna traduit par “retenir” dans le verset 79 de la sourate an-Nahl signifie “ne pas laisser aller, prendre, attraper, tenir”. Le mot est au temps présent du verbe amsaka (attraper avec la main, tenir, tirer). Par l’emploi de ce terme, notre Seigneur Tout-Puissant révèle qu’Il retient l’oiseau dans le ciel et qu’il vole par Son injonction. Le vol des oiseaux fait encore l’objet de vastes recherches scientifiques. A partir de l’observation du vol parfait de l’oiseau, les scientifiques s’inspirèrent du corps aviaire et de sa manière de voler pour fabriquer des avions et des jets.
Le 79 verset de la sourate an-Nahl indique peut-être que le vol des oiseaux suit les lois aérodynamiques créées par Dieu. (Dieu est le plus Savant.) L’aérodynamique étudie le comportement des corps solides dans un environnement fluide tel que l’air. Quand un avion vole dans les airs, par exemple, diverses forces interviennent dans le mouvement. Afin de s’assurer du bon fonctionnement de l’avion, ce dernier est testé contre la résistance présentée par l’air. Son mouvement est planifié par une longue série de calculs, de mesures et d’expériences.
La manière dont le vol des oiseaux concorde parfaitement avec les principes de l’aérodynamique continue à étonner les scientifiques. Sans aucun tâtonnement, les oiseaux se jouent parfaitement des lois de l’aérodynamique. L’usage du mot mousakhkharatin (assujetti) dans le verset traduit toute la sagesse de la mécanique de l’oiseau, car il suggère que les oiseaux ont été "incités à une fin spécifique, soumis à faire une chose, assujettis ou inclinés, qu'ils se sont soumis à Dieu et à Ses lois”. Aussi le verset suggère-t-il peut-être l’influence de l’aérodynamique sur le vol de l’oiseau. (Dieu est le plus Savant.)
A première vue, le vol semble facile. Or l’aérodynamique démontre que tout objet volant est soumis à plusieurs forces, les plus connues étant : la gravité, la propulsion, la force de traînée et de portance. Afin que le vol puisse s’effectuer, il faut un équilibre de ces forces. Si la gravité est plus forte que les autres forces, l’oiseau tombe à terre. Le mot utilisé dans le verset décrit de façon idéale la soumission des oiseaux à ces forces. Ces expressions révélées dans le Coran à une époque où ni l’aérodynamique, ni la mécanique n’existaient soulignent l’origine divine de ce texte.
Inspirés par Dieu, les oiseaux appliquent ces principes aérodynamiques pour voler.109
En plus de la perfection aérodynamique dans le vol des oiseaux, les scientifiques s’intéressent également aux migrations qui poussent les oiseaux à couvrir plusieurs milliers de kilomètres. Les ornithologues concluent aujourd’hui que les oiseaux sont tout simplement programmés pour ces longs voyages. Il suffit de voir de jeunes oiseaux entreprendre ces périples longs et ardus sans expérience, ni guide pour aboutir à cette conclusion. Le terme arabe mousakhkharatin dans le verset cité signifie “être incité vers une cible spécifique, être sous les ordres, être placé sous la soumission” et sous-entend donc que les oiseaux obéissent à des instructions quand ils suivent le chemin de la migration. Il est en effet impossible que des oiseaux dépourvus d’intelligence et de conscience puissent effectuer leurs propres calculs au cours de leur voyage. Les scientifiques s’accordent à dire que ces capacités extraordinaires sont préprogrammées, comme en témoigne un article dans la revue Science :
Dans son ouvrage La Puissance et la Fragilité, le professeur Pierre Jean Hamburger de l’Université René Descartes décrit l’extraordinaire voyage de 24.000 kilomètres qu’effectue le puffin qui vit dans l’océan pacifique:
Il prend son départ de la côte australienne, d’où il vole vers le Sud du Pacifique. Ensuite il se dirige vers le nord et vole le long de la cote japonaise jusqu’à atteindre la Mer de Bering où il se repose quelques temps. Après cette pause, il se remet en route cette fois-ci vers le sud. Traversant la cote occidentale de l’Amérique, il arrive en Californie. Il traverse ensuite le Pacifique pour retourner à son point de départ. L’itinéraire et le timing de ce périple en forme de 8 de 24.000 kilomètres ne changent jamais d’année en année. Le voyage en question dure au total six mois, arrivant invariablement à son terme à la troisième semaine de septembre sur l’île qu’il a quittée six mois auparavant, à son nid laissé six mois plus tôt. Ce qui se produit ensuite est encore plus étonnant : à leur retour, les oiseaux nettoient leur nid, s’accouplent et pondent un seul œuf au cours des dix derniers jours d’octobre. Les œufs éclosent deux mois plus tard, grandissent très vite et sont pris en charge pendant plus de trois mois jusqu’à ce que leurs parents entreprennent à nouveau cet incroyable voyage. Deux semaines plus tard, vers la mi-avril, il est temps pour les jeunes oiseaux de se lancer dans le périple. Ils suivent exactement le même itinéraire que celui décrit précédemment, sans le moindre guide. L’explication est évidente : ces oiseaux doivent avoir hérité de l’itinéraire d’un tel voyage, au même titre que leurs autres caractéristiques. Certains peuvent prétendre que les oiseaux se guident avec le Soleil et les étoiles ou qu’ils suivent les vents dominant sur leurs routes à l’aller et au retour. Mais il est clair que ces facteurs ne déterminent nullement la précision géographique et chronologique de cette migration.111 Prof. Peter Berthold, le président du Centre de Recherche Ornithologique de l’Institut Max Planck en Allemagne, est un célèbre ornithologue qui étudie la migration des oiseaux depuis 20 ans. Il dit ceci à propos de la migration des oiseaux :
Chaque année, près de 50 milliards d’oiseaux entreprennent des voyages migratoires, couvrant un réseau de routes à travers le monde entier. Voyageant parfois des dizaines de milliers de kilomètres, traversant des continents et des océans, les oiseaux migratoires sont tellement bien adaptés à cette tâche qu’ils peuvent traverser les grands déserts, les plus vastes mers, les plus hautes montagnes et étendues de glace… Les oiseaux migratoires disposent de programmes spatio-temporels innés complets et détaillés pour mener à bien leur migration. Ces programmes permettent aux jeunes oiseaux inexpérimentés de migrer seuls, sans guide adulte, vers les quartiers d’hiver de l’espèce – ou population – où ils n’ont jamais mis les pieds avant. Comme cela est expliqué par la suite, ils migrent par la navigation selon un “vecteur” : le vecteur étant composé d’un itinéraire migratoire génétiquement prédéterminé et à un calendrier également prédéterminé génétiquement pour la migration… En outre, le moment du départ est programmé par des facteurs génétiques… Mais comment les oiseaux “savent-ils” dans quel sens migrer, afin d’atteindre leurs quartiers d’hiver spécifique ? Une fois encore, des données collectées pointent vers les mécanismes directs de contrôle génétique. Depuis longtemps, on suspecte en effet que ces itinéraires migratoires sont innés… Quand leur point de départ est déplacé et, de manière plus cruciale, quand ils sont testé dans des cages d’orientation, les oiseaux migratoires présentent des préférences directionnelles pratiquement identiques à celles en temps normal, même s’ils n’avaient jamais migré auparavant. Un certain nombre d’expériences a fourni des preuves de la détermination génétique de la direction de migration… Même ces changements directionnels sont de toute évidence programmés de manière endogène dans une grande mesure… En plus d’un schéma inné d’activité migratoire, les oiseaux sont dotés d’un calendrier de migration génétiquement déterminé. En combinaison avec les directions migratoires génétiquement déterminées, il guide même les individus inexpérimentés, migrant pour la première fois, “automatiquement” vers leurs quartiers d’hiver encore inconnus (la navigation en vecteur, où le vecteur est composé d’un timing et d’un itinéraire).112
En conclusion, bien que les scientifiques soient incapables de l’expliquer complètement, ils s’accordent à dire que la migration est un comportement préprogrammé chez l’oiseau depuis sa naissance. Les voyages de milliers de kilomètres, les préparatifs pour ces vols et la capacité de l’oiseau à se localiser et à naviguer relèvent tous de la volonté de notre Seigneur, comme l’exprime le verset précédent. La précision des informations présentes dans le Coran est la preuve qu’elles sont la révélation de Dieu.
Le miracle du feu et du bois qui ne peut être obtenu artificellement
L’une des substances chimiques fondamentales formant la structure du bois est la “lignocellulose”, un composé des matériaux “lignine” et “cellulose” qui confèrent au bois sa dureté.
«Voyez-vous donc le feu que vous obtenez par frottement ? Est-ce vous qui avez créé son arbre ou [en] sommes-Nous le Créateur ? Nous en avons fait un rappel et un élément utile pour ceux qui en ont besoin. Glorifie donc le nom de ton Seigneur, le Très Grand !»
L’une des substances chimiques fondamentales formant la structure du bois est la “lignocellulose”, un composé des matériaux “lignine” et “cellulose” qui confèrent au bois sa dureté. En terme de structure chimique, le bois se compose de 50% de cellulose, 25% d’hémicelluloses et de 25% de lignine.113
L’analyse de la formule chimique de ces substances révèle trois éléments vitaux : l’hydrogène, l’oxygène et le carbone.
L’hydrogène, l’oxygène et le carbone sont les éléments fondateurs de millions de substances dans la nature. Mais par un miracle de Dieu, ils se combinent également pour former la lignocellulose disponible dans les plantes. Même si les scientifiques savent que l’oxygène, l’hydrogène et le carbone sont les ingrédients de la lignocellulose, ils sont complètement incapables de reproduire cette matière particulière aux plantes. Ces éléments sont certes disponibles à foison dans la nature. Toutefois les scientifiques n’ont pas réussi à obtenir le moindre morceau de bois de manière artificielle. Les arbres nous fournissent ce composé depuis des millions d’années en combinant de l’oxygène, du carbone, de l’eau et la lumière du Soleil.
L’un des composants de la lignocellulose est de l’eau, exprimée par la formule H114 O. Cependant, le bois est l’un des matériaux les plus flammables dans la nature, en dépit de la grande quantité d’eau qu’il referme. Le verset cité plus haut souligne sagement que le bois ne peut pas être fabriqué par les hommes au moyen du feu. Grâce à ses composants et à l’eau qu’il contient, le bois est l’un des plus importants combustibles du feu.
Les arbres intéressent une sphère considérable de la recherche scientifique toujours en quête des détails de leur création. Les structures complexes des cellules composant les arbres n’ont pas encore été totalement identifiées, malgré les progrès technologiques. La Commission Forestière de Grande-Bretagne, l’une des plus importantes institutions de recherche forestière majeure dans le monde, dit ceci sous le titre “Le manque d’information sur la chimie et la structure des fibres de bois” :
Un article dans la revue scientifique Plant Physiology intitulé “Notre connaissance du développement du bois n’est pas complète” décrit le savoir limité des scientifiques en la matière :
La création extraordinaire du bois est soulignée dans une autre revue scientifique, Annals of Botany :
Ces informations quant à la création du bois nous rappellent (comme le fait la sourate al-Waqi’a) que le bois ne peut être fabriqué par les hommes. Suivent ici quelques-unes de caractéristiques inimitables du bois :
La nature dure et résistante du bois provient des fibres de cellulose qu’il contient. La cellulose est en effet dure et insoluble dans l’eau. C’est cette propriété de la cellulose qui rend si intéressant l’usage du bois comme matériau de construction. La cellulose qualifiée de “substance contractile incomparable” contribue depuis des siècles à maintenir debout nombre d’édifices et des ponts.
Le bois est composé de colonnes parallèles de cellules convexes. Elles sont cernées de fibres de cellulose en spirale. En outre, ces cellules sont renfermées dans la lignine, une substance composée d’une résine polymère complexe. Ces couches logées en spirales représentent 80% de l’épaisseur de la paroi cellulaire et sont la partie supportant la charge principale. Quand la cellule de bois s’affaisse sur l’intérieur, elle absorbe le choc d’un coup en se détachant des autres cellules autour. Même quand de tels affaissements causent une fissure le long de la fibre, le bois n’est pas touché. C’est pourquoi le bois reste suffisamment solide pour supporter certaines charges même s’il se brise.
Le bois se distingue particulièrement par sa capacité à absorber l’énergie des coups lents et à en réduire les dommages consécutifs. L’avion de la seconde guerre mondiale dit le “ Mosquito” était fait de bois compressé entre des bandes de planches de fibres, lui conférant la plus grande résistance de son époque. Sa dureté et sa résistance font du bois un matériau très fiable. Parce que le bois se brise et se fissure assez lentement pour être visible de l’extérieur, il donne ainsi le temps de prendre les mesures nécessaires.
Un matériau basé sur la structure de bois peut être jusqu’à 50 fois plus résistant que d’autres matériaux synthétiques utilisés aujourd’hui.118
Cette structure unique du bois est utilisée pour protéger contre les impacts à haute vitesse et les fragments destructifs tels que les bombes et les balles. Pourtant les scientifiques n’ont jamais été capables de répliquer un morceau de bois avec toutes ses qualités. Chaque élément du bois – l’épaisseur des couches internes, leur degré de compression, le nombre de vaisseaux, leur disposition et les matières à l’intérieur – fut créé en particulier pour atteindre cette résistance.
La partie morte du bois, le “xylème” contient des canaux creux, également appelés “les vaisseaux du bois”, qui sont en fait des cellules inanimées perdant graduellement leurs noyaux et leurs cytoplasmes empilés les uns sur les autres. De longs vaisseaux fins se forment q u a n d l e s m e m b r a n e s e n t r e l e s c e ll u l e s s e d i ss o l v e n t e t d i s p a r a i ss e n t.
Les racines se propageant en dessous de la terre transportent l’eau et les minéraux dont la plante a besoin et les acheminent jusqu’aux feuilles. La manière dont les racines absorbent l’eau du sol rappelle la technique du forage. Les racines n’ont pas de moteurs pour initier le processus d’absorption de l’eau. Elles ne disposent pas non plus de l’équipement technique à même de pomper l’eau et les minéraux disponibles parfois à plusieurs mètres de là. Elles réussissent néanmoins à absorber l’eau dans les profondeurs du sous-sol en se propageant sur une très vaste zone.
Le processus de pompage effectué par la plante de façon aussi parfaite est en réalité très complexe. A ce jour ce système n’est pas encore complètement compris. La présence d’“un système hydraulique” chez les plantes a été identifiée il y a environ deux siècles. Mais nous ne savons toujours pas comment cette action défiant la force de gravité se met en place. La technologie supérieure contenue dans un espace aussi confiné n’est qu’une illustration de la science incomparable de notre Seigneur, le Créateur de ce système. Comme tout le reste dans l’univers, Dieu Tout-Puissant est l’Auteur de ce système de transport chez les arbres.
Les plantes tirent du sol tous les nutriments minéraux dont elles ont besoin : le potassium, le phosphore, le calcium, le magnésium et le sulfate. Etant donné que ces substances ne sont pas disponibles séparément dans le sol, elles les absorbent sous forme d’ions (atomes chargés négativement/positivement). De tous les ions inorganiques dissolus dans la terre, les plantes n’en absorbent que les 14 nécessaires.
La concentration en fer à l’intérieur des cellules de plante est 1000 fois supérieure à celle du sol à l’extérieur.119
Dans des conditions normales, un échange de matière d’une région à forte densité vers une région à plus faible densité s’effectuerait. Pourtant c’est exactement le contraire qui se produit avec les racines des plantes. Les ions dans la terre passent facilement dans les cellules de la racine.120
Parce qu’elle opère à contre-courant du système de pression, la plante a besoin d’un niveau élevé d’énergie dans le processus de pompage. En outre, lorsque les racines de la plante aspirent les ions du sol, il faut un système d’identification afin d’attirer les ions voulus et de repousser les autres. On comprend alors que les pompes à ions dans les cellules de racine n’ont rien d’ordinaire : elles sont capables de sélectionner les ions. N’oublions pas que les cellules dans les racines sont composées d’atomes dépourvus d’intelligence ou de conscience. Le processus de sélection des ions se révèle alors d’autant plus extraordinaire.
Il n’y a pas que le bois et les racines des arbres qui ne peuvent pas être obtenus artificiellement : les feuilles aussi. Ce qui rend la feuille particulièrement inimitable est sa capacité à générer la photosynthèse. La photosynthèse, même si elle n’est pas encore complètement comprise par les scientifiques, peut se résumer à la fabrication par les plantes de leurs propres substances nutritives. De par leur structure, les cellules végétales sont capables d’utiliser directement l’énergie solaire. Elles parviennent ainsi à la stocker après de nombreux processus complexes sous une forme utilisable par les êtres humains et les animaux. L’énergie photosynthétique emmagasinée dans les arbres se dégage au moment de la combustion. L’énergie émise pour le chauffage d’une maison par le bois quand il est brûlé est en réalité l’énergie du soleil emmagasinée au cours de la formation du bois.121
La photosynthèse, qui opère comme une usine miniature, a lieu dans l’organite nommé “chloroplaste” à l’intérieur de la cellule végétale qui donne à la plante sa couleur verte. Les chloroplastes ne mesurent qu’un millième de millimètres, et ne sont donc visibles qu’au microscope. Quand l’énergie solaire tombe sur la feuille, ils la transmettent aux différentes couches internes. Les chlorophylles dans les chloroplastes des cellules de la feuille convertissent cette énergie lumineuse en énergie chimique. La plante qui reçoit cette énergie chimique l’utilise immédiatement pour obtenir des substances nutritives. Ce n’est qu’au milieu du siècle que les scientifiques ont réussi à obtenir cette information, que nous avons résumée en quelques lignes ici. Des pages de réactions en chaînes sont écrites pour décrire l’ensemble du processus de photosynthèse. Cependant certains liens dans la chaîne demeurent toujours un mystère pour les scientifiques. Ce qui n’a pas empêché les plantes de réaliser ces processus de façon continue depuis des centaines de millions d’années, fournissant ainsi à la terre nourriture et oxygène.
L’impossibilité pour l’homme de créer du bois artificiellement témoigne de la présence d’un Créateur Sublime. Les propriétés du bois, auxquelles on peut consacrer des tomes entiers ainsi que l’inspiration qu’il suscite chez les scientifiques, révèlent le degré de connaissance et d’intelligence impliquées dans la création du bois. Cette sagesse et cette science appartiennent à Dieu Tout-Puissant, le Créateur et l’Unique Seigneur de toutes choses.
Le clonage des êtres vivants
Le verset ci-dessus contient l’expression youbattikounna dérivée du verbe battaka signifiant “couper, rompre”.
«[Le diable dit :] Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai, et ils fendront les oreilles aux bestiaux ; je leur commanderai, et ils altéreront la création de Dieu. Et quiconque prend le diable pour allié au lieu de Dieu, sera, certes, voué à une perte évidente.»
Le verset ci-dessus contient l’expression youbattikounna dérivée du verbe battaka signifiant “couper, rompre”. Le terme youghayyirounna dans le verset vient du verbe ghayyara signifiant “changer, modifier, altérer de la forme originelle”. A la fin des deux verbes apparaît la lettre nun. Ces expressions du verset 119 de la sourate an-Nisa peuvent éventuellement faire allusion à la copie et au clonage des organismes. (Dieu est le plus Savant.) Il se trouve en effet que les expériences de clonage sont menées à partir de cellules tirées de l’oreille de l’animal. Autrement dit, on peut obtenir la réplique d’un être vivant en prélevant des cellules des échantillons coupés dans l’oreille de l’animal, comme c’est décrit dans le verset.
Un rapport du Centre de Recherche Agricole Fédérale Allemande fournit l’information suivante :
Les organismes clonés au moyen d’échantillons de tissus de l’oreille sont d’actualités dans les articles suivants :
• Selon un article de Reuters datant du 1 mai 2002, Jose Visintin, chercheur vétérinaire de l’Université de Sao Paolo au Brésil, produisit des embryons clonés pour la première fois dans le pays en utilisant des cellules tirées de l’oreille d’une vache adulte.123
• Selon un article de la BBC, des scientifiques sud-coréens ont cloné un chien du nom de Snuppy à partir des cellules extraites d’un lévrier afghan de trois ans. Les chercheurs de l’Université Nationale de Séoul ont extrait la matière génétique de cellules prélevées de l’oreille et l’ont placée dans une cellule d’œuf vide. Un embryon fut obtenu par stimulation de la division cellulaire.124
• Un autre article de la BBC affirme qu’un nouveau clone fut créé grâce à des cellules de l’oreille d’une vache adulte par le Dr. Jean- Paul Renard à l’Institut National de la Recherche Agronomique en France.125
• D’après des informations publiées sur le site officiel du Projet du Génome Humain, en février 2002, des scientifiques de l’entreprise de biotechnologie Advanced Cell Technologies (ACT) conduisirent des expériences visant à cloner un embryon de vache grâce à des cellules de peau de l’oreille de la vache donneuse.
• Un article d’Associated Press datant du 24 janvier 2000 annonça que des scientifiques japonais avaient cloné le clone d’un taureau pour la première fois. Dans le re-clonage, des échantillons de tissus cutanés de l’oreille du taureau cloné en premier lieu furent prélevés quand il avait quatre mois. Ces cellules furent ensuite fusionnées avec un œuf non fertilisé dont le noyau avait été ôté.
Le Coran faisait déjà mention des changements dans la création des êtres vivants et des “oreilles fendues” à une époque où ni la génétique, ni l’embryologie n’existaient. Cela démontre que le Coran provient de notre Seigneur, Dieu, Qui n’est pas soumis à la notion de temps. Le verset fait également état de la déception de ces personnes quand elles modifient la création de Dieu. Cela suggère éventuellement que le clonage soulèvera plusieurs problèmes auprès des êtres humains. (Dieu est le plus Savant.) Certaines déclarations émanant du Centre d’Apprentissage de la Science Génétique de l’Université de l’Utah suivent :
On peut lire sur le site du Projet du Génome Humain :
Voici en termes généraux, les risques issus des expériences de clonage :
• Un fort taux d’échec : Le taux de réussite avoisine 0,1%-3% seulement. Ce qui équivaut à un taux d’échec de 970 à 999 sur 1000 expériences.127
• Les problèmes au cours du développement : Les animaux clonés qui survivent ont généralement des organes anormalement plus grands que les originaux, ce qui peut conduire à des problèmes de circulation et de respiration, des reins ou un cerveau malade, et à un système immunitaire défaillant.
• Des schémas d’expression génétique anormaux : Bien que les clones aient les mêmes séquences génétiques que les originaux, le noyau cellulaire du clone ne présente pas le même programme que dans un embryon naturel. Expliqué autrement, l’ADN n’arrive pas à exprimer l’ensemble correct de gènes essentiels au développement du clone en temps voulu. Les cellules des nerfs, des os, du sang ou de la peau ont toutes des programmes différents ; or les programmes génétiques dans l’embryon cloné ne fonctionnent pas aussi sainement que chez l’embryon naturel.
• Différences télomériques : Les chromosomes raccourcissent avec la division cellulaire. La raison étant que les séquences d’ADN aux deux extrémités d’un chromosome, dits les télomères, se raccourcissent au cours de la réplique d’ADN. A mesure que l’animal vieillit, les télomères raccourcis font partie du processus de vieillissement. C’est pourquoi la forme de vie répliquée dispose de chromosomes courts dès sa naissance.
La matière génétique tirée de cellules vivantes est utilisée dans les expériences de clonage. Quant à la fertilisation, elle se fait artificiellement. Le mécanisme de reproduction créé par Dieu est ainsi modifié par ces méthodes, générant des maladies inconnues, des déficiences de développement et des morts précoces. La transcription de ces expériences et des problèmes auxquels elles donnent lieu dans un livre datant de 1400 ans témoigne de l’origine divine du Coran.