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AZTRENDEFRESNLRUITSQBSROKYDA

Le partage équitable de l’héritage entre ceux qui restent dans le Coran

Dans les sociétés islamiques, le fait que, parmi les enfants que laissent les défunts, on donne au mâle l’équivalent de la part de deux femelles fait l’objet de nombreuses critiques dans les milieux déistes et athées.

Or c’est là un projet de répartition d’Allah, qui a créé ces terres et les cieux. La terre est le lieu où Allah distribue la justice, la terre est le lieu où Il ordonne à ceux qui sont forts d’agir avec justice.

La vie de famille, si la comparaison n’est pas fautive, est comme le directeur et l’adjoint du directeur dans une école. Si l’on ne demande pas pourquoi l’un d’eux est directeur et l’autre son adjoint, dans la famille aussi, l’homme et la femme, en raison de la différence de capacité et de création, Allah a désigné l’homme comme responsable et dirigeant au sein de la famille.

La vie d’ici-bas : ceux qui présentent diverses différences, qu’elles viennent du sexe ou de la création, sont soumis à l’épreuve à proportion de la force qui leur a été donnée.

وَلَا تَتَمَنَّوْا۟ مَا فَضَّلَ ٱللَّهُ بِهِۦ بَعْضَكُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ لِّلرِّجَالِ نَصِيبٌ مِّمَّا ٱكْتَسَبُوا۟ وَلِلنِّسَآءِ نَصِيبٌ مِّمَّا ٱكْتَسَبْنَ وَسْـَٔلُوا۟ ٱللَّهَ مِن فَضْلِهِۦٓ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيمًا

4/32- Ne convoitez pas ce (les biens) par quoi Allah a rendu certains d’entre vous supérieurs à d’autres. Aux hommes une part de ce qu’ils ont acquis (de même), aux femmes aussi une part de ce qu’elles ont acquis. Demandez à Allah de Sa grâce (Sa bienfaisance). Certes, Allah sait toute chose.

Si, dans un théâtre, les acteurs et les actrices sont récompensés de leurs réussites selon le degré auquel ils jouent bien leurs rôles, Allah aussi, qu’il s’agisse d’une femme ou d’un homme, quiconque accomplit la tâche qui lui a été confiée de la manière voulue par Allah, Il leur donnera leurs récompenses dans le monde de l’au-delà selon la fidélité et la performance qu’il a montrées dans cette tâche. Et de plus, la différence entre femme et homme, formée alors qu’ils étaient deux dans le monde d’ici-bas, n’existera pas là-bas ; en tant que ceux qui ont cru et accompli des œuvres vertueuses, ils seront créés avec un seul genre, et les bienfaits du paradis ainsi que des houris comme épouses leur seront donnés.

Le Coran, en posant les fondements de la famille, pose comme condition indispensable qu’il y ait un homme musulman et une femme musulmane. Car il rappelle qu’un homme non musulman appelle la femme musulmane, et qu’une femme non musulmane appelle l’homme musulman, vers le feu.

وَلَا تَنكِحُوا۟ ٱلْمُشْرِكَٰتِ حَتَّىٰ يُؤْمِنَّ وَلَأَمَةٌ مُّؤْمِنَةٌ خَيْرٌ مِّن مُّشْرِكَةٍ وَلَوْ أَعْجَبَتْكُمْ وَلَا تُنكِحُوا۟ ٱلْمُشْرِكِينَ حَتَّىٰ يُؤْمِنُوا۟ وَلَعَبْدٌ مُّؤْمِنٌ خَيْرٌ مِّن مُّشْرِكٍ وَلَوْ أَعْجَبَكُمْ أُو۟لَٰٓئِكَ يَدْعُونَ إِلَى ٱلنَّارِ وَٱللَّهُ يَدْعُوٓا۟ إِلَى ٱلْجَنَّةِ وَٱلْمَغْفِرَةِ بِإِذْنِهِۦ وَيُبَيِّنُ ءَايَٰتِهِۦ لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمْ يَتَذَكَّرُونَ

2/221- N’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’ont pas cru ; une esclave croyante, – même si elle vous plaît- est meilleure qu’une femme associatrice. N’épousez pas non plus les hommes associateurs tant qu’ils n’ont pas cru ; un esclave croyant, – même s’il vous plaît- est meilleur qu’un homme associateur. Ceux-là appellent au feu, alors qu’Allah appelle, par Sa permission, au paradis et au pardon. Il expose aux hommes Ses versets. Peut-être en tireront-ils conseil et réfléchiront-ils.

Dans ce monde si bref, pour les gens qui font usage de leur raison, tout ce qui va à l’encontre d’une vie éternelle est erroné et dénué de sens. Il faut, quoi qu’il arrive, ne rien faire d’autre que les paroles et les actes qui peuvent gagner l’agrément d’Allah.

Allah a créé l’homme différent de la femme dans la vie de famille, en matière de force, de vigueur et d’aptitudes. Selon les constatations des savants, il existe quarante-cinq différences fondamentales entre les femmes et les hommes.

C’est pourquoi, à la maison, président, chef, commandant, représentant, etc., appelez cela comme vous voudrez, Il a placé les hommes au premier plan pour accroître la continuité de la vie de famille. Dans la vie d’ici-bas, aucun être humain n’est responsable envers aucun être humain. Il a seulement rendu l’homme responsable de la femme tant qu’ils restent mariés.

ٱلرِّجَالُ قَوَّٰمُونَ عَلَى ٱلنِّسَآءِ بِمَا فَضَّلَ ٱللَّهُ بَعْضَهُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ وَبِمَآ أَنفَقُوا۟ مِنْ أَمْوَٰلِهِمْ فَٱلصَّٰلِحَٰتُ قَٰنِتَٰتٌ حَٰفِظَٰتٌ لِّلْغَيْبِ بِمَا حَفِظَ ٱللَّهُ وَٱلَّٰتِى تَخَافُونَ نُشُوزَهُنَّ فَعِظُوهُنَّ وَٱهْجُرُوهُنَّ فِى ٱلْمَضَاجِعِ وَٱضْرِبُوهُنَّ فَإِنْ أَطَعْنَكُمْ فَلَا تَبْغُوا۟ عَلَيْهِنَّ سَبِيلًا إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيًّا كَبِيرًا

4/34- Les femmes vertueuses se soumettent (à la loi d’Allah) et préservent (leur honneur et leur chasteté), ce qu’Allah a ordonné de protéger, même lorsqu’elles sont seules. Aux femmes au sujet de l’honneur et de la chasteté desquelles vous éprouvez de l’inquiétude, donnez des conseils, séparez vos lits, enfin faites-les sortir. Mais si elles vous écoutent et y renoncent, ne cherchez pas de voie contre elles…

En expliquant les sagesses du fait que, dans l’héritage, parmi les enfants garçons et filles, le mâle ait l’équivalent de la part de deux femelles, nous ne nous étendrons pas longuement. C’est le sujet d’un autre article. Nous ne ferons qu’évoquer quelques-unes des raisons et passerons.

1- Lorsque l’homme et la femme vont se marier, l’homme donne un mehr à la femme qu’il va épouser.

وَءَاتُوا۟ ٱلنِّسَآءَ صَدُقَٰتِهِنَّ نِحْلَةً فَإِن طِبْنَ لَكُمْ عَن شَىْءٍ مِّنْهُ نَفْسًا فَكُلُوهُ هَنِيٓـًٔا مَّرِيٓـًٔا

2/4- Donnez aux femmes leurs mehrs de plein gré (et comme un droit), mais si elles, de bon cœur, vous en font don d’une chose, mangez-la elle aussi avec plaisir et en paix.

2- De même que l’entretien et les dépenses des enfants incombent à l’homme, de même, lorsque l’homme et la femme se séparent, s’ils ont confié l’enfant à une nourrice, c’est l’homme qui paie à la nourrice son prix selon les conditions du moment.

وَٱلْوَٰلِدَٰتُ يُرْضِعْنَ أَوْلَٰدَهُنَّ حَوْلَيْنِ كَامِلَيْنِ لِمَنْ أَرَادَ أَن يُتِمَّ ٱلرَّضَاعَةَ وَعَلَى ٱلْمَوْلُودِ لَهُۥ رِزْقُهُنَّ وَكِسْوَتُهُنَّ بِٱلْمَعْرُوفِ لَا تُكَلَّفُ نَفْسٌ إِلَّا وُسْعَهَا لَا تُضَآرَّ وَٰلِدَةٌۢ بِوَلَدِهَا وَلَا مَوْلُودٌ لَّهُۥ بِوَلَدِهِۦ وَعَلَى ٱلْوَارِثِ مِثْلُ ذَٰلِكَ فَإِنْ أَرَادَا فِصَالًا عَن تَرَاضٍ مِّنْهُمَا وَتَشَاوُرٍ فَلَا جُنَاحَ عَلَيْهِمَا وَإِنْ أَرَدتُّمْ أَن تَسْتَرْضِعُوٓا۟ أَوْلَٰدَكُمْ فَلَا جُنَاحَ عَلَيْكُمْ إِذَا سَلَّمْتُم مَّآ ءَاتَيْتُم بِٱلْمَعْرُوفِ وَٱتَّقُوا۟ ٱللَّهَ وَٱعْلَمُوٓا۟ أَنَّ ٱللَّهَ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرٌ

2/233 Pour ceux qui veulent achever l’allaitement, les mères allaitent leurs enfants deux années complètes. Leur nourriture et leur habillement (à elles, les mères), conformément à ce qui est connu (l’usage), incombent à celui à qui appartient l’enfant (au père). Il n’est imposé à personne (de charge et de responsabilité) au-delà de ce qu’il peut supporter. Que la mère ne subisse pas de préjudice à cause de son enfant, ni le père à qui appartient l’enfant à cause de son enfant ; pour l’héritier aussi (la responsabilité et le devoir) est semblable. Si (la mère et le père) veulent, d’un commun accord et après concertation, sevrer (l’enfant avant l’achèvement des deux ans), il n’y a aucune difficulté pour eux deux. Et si vous voulez faire allaiter vos enfants (par une nourrice), il n’y a pas de responsabilité pour vous après avoir payé ce que vous donnez conformément à l’usage. Craignez Allah et gardez-vous, et sachez qu’Allah voit ce que vous faites.

يُوصِيكُمُ ٱللَّهُ فِىٓ أَوْلَٰدِكُمْ لِلذَّكَرِ مِثْلُ حَظِّ ٱلْأُنثَيَيْنِ فَإِن كُنَّ نِسَآءً فَوْقَ ٱثْنَتَيْنِ فَلَهُنَّ ثُلُثَا مَا تَرَكَ وَإِن كَانَتْ وَٰحِدَةً فَلَهَا ٱلنِّصْفُ وَلِأَبَوَيْهِ لِكُلِّ وَٰحِدٍ مِّنْهُمَا ٱلسُّدُسُ مِمَّا تَرَكَ إِن كَانَ لَهُۥ وَلَدٌ فَإِن لَّمْ يَكُن لَّهُۥ وَلَدٌ وَوَرِثَهُۥٓ أَبَوَاهُ فَلِأُمِّهِ ٱلثُّلُثُ فَإِن كَانَ لَهُۥٓ إِخْوَةٌ فَلِأُمِّهِ ٱلسُّدُسُ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصِى بِهَآ أَوْ دَيْنٍ ءَابَآؤُكُمْ وَأَبْنَآؤُكُمْ لَا تَدْرُونَ أَيُّهُمْ أَقْرَبُ لَكُمْ نَفْعًا فَرِيضَةً مِّنَ ٱللَّهِ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا

4/11- Au sujet de vos enfants, Allah recommande pour le mâle l’équivalent de la part de deux femelles.

S’ils sont des femmes au nombre de plus de deux, les deux tiers de ce que (le défunt) a laissé sont à elles. Si la femme (ou la fille) est seule, alors la moitié est à elle.

Si (le défunt) a un enfant mâle, un sixième de ce qu’il a laissé pour chacun de la mère et du père,

S’il n’a pas d’enfant et que la mère et le père héritent de lui, alors il y a un tiers pour sa mère.

S’il a des frères et sœurs, alors il y a un sixième pour sa mère. (Mais ces dispositions s’appliquent) Après déduction du testament qu’il a fait (par le défunt) ou de la dette (s’il y en a).

Vos pères, vos fils, vous ne savez pas lesquels d’entre eux sont les plus proches de vous en utilité. (Ceci est) Une obligation d’Allah. Certes, Allah est Celui qui sait, Celui qui détient le jugement et la sagesse.

وَلَكُمْ نِصْفُ مَا تَرَكَ أَزْوَٰجُكُمْ إِن لَّمْ يَكُن لَّهُنَّ وَلَدٌ فَإِن كَانَ لَهُنَّ وَلَدٌ فَلَكُمُ ٱلرُّبُعُ مِمَّا تَرَكْنَ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصِينَ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ وَلَهُنَّ ٱلرُّبُعُ مِمَّا تَرَكْتُمْ إِن لَّمْ يَكُن لَّكُمْ وَلَدٌ فَإِن كَانَ لَكُمْ وَلَدٌ فَلَهُنَّ ٱلثُّمُنُ مِمَّا تَرَكْتُم مِّنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ تُوصُونَ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ وَإِن كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلَٰلَةً أَوِ ٱمْرَأَةٌ وَلَهُۥٓ أَخٌ أَوْ أُخْتٌ فَلِكُلِّ وَٰحِدٍ مِّنْهُمَا ٱلسُّدُسُ فَإِن كَانُوٓا۟ أَكْثَرَ مِن ذَٰلِكَ فَهُمْ شُرَكَآءُ فِى ٱلثُّلُثِ مِنۢ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصَىٰ بِهَآ أَوْ دَيْنٍ غَيْرَ مُضَآرٍّ وَصِيَّةً مِّنَ ٱللَّهِ وَٱللَّهُ عَلِيمٌ حَلِيمٌ

4/12- La moitié de ce que laissent vos épouses est à vous, si elles n’ont pas d’enfant.

Si elles ont des enfants, – après le testament qu’elles auront fait ou (ce qu’elles mettront de côté pour)

La dette- alors le quart de ce qu’elles ont laissé est à vous.

Si vous n’avez pas d’enfant, le quart de ce que vous avez laissé est à elles (vos femmes).

Si vous avez des enfants, le huitième de ce que vous avez laissé est à elles (vos femmes).

(De nouveau, ces dispositions s’appliquent) Après déduction du testament que vous ferez ou de la dette (s’il y en a).

Si l’homme ou la femme dont on cherche l’héritage est une personne sans enfant ni père et qu’il a un frère ou une sœur, il y a un sixième pour chacun d’eux. S’ils sont plus nombreux, alors – après le testament fait ou la dette (s’il y en a)- ils sont associés dans le tiers – sans qu’il soit porté préjudice. (Ceci est pour vous) Une prescription d’Allah, Allah est Celui qui sait, Celui qui est doux (envers les serviteurs).

Note : ici, dans la dernière partie, les héritiers sont le conjoint, la mère et les frères et sœurs.

يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ ٱللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِى ٱلْكَلَٰلَةِ إِنِ ٱمْرُؤٌا۟ هَلَكَ لَيْسَ لَهُۥ وَلَدٌ وَلَهُۥٓ أُخْتٌ فَلَهَا نِصْفُ مَا تَرَكَ وَهُوَ يَرِثُهَآ إِن لَّمْ يَكُن لَّهَا وَلَدٌ فَإِن كَانَتَا ٱثْنَتَيْنِ فَلَهُمَا ٱلثُّلُثَانِ مِمَّا تَرَكَ وَإِن كَانُوٓا۟ إِخْوَةً رِّجَالًا وَنِسَآءً فَلِلذَّكَرِ مِثْلُ حَظِّ ٱلْأُنثَيَيْنِ يُبَيِّنُ ٱللَّهُ لَكُمْ أَن تَضِلُّوا۟ وَٱللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيمٌۢ

4/176- Ils te demandent une fetva. Dis :

C’est le partage lorsqu’il n’y a pas de conjoints.

« Allah expose la disposition concernant l’héritage de ‘celui qui est sans enfant et sans père (kelle)’. Si la personne décédée n’a pas d’enfant mais a une sœur, la moitié de ce qu’elle a laissé est à sa sœur.

Ici, ceux qui ont droit à l’héritage sont seulement la mère et les frères et sœurs du défunt. Autrement dit, si seule une sœur du défunt et sa mère sont restées, cela signifie qu’elles se partagent l’héritage moitié-moitié

Mais si la sœur (décédée) n’a pas d’enfant, lui-même (son frère) hérite d’elle.

Si les sœurs sont deux, les deux tiers de ce qu’il a laissé sont à elles. Mais si (les héritiers) sont des hommes et des sœurs, alors il y a pour le mâle deux parts de la femelle.

Arrêtons-nous d’abord sur la forme du partage dans le Coran et essayons de déterminer à qui et quand revient une part de l’héritage.

Les versets 11, 12 et 176 de An-Nisa sont ceux qui déterminent les conditions et les montants du partage.

1- LE ONZIÈME VERSET TRAITE DE LA MANIÈRE DONT L’HÉRITAGE SERA PARTAGÉ LORSQU’IL N’Y A PAS DE CONJOINTS.

a)- Allah recommande pour les mâles parmi les enfants l’équivalent de la part de deux femelles.

b)- Ce verset parle d’un partage où il n’y a pas de conjoints. Autrement dit, il informe sur la manière dont l’héritage sera partagé lorsque les héritiers sont des enfants, filles, garçons, mère et père, et frères et sœurs.

c)- lorsque les filles sont deux ou plus de deux, elles possèdent les 2/3 de l’héritage. Le père et la mère ont le reste de l’héritage, c’est-à-dire de la part de 1/3 la mère 1/3 et le père 2/3 de la part. Car lorsque l’enfant est mâle, mâle, pour le père et la mère héritiers c’était 1/6 pour chacun.

Essayons d’expliquer les montants du partage mathématiquement en donnant des exemples.

Après déduction du testament et de la dette, les conjoints décédés ont laissé 10000 TL. en héritage Comment se fera le partage ? Essayons de faire le partage en posant à nouveau des questions selon les conditions.

L’héritage se fait toujours sur le montant restant après déduction du testament et de la dette.

Question- 1= il y a trois filles et une mère et un père ayant droit à l’héritage, combien d’héritage reçoivent-ils.

Montant restant= 10000 Tl.

Comme les filles sont plus de deux, elles possèdent les 2/3

10000/2/3=6666 C’est le montant que reçoivent les trois filles. Chacune reçoit en partage 2222 Tl.

Le montant restant est à la mère et au père.

10000/1/3= 3333 TL. cela fait. Ce montant est réparti 2/3 = 2222 TL. au père 1/3 =1111 TL. à la mère.

S’il s’était agi d’enfants mâles, la part de la mère et du père aurait été de l’ordre de 1/6. Quand il y a des filles et quand il n’y a pas d’enfant, le père reçoit une part de l’ordre de 2/3 et la mère de 1/3.

Si nous en faisons la vérification, aux filles 6667+3333= 100000 Tl. le résultat est juste.

Question- 2- S’il y a une seule fille et une mère et un père, quelle doit être la forme du partage de l’héritage.

Montant= 10000 Tl.

Lorsque la fille est seule, elle reçoit la part ½ de l’héritage 10000/1/2 =5000 Tl est la part que reçoit la fille.

L’autre montant restant, c’est-à-dire le ½, appartient à la mère et au père. Lorsque l’enfant était une fille, le père avait les 2/3 de l’héritage restant et la mère 1/3.

5000/3=1666 TL. à la mère, le double 3334 appartient au père.

Question 3= S’il y a un enfant mâle, il y a une part de 1/6 pour chacun de la mère et du père.

10000/1/6 à la mère=1667 Au père !/6=1667 TL. le montant restant =6666 TL. appartient à l’enfant mâle.

Lorsqu’il y a un enfant mâle, la mère et le père reçoivent un montant égal de l’ordre de 1/6 ; lorsqu’il y a une fille, la mère a une part de l’ordre de 1/3 et le père de 2/3, il faut le savoir.

Question 4= Si les défunts n’ont pas d’enfants et si seuls la mère et le père héritent de lui. Dans ce cas encore, le père possède les 2/3 de l’héritage et la mère 1/3.

10000/1/3 3333 appartient à la mère, 6667 au père

Question 5 Si parmi les conjoints décédés deux sœurs et une mère sont héritières, comment le partage doit-il se faire ?

10000/1/6 à la mère, cela fait 1667. Le montant restant est aux deux sœurs.

10000- 1667= 8333 Tl pour les deux/1/2=4166;5 Tl. À chacune. Si elles avaient été Trois sœurs, le montant restant aurait été divisé en trois parts. S’il y avait eu trois sœurs et deux frères, le mâle aurait reçu l’équivalent de la part de deux femelles.

d)- S’il n’y a qu’une seule fille, le ½ de l’héritage est donné à la fille, l’autre 1/2 restant à la mère et au père. Le père a ici 2/3 – et la mère la part de 1/3 du montant restant.

e)- si les conjoints ont un enfant mâle, la mère et le père ont chacun une part de 1/6, le montant restant est à l’enfant mâle.

f)- Si aucun des deux conjoints décédés n’a d’enfant et que seuls la mère et le père héritent de lui, ils reçoivent la totalité. Ils ont droit à la totalité de l’héritage dans la proportion de 1/3 pour la mère – et 2/3 pour le père.

g)- S’ils n’ont ni père ni enfants et qu’ils n’ont que leur mère, alors les frères et sœurs aussi ont un droit. Dans ce cas, la part qui revient à la mère est de l’ordre de 1/6. Le montant restant est aux frères et sœurs.

2- LE PARTAGE QUI SE PRÉSENTE LORSQUE L’UN DES CONJOINTS EST EN VIE.

Le 12e verset explique cette situation.

a)- Si la femme meurt et que l’homme reste son héritier, et qu’ils n’ont pas d’enfants et que la mère et le père héritent d’elle, la moitié de l’héritage est au conjoint homme. S’ils ont des enfants, alors le ¼ appartient au conjoint homme. Le montant restant appartient aux enfants, à partager entre les enfants dans la proportion décrite.

10000 Tl. est le montant restant après déduction du testament et de la dette. S’il n’y a pas d’enfant, le ½ va au conjoint, l’autre montant restant reste à la mère et au père.

10000/1/2= 5000 TL au conjoint homme

10000- 5000= 5000 TL À la mère et au père ce montant 1/3 =1667 revient à la mère 2/3 = 3334 Tl revient au père.

S’ils ont des enfants, le conjoint homme reçoit une part de l’ordre de ¼ de l’héritage, la totalité du montant restant reste aux Enfants ; à la mère et au père, lorsqu’il y a un conjoint et des enfants, il ne revient aucune part.

Question= parmi les conjoints l’homme est mort, il reste trois mâles, deux filles et aussi une épouse, comment le partage se fait-il.

10000/1/8 la conjointe femme reçoit une part.cela fait 1250.Tl. le montant restant est partagé entre les enfants, aux mâles dans la proportion de la part de deux femelles.

Puisqu’il y a trois mâles, ils reçoivent six parts de femelle. Alors, quand nous divisons le montant restant par huit, nous trouvons ce qui revient à la part d’une femelle.

10000- 1250=8750/8=1093,75 tl. est la part d’une femelle ; parmi eux, pour les mâles, comme c’est deux parts de femelle, chaque mâle a une part de 2187.5.

Question- l’homme est mort, si le mari n’a pas d’enfants, la conjointe femme reçoit le ¼ de l’héritage. le montant restant reste à la mère et au père ; eux aussi : 1/3- la mère, le père reçoit le montant restant de 2/3.

10000/1/4= 2500 le montant qui revient à la mère.

10000- 2500=7500 Tl. Montant reçu par la mère et le père Le père 7500/2/3=5000 Tl. Reçoit, la mère aussi 7500/1/3=2500. Tl.

b)Si le conjoint homme meurt, que la conjointe femme est en vie, et qu’ils n’ont pas d’enfants mais qu’il a une mère et un père, le ¼ de l’héritage est à elle, l’autre montant restant appartient à la mère et au père.

c) De même, si le conjoint homme meurt et que la conjointe femme est héritière, si le conjoint décédé a aussi des enfants, alors la conjointe reçoit le 1/8 de l’héritage restant, le montant restant est partagé entre les enfants, en donnant au mâle le double de ce qui est donné à la femelle, comme décrit.

d)- s’il reste l’un des conjoints, s’il n’y a ni enfant ni père, s’il a des frères et sœurs, s’il y a un frère et une sœur, 1/6 revient aux frères et sœurs, 1/6 à la mère et le montant restant à son conjoint.

Question:- parmi les conjoints l’homme est mort, s’il n’y a ni enfant ni père, il reste une mère, deux sœurs et un frère et aussi une épouse, comment le partage se fait-il ?

10000/1/4 =2500 Tl. Le montant qui reste à l’épouse, car il n’a pas d’enfant, c’est pourquoi elle a le montant de ¼.

S’il a des frères et sœurs, le frère et la sœur ont la part de 1/6 de l’héritage.

Sœur10000/1/6=1667

Frère10000/1/6=1667 Tl.

Le montant restant est à la mère.4166 Tl. Montant qui revient à la mère.

Question, Si la conjointe femme meurt et qu’elle n’a ni père ni enfant, l’héritage est réparti entre les frères et sœurs, la mère et le mari.

10000/1/2= 5000 Tl. Revient au mari.

Au frère= 1667 Tl.

À la sœur =1667 Tl.

Le montant restant revient à la mère.

1667+1667+5000=8334 Total – 10000=1666 est le montant qui revient à la mère.

e)- Si les frères et sœurs sont plusieurs, filles et hommes, alors ils partagent également dans la proportion de 1/3 de l’héritage restant. 1/6 à la mère et le montant restant reste au conjoint survivant. Ce qu’il ne faut pas oublier ici : si le conjoint est sans enfant et sans père, si l’homme est héritier, il a droit à la moitié de l’héritage restant ; si c’est la conjointe femme qui reste, elle a droit au ¼ de l’héritage restant, après déduction du testament et de la dette.

Question- = dans le cas où il y a plusieurs filles et hommes, deux sœurs, un frère, le conjoint survivant et la mère, quel est le montant de la part qui revient ?

10000/1/3= 3333 Tl. Part qui revient aux frères et sœurs

Chaque frère ou sœur reçoit, sans distinction entre fille et homme, 1111 Tl.

Parmi les conjoints, si l’héritier est l’homme, il reçoit la part 10000/1/2. Cela fait 5000 Tl.

Le montant restant est à la mère.5000+3334= 8834- 10000= 1666 Tl. elle y a droit.

Parmi les conjoints, si le Mari meurt et que l’épouse, la mère et les frères et sœurs ont droit à l’héritage. Comment le partage se fait-il ?

10000/1/4 = 2500 Tl. montant qui revient à l’épouse.

Part qui revient aux frères et sœurs 10000/1/3= 3334/3= la part qui revient à chaque frère ou sœur est de 1111 tl.

Part qui revient à la mère C’est le montant restant. 2500+3334=5834- 10000=4166 Tl. elle y a droit.

3- LE VERSET 176 DE NİSA PARLE DU PARTAGE D’UN HÉRITAGE OÙ IL N’Y A NI CONJOINTS, NI ENFANTS, NI PÈRE.

a)—Si les défunts n’ont ni enfant, ni père, ni conjoint, s’il y a une seule fille, ½ à la sœur, le montant restant reste à la mère, cela aussi est de l’ordre de ½.

Question:- si les conjoints décédés n’ont ni enfant ni père mais ont 1 sœur, combien de part à la mère et à la sœur autre

À la sœur10000/1/2=5000 T.

À la mère 10000/1/2= 50000 Tl. C’est ainsi qu’elles y ont droit.

b)- si le défunt n’a pas de sœur et n’a que sa mère, la totalité de l’héritage restant appartient à la mère.

Si le défunt n’a pas de sœur et n’a que sa mère, sa mère reçoit tout l’héritage.

À la mère 10000/1/1= 10000 Tl.

Si le défunt n’a pas de mère et n’a qu’un seul frère ou sœur, ce frère ou cette sœur reçoit tout l’héritage.
10000/1/1=10000 Tl.

c)- Si le défunt a deux sœurs, alors, après déduction du testament et de la dette, la proportion de 2/3 de l’héritage est aux sœurs et la proportion de 1(3 appartient à la mère.

Si les défunts ont deux sœurs, elles possèdent les 2/3 de l’héritage.

10000/2/3=6666 Tl. est le total des deux sœurs ; s’il est divisé en deux parts, chaque sœur a droit à 3333 tl.

À la mère aussi reste le montant de 1/3.

10000/1/3= 3333 est le montant qui revient à la mère.

d)- Si les frères et sœurs, femelles et mâles, sont plus de deux, l’héritage est à nouveau partagé dans la proportion de 2/3, au mâle deux parts de la femelle. La part de 1/3 restante appartient à la mère. Cela aussi s’entend après déduction du testament et de la dette.

Question:2- filles trois mâles et une mère, combien d’héritage reçoivent-ils ?

10000/2/3= 6666 La part qui revient aux frères et sœurs ; comme il y a des mâles et des femelles, le montant qui revient à leurs parts est divisé par huit. Car chaque frère reçoit ici l’équivalent de deux parts de la femelle.

La part qui revient à une fille est de 833 Tl.

La part qui revient à chaque mâle, comme c’est deux parts de femelle, est de 1666 Tl.

La part qui revient à la mère est ce qui reste. 10000- 6666=3334 Tl.

Conclusion :

1- Parmi ceux qui restent après les défunts, ceux qui ont droit à l’héritage sont les Enfants, les conjoints, la mère, le père et les frères et sœurs.

2- S’il y a l’un des enfants et des conjoints, l’héritage restant est partagé uniquement entre les enfants et les conjoints,

3- si parmi les conjoints décédés il n’y a ni père ni enfant et seulement la mère, alors une part de l’héritage revient aussi aux frères et sœurs.

4- S’il y a un père et une mère et qu’il n’y a ni conjoint ni enfants, seuls le père et la mère ont droit à l’héritage.

5- Si le mari meurt et qu’il n’a pas d’enfant, la conjointe femme ou les conjointes ont droit au ¼ de l’héritage. S’ils ont des enfants, elles ont droit au 1/8 de l’héritage. Le montant restant S’il n’y a pas d’Enfant, à la mère et au père ; s’il y en a, les autres enfants se partagent l’héritage, les femelles une part et les mâles deux parts.

6- si parmi ceux qui sont énumérés la seule ayant droit à l’héritage est la mère, la mère possède la totalité de l’héritage. S’il n’y a qu’un seul frère ou une seule sœur, ce seul frère ou cette seule sœur possède la totalité de l’héritage.

7- Ce n’est que lorsqu’il n’y a ni père, ni conjoint, ni enfants qu’une part revient aux frères et sœurs.

8- Lorsqu’il n’y a ni conjoint, ni père, ni enfants, il revient à ceux des frères et sœurs qui sont mâles l’équivalent de deux parts de la femelle.

9- si l’un des conjoints est en vie et qu’il n’y a ni enfants ni père, les sœurs et les frères ont une part de l’ordre de 1/6.

10- Lors du partage de l’héritage, il faut absolument que ce soit après déduction du testament et des dettes.