Les recherches effectuées par David B. Larson et son équipe du American National Health Research Center, en comparant des Américains pieux et d’autres ne pratiquant aucune religion ont abouti à des résultats très surprenants.
Les recherches effectuées par David B. Larson et son équipe du American National Health Research Center, en comparant des Américains pieux et d’autres ne pratiquant aucune religion ont abouti à des résultats très surprenants. Par exemple, les personnes pieuses présentent un taux de risque de maladies cardiaques inférieur de 60% à celui des personnes qui pratiquent très peu ou qui n’ont aucune croyance religieuse. Le taux de suicide chez eux est de 100% plus bas, ils souffrent beaucoup moins de tension artérielle, et cette proportion est de 7 contre 1 parmi les fumeurs.160
Une étude publiée dans The International Journal of Psychiatry in Medicine, une importante source scientifique dans le monde médical, rapporte que les personnes qui se disent agnostiques, tombent plus souvent malades et ont une durée de vie plus courte. Selon les résultats de la recherche, les personnes athées développent deux fois plus de maladies du tube digestif que les croyants, et le taux de mortalité lié à des maladies respiratoires est supérieur de 66% à celui des croyants.
Des psychologues séculiers ont tendance à expliquer de tels chiffres comme étant le résultat "des effets psychologiques". Cela signifie que la foi améliore l’état psychologique des gens, et contribue à une meilleure santé. Cette explication peut en effet être considérée comme bien fondée. Mais une conclusion beaucoup plus frappante apparaît lorsque le sujet est examiné. La foi en Dieu est beaucoup plus forte qu’aucune autre influence psychologique. Des recherches étendues relatives aux croyances religieuses et à la santé physique, menées par le Dr Herbert Benson de la Faculté de Médecine de Harvard, ont abouti à d’étonnants résultats.
Bien que n’étant pas lui-même un croyant, le Dr Benson en a conclu que l’adoration et la foi en Dieu a plus d’effets bénéfiques sur la santé humaine que quoi que ce soit d’autre observé par ailleurs. Benson a déclaré que la conclusion à laquelle il est arrivé est qu’aucune autre foi n’apporte autant de sérénité mentale que celle en Dieu.161
Quelle est la raison de cette connexion entre la foi et l'âme et le corps humain ? La conclusion à laquelle en est venu le chercheur séculier Benson est, selon ses propres mots, que le corps et l’esprit humain sont "réglés" de manière à croire en Dieu.162
Ce fait, dont le monde de la médecine a seulement commencé à mesurer l’amplitude, est un secret révélé dans le Coran en ces termes : "… N’est-ce pas à l’évocation de Dieu que les cœurs se tranquillisent." (Coran, 13 : 28) La raison pour laquelle ceux qui croient en Dieu, qui Le prient et ont confiance en Lui bénéficient d’une meilleure santé mentale et physique, est qu’ils agissent en conformité avec le dessein du Créateur. Les philosophies et les systèmes qui nient la création humaine ne causent rien d’autre que chagrin et malheur.
La médecine moderne tend maintenant à prendre conscience sur l’existence de cette vérité. Comme Patrick Glynn le dit : "La recherche scientifique en psychologie de ces 25 dernières années a démontré que… la croyance est la plus cohérente des corrélations entre santé mentale et bonheur."163
Le pardon selon la morale de l'Islam et ses bienfaits sur la santé
Ceux qui ne vivent pas selon les valeurs morales du Coran trouvent qu’il est très difficile de pardonner aux autres. Ceci parce qu’ils se mettent facilement en colère à cause d’une faute commise.
L’un des traits moraux recommandés par le Coran est le pardon :
«Pratique le pardon ; ordonne le bien ; écarte-toi des ignorants.»
Ceux qui ne vivent pas selon les valeurs morales du Coran trouvent qu’il est très difficile de pardonner aux autres. Ceci parce qu’ils se mettent facilement en colère à cause d’une faute commise. Cependant, Dieu a conseillé aux croyants le pardon car c’est plus correct :
«La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action (une peine) identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu…»
Il a aussi été révélé dans le Coran, que le pardon occupe une position morale supérieure : "Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution des affaires." (Coran, 42 : 43) Pour cette raison, les croyants sont des gens qui pardonnent, compatissants et tolérants, comme le révèle le Coran, "qui dominent leur rage et pardonnent à autrui" (Coran 42 : 43).
La notion de pardon des croyants est très différente de la notion de pardon de ceux qui ne vivent pas selon la morale du Coran. Bien que beaucoup de gens disent avoir pardonné à ceux qui les ont offensés, néanmoins une longue période est nécessaire pour se libérer de la haine et de la colère que leur cœur renferme. Leur comportement tend à trahir leur colère. Par contre, le pardon des croyants est sincère, car les croyants savent que les êtres humains sont éprouvés dans ce monde, et qu’ils apprennent de leurs erreurs, ils sont, par conséquent, tolérants et compatissants. De plus, les croyants sont capables de pardonner même lorsqu’ils ont raison, et que les autres ont tort. Lorsqu’ils pardonnent, ils ne font aucune distinction entre les grandes fautes et les fautes d’importance moindre. Quelqu’un peut leur causer d’énormes torts par erreur, alors ceux qui ont la foi savent que tout a lieu selon la volonté de Dieu et selon une destinée déterminée, donc ils acceptent les événements sans jamais laisser de place à la colère.
Selon de récentes recherches, des scientifiques américains ont établi que ceux qui sont capables de pardonner sont en meilleure santé mentale et physique que les autres. Le Dr Frederic Luskin, qui a un doctorat en Conseil et Santé Psychologique à l’Université de Stanford, et son équipe, ont effectué une étude sur 259 personnes vivant à San Francisco. Les scientifiques ont invité les sujets à assister à six cours d'une heure et demi chacun, ayant pour thème l’enseignement du pardon dans leurs discussions.
Les sujets de cette expérimentation ont affirmé qu’ils souffraient moins après avoir pardonné à ceux qui ont été injustes envers eux. La recherche a montré que ceux qui avaient appris à pardonner se sentaient beaucoup mieux, non seulement sur le plan émotionnel mais aussi sur le plan physique. Par exemple, il a été établi qu’à l’issue de cette expérience, des symptômes psychologiques et physiques tels que le mal de dos lié au stress, l’insomnie et les douleurs abdominales, avaient été réduites d’une manière significative chez ces individus.
Dans son livre, Forgive for Good, le Dr Frédéric Luskin, décrit le pardon comme étant une matrice pour la santé et le bonheur. Le livre décrit comment le pardon développe un état d’esprit positif qui génère l’espoir, la patience et la confiance en soi, en réduisant la colère, la souffrance, la dépression et le stress. Selon le Dr Luskin, entretenir la colère a des effets physiques visibles sur l’individu. Il continua ainsi :
De plus, le Dr Luskin déclare que, lorsque le corps libère certaines enzymes durant une phase de colère ou de stress, le niveau de cholestérol et celui de la tension artérielle grimpent – ce qui n’est pas une bonne situation pour conserver le corps en bon état.165
Un article intitulé "le pardon", publié dans le numéro de septembre-octobre 1996 de Healing Currents Magazine, a affirmé que la colère ressentie à l’encontre d’un individu ou d’un événement entraîne l’apparition d’émotions négatives, et met à mal l’équilibre émotionnel et même la santé physique.166
L’article déclare également que peu après, les personnes concernées réalisent que la colère leur est néfaste et souhaitent réparer les torts faits à autrui. Alors, ils font la démarche pour pardonner. Il est aussi dit que malgré ce que les gens endurent, ils ne veulent pas perdre les précieux moments de leur vie dans la colère et l’anxiété, et préfèrent pardonner pour eux-mêmes et pour les autres.167
Dans une autre étude, impliquant 1.500 sujets, on nota que les dépressions, le stress et les maladies mentales, étaient moins fréquents chez les personnes ayant la foi. Le Dr Herbert Benson, qui mena cette recherche, lia cela à la façon avec laquelle la religion encourage le pardon et déclare :
Selon un article, intitulé "La colère est hostile à votre coeur", publiée par Harvard Gazette, la colère est extrêmement néfaste pour le cœur. Ichiro Kawachi, un assistant professeur en médecine, et son équipe scientifique, ont démontré cela par le biais de nombreux tests et mesures. De cette recherche, il ressort qu’un vieillard grincheux présente trois fois plus de risque de développer une maladie cardiaque que quelqu’un de caractère plus tempéré. "Le triplement du risque", déclare Kawachi, "implique des degrés de colère élevés, une colère explosive qui incite à vouloir casser des choses ou à blesser quelqu’un, par exemple lors d’une bagarre".169
Les chercheurs pensent que la libération d’hormones de stress augmente la demande en oxygène par les cellules du muscle cardiaque, et accroît la viscosité des plaquettes sanguines conduisant ainsi à la formation de caillots de sang. Cette séquence d’événements déclenchée par la colère augmenterait les risques d’avoir une crise cardiaque.170
De plus, durant les crises de colère, le pouls bat plus fort, et entraîne une augmentation de la pression artérielle, et par conséquent celle d’un risque d’attaque cardiaque.
Selon des chercheurs, la colère et l’animosité peuvent aussi déclencher la production de protéines liées à une inflammation dans le sang. Le journal Psychosomatic Medicine suggéra que cette émotion déclenche la production de protéines inflammatoires, qui en retour provoqueraient le durcissement des artères, et ensuite une maladie cardio-vasculaire et une attaque.171
Selon le Professeur Associé Edward Suarez, du Centre Médical de l’Université Duke, en Caroline du Nord, la protéine interleukine 6 (ou IL-6) est présente à une concentration plus élevée chez les hommes colériques et déprimés. Les concentrations sanguines élevées d’IL-6 provoquent l’athérosclérose, l’apparition de dépôts de graisses au niveau des parois artérielles.172
Selon Suarez, les états psychologiques tels la dépression, la colère et l’hostilité sont autant de facteurs liés aux maladies cardiaques que la cigarette, une tension artérielle élevée, l’obésité et le taux trop élevé de cholestérol.173
Un autre article intitulé "La colère augmente les risques d’une attaque cardiaque", publié dans The Times, déclare qu’avoir un caractère emporté est un raccourci vers la crise cardiaque, et que les jeunes gens qui ne savent gérer le stress que par la colère, ont trois fois plus de risque de développer une maladie cardiaque de manière prématurée, et que la survenue d’une attaque cardiaque est 5 fois plus probable.174
Des scientifiques, de l’Université de Baltimore dans le Maryland, ont noté que les hommes irascibles risquent d’avoir une crise cardiaque même en l’absence de terrain familial favorable.175
Toutes les recherches disponibles montrent que la colère est un état d’esprit qui peut nuire sérieusement à la santé humaine. Par ailleurs, le pardon, même s’il est difficilement acceptable par les gens, est agréable et dénote d’une moralité supérieure, en éradiquant tous les effets nocifs de la colère, et aide l’individu à apprécier une vie saine, sur le plan psychologique autant que sur le plan physique. Le pardon, bien entendu, est une forme de comportement grâce auquel une personne peut vivre en bonne santé, et une vertu que tout le monde devrait adopter. Cependant, l’objectif véritable dans le pardon – tout comme dans toutes choses – est de plaire à Dieu. Le fait que les caractéristiques de cette sorte de moralité, dont les bienfaits ont été identifiés par la science, aient été révélées par le Coran, constitue seulement l’une des nombreuses sources de sagesse du Coran.
Comment la prière accélère le traitement du malade
Selon le Coran, la prière, signifiant "appeler, s’exprimer, demander, chercher de l’aide", est le geste d’une personne se tournant sincèrement vers Dieu, et cherchant l'aide de son Seigneur, le Tout- Puissant, le Tout…
«Et votre Seigneur a dit : "Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui par orgueil, se refusent à M’adorer, entreront bientôt dans l’enfer, humiliés.»
Selon le Coran, la prière, signifiant "appeler, s’exprimer, demander, chercher de l’aide", est le geste d’une personne se tournant sincèrement vers Dieu, et cherchant l'aide de son Seigneur, le Tout- Puissant, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, en ayant conscience de sa dépendance envers Lui. La maladie est l’une de ces situations où une personne se sent dépendante et se rapproche encore plus de Dieu. De plus, la maladie est une sorte d’examen, conçu par Sa sagesse, et qui a lieu par Sa volonté, tel une mise en garde pour rappeler aux gens l’aspect éphémère et l’imperfection de la vie d’ici bas, et constitue une source de récompense dans l’au-delà pour le patient et le soumis.
Ceux qui n’ont pas la foi, imaginent que le fait de recouvrer la santé passe par les médecins, les médicaments ou les progrès technologiques de la science moderne. Ils ne pensent jamais au fait que c’est Dieu Qui fait en sorte que leur système physiologique fonctionne correctement lorsqu’ils sont en bonne santé, ou le fait qu’Il créé les médicaments et les médecins lorsqu’ils sont malades. De nombreuses personnes se tournent seulement vers Dieu lorsqu’ils en arrivent à la conclusion que les médecins et les médicaments sont inadéquats. Des gens dans une telle situation cherchent l’aide de Dieu seulement, réalisant que seul Lui peut les soulager de leurs problèmes. Dieu a révélé cette tournure d’esprit dans un verset :
«Et quand le malheur touche l’homme, il fait appel à Nous, couché sur le côté, assis ou debout. Puis quand Nous le délivrons de son malheur, il s’en va comme s’il ne Nous avait point imploré pour un mal qui l’a touché. C’est ainsi que furent embellies aux outranciers leurs actions.»
Quoi qu’il en soit, une personne qui jouit d’une bonne santé, qui n’est ni affligée ni n’éprouve de difficultés quelconques, doit prier et rendre grâce à Dieu pour le confort, la bonne santé et tous les autres bienfaits qu’Il lui a accordés.
L’un des aspects importants de la prière est celui-ci : en plus de prier à haute voix, il est important aussi pour une personne de faire tous les efforts possibles pour prier par des actes. Prier par les actes signifie faire de son possible pour atteindre l’objectif souhaité. Par exemple, un malade doit consulter un médecin spécialiste, prendre les médicaments qui le soulageront, et être hospitalisé si nécessaire, ou bénéficier d’une autre forme de soins particuliers. Parce que Dieu a lié tout ce qui se produit dans ce monde à des raisons spécifiques. Tout ce qui advient dans ce monde et dans l’Univers a lieu conformément à ces causes. Par conséquent, on doit prendre les mesures nécessaires en accord avec ces causes, et toujours attendre une issue qui ne viendra que de Dieu, avec humilité, soumission et patience, en sachant que c’est Lui Qui amènera les réponses.
Les effets positifs de la foi et de la prière sur le malade et la façon dont ils accélèrent sa guérison ont attiré l’attention des médecins, qui les recommandent. Sous le titre "Dieu et la santé : est-ce que la religion est un bon médicament ? Pourquoi la science commence-t-elle à croire ?" daté du 10 novembre 2003, dans sa page de couverture et son article principal, le célèbre magazine Newsweek, traite des effets curatifs de la religion. Il rapporte que la foi en Dieu rehausse le moral des gens et les aide à recouvrer plus facilement la santé. Il évoque le fait que la science commence aussi à croire que les personnes croyantes recouvrent plus facilement et plus rapidement. Selon une enquête du Newsweek, 72% des Américains pensent que la prière peut guérir les maux et qu’elle facilite le rétablissement. Des études menées en Grande Bretagne et aux Etats-Unis ont également conclu que la prière réduit les symptômes et accélère le processus de guérison.
Selon des recherches conduites à l’Université du Michigan, les dépressions et le stress sont observés à un degré moindre chez les personnes pieuses. Et selon les découvertes de l’Université Rush à Chicago, le taux de mortalité précoce chez les personnes qui ont la foi et qui pratiquent régulièrement la prière est inférieur de 25% lorsque comparé à ceux qui n’ont aucune conviction religieuse. A l’Université de Duke, cette fois-ci, une étude menée sur 750 personnes ayant subi une angiocardiographie, a scientifiquement prouvé "le pouvoir curatif de la prière". Il a été établi que le taux de mortalité chez les personnes cardiaques pratiquant la prière diminue de 30% dans l’année qui suit l’opération.
Ci-dessous des exemples de prières mentionnées dans le Coran :
«Et [rappelle] Job, quand il implora son Seigneur :
"Le mal m’a touché. Mais Toi Tu es le Plus Miséricordieux des miséricordieux !" Nous l’exauçâmes, enlevâmes le mal qu’il avait, lui rendirent les siens et autant qu’eux avec eux, par miséricorde de Notre part et en tant que rappel aux adorateurs.»
«Et [rappelle] Dhu’n-Nun [Jonas] quand il partit irrité. Il pensa que Nous n’allions pas l’éprouver. Puis il fit dans les ténèbres, l’appel que voici : "Il n’y a de dieu que Toi ! Gloire à Toi, certes oui, j’étais au nombre des transgresseurs." Nous exauçâmes [son appel] et le sauvâmes de son angoisse. Et c’est ainsi que Nous sauvons les croyants. (Coran, 21 : 87-88)] Et [rappelle] Zakariyyâ, quand il implora son Seigneur : "Ne me laisse pas seul, Seigneur, alors que Tu es le Meilleur des héritiers." Nous exauçâmes [sa prière], lui donnâmes Yahyâ et guérîmes son épouse. Ils [ces prophètes cités] concouraient au bien et Nous invoquaient par amour et par crainte. Et ils étaient humbles devant Nous.» (Sourate al-Anbiya, 21:89-90)
«Noé en effet, fit appel à Nous Qui sommes le Meilleur Répondeur [qui exauçons les prières].»
Comme nous l’avons déjà dit, la prière ne doit pas servir seulement à nous soulager d’une maladie, ou de tout autre problème lié à ce bas monde. Un croyant sincère doit toujours prier Dieu et accepter tout ce qui vient de Lui. Une autre preuve encore du caractère miraculeux de ce guide résulte du fait que les bienfaits de la prière révélés dans plusieurs versets du Coran sont maintenant reconnus scientifiquement.
«Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi, Je suis tout proche. Je réponds à l’appel de celui qui M’invoque quand il M’invoque. Qu’ils répondent donc à Mon appel, et qu’ils croient en Moi, afin qu’ils soient bien guidés.»
Le stress et la dépression : le résultat de la non-conformité à la religion
L’absence de soumission à Dieu chez les agnostiques génère un état de mal à l’aise constant, de l’anxiété et du stress. Par conséquent, différentes maladies mentales les affectent et qui se révèlent par des symptômes physiques.
«Et quiconque se détourne de Mon rappel, mènera certes une vie pleine de gêne…»
«Et puis, quiconque Dieu veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l’Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s’il s’efforçait de monter au ciel. Ainsi Dieu inflige Sa punition à ceux qui ne croient pas.»
L’absence de soumission à Dieu chez les agnostiques génère un état de mal à l’aise constant, de l’anxiété et du stress. Par conséquent, différentes maladies mentales les affectent et qui se révèlent par des symptômes physiques. Leur organisme s’épuise rapidement, vieillit vite et dégénère.
Par ailleurs, étant donné que les croyants sont mentalement sains, ils ne sont pas victimes du stress ou du découragement. Les effets positifs de leur soumission à Dieu, leur inébranlable confiance en Lui, leur force d’âme, cherchant le bien dans toutes choses, et acceptant tout ce qui leur arrive avec l’espoir de Sa promesse, sont visibles à travers un corps sain. Ceci, bien sûr s’applique uniquement à ceux qui vivent selon les valeurs du Coran, et qui ont une approche authentique de la religion. Bien entendu, ils peuvent tomber malade et finalement devenir vieux, mais ce processus naturel n’implique pas le même effondrement psychologique observé chez les agnostiques ou ceux dont la foi est fragile.
Le stress et la dépression, considérés comme étant les maladies de notre temps, ne provoquent pas seulement des dégâts au niveau psychologique, mais se manifestent à travers l’organisme, de différentes manières. Le stress et la dépression sont les causes des problèmes tels que certaines formes de maladies mentales, de la toxicomanie, de l’insomnie, des troubles de la peau, de l’estomac, et de tension artérielle, des coups de froid, des migraines, de maladies des os, de la néphropathie, des difficultés respiratoires, des allergies, des crises cardiaques et de l'œdème du cerveau. Bien entendu, le stress et la dépression ne sont pas les seules causes de ces maladies, mais il a été prouvé scientifiquement que l’origine de ces problèmes est généralement d’ordre psychologique.
Le stress, qui affecte tant de personnes, est un état d’anxiété mentale généré par des sentiments tels la peur, l’insécurité, la surexcitation, la crainte et d’autres pressions, qui portent atteinte à l’équilibre corporel. Les personnes victimes du stress, voient leur corps réagir et sonner l’alarme ; des réactions biochimiques se produisent. Le taux d’adrénaline circulatoire augmente ; la consommation d’énergie et les réactions biochimiques atteignent leur niveau maximal ; le sucre, le cholestérol et les acides gras sont stockés dans le sang ; la pression sanguine augmente et le pouls s’accélère. Lorsque le glucose est transmis au cerveau, le taux de cholestérol augmente, et cette chaîne de réactions conduit à des troubles somatiques.
Parce que le stress chronique, en particulier, altère les fonctions normales du corps, il peut provoquer de sérieux dommages. En raison du stress, les niveaux d’adrénaline et de cortisone atteignent des taux anormaux. Des augmentations persistantes du taux de cortisone mènent à l’apparition prématurée de désordres physiologiques tels que le diabète, les maladies cardiaques, la tension artérielle, le cancer, différentes formes d’ulcères, des maladies respiratoires, l’eczéma et le psoriasis. Des taux élevés de cortisone peuvent même provoquer la mort de certaines cellules cérébrales. Les troubles générés par le stress sont décrits ainsi selon certaines sources :
Cependant, l’un des effets les plus préjudiciables du stress est l’attaque cardiaque. La recherche a montré que les personnes agressives, nerveuses, anxieuses, impatientes, qui ont un esprit de compétition, qui sont hostiles et irritables, ont bien plus de risque d’avoir une crise cardiaque que celles dont le caractère est moins enclin à développer ces divers traits.177
La raison en est que la stimulation intense du système nerveux sympathique, déclenchée par l’hypothalamus, conduit à une sécrétion excessive d’insuline, et à son accumulation dans le sang. C’est vital, d’autant plus qu’aucune des conditions conduisant à une maladie coronarienne ne joue un rôle aussi décisif et nocif que celui d’un excès d’insuline dans le sang.178
Les scientifiques admettent que plus le niveau de stress est élevé, plus les fonctions essentielles des globules rouges sont réduites. Selon une expérience menée par Linda Naylar, qui dirige la société de transfert technologique de l’Université d’Oxford, les effets néfastes liés au stress sont maintenant mesurables à l’échelle du système immunitaire.
Il existe un lien très étroit entre le stress et le système immunitaire. Le stress physiologique agit sur le système immunitaire en altérant son fonctionnement. Sous l’effet du stress, le cerveau intensifie la production de cortisol par l’organisme, et affaiblit ainsi l’activité du système immunitaire. En conclusion, il existe un lien direct entre le cerveau, le système immunitaire et les hormones. Les experts dans ce domaine déclarent ce qui suit :
En résumé, le stress nuit à l’équilibre naturel de l’être humain. Une exposition répétée à des conditions anormales porte atteinte à la santé de l’organisme, et conduit à un grand nombre de troubles. Les experts ont classifié les effets négatifs du stress selon les catégories suivantes :
L’anxiété et la panique : le sentiment que les évènements échappent à tout contrôle.
Transpiration en constante augmentation Changement dans la voix : bégaiement, tremblement dans la voix Hyperactivité : bouffées de chaleur soudaines (d’énergie), contrôle faible du diabète Sommeil difficile : cauchemars Maladies de la peau : boutons, acnés, fièvre, psoriasis et eczéma Affections gastro-intestinales : indigestion, nausées, ulcères Tension musculaire : grincement de dents, douleurs maxillaires, mal de dos, douleurs à la joue, au cou et aux épaules.
Infections moins intenses : coups de froids, etc.
Migraine Palpitations, douleurs à la poitrine, pression sanguine élevée Déséquilibre des reins, rétention d’eau Troubles respiratoires, souffle court Allergies Douleurs articulaires Bouche et gorge sèches Attaque cardiaque Affaiblissement du système immunitaire Contraction des cervicales Sentiments de culpabilité et manque de confiance en soi Confusion, incapacité à analyser correctement, faible capacité d’analyse, mémoire faible Pessimisme extrême, croire que tout va mal Difficulté à bouger ou à rester sur place, tachycardie Incapacité ou difficulté à se concentrer Irritabilité, sensibilité à fleur de peau Irrationalité Sentiments d’impuissance et de désespoir Perte ou augmentation de l’appétit (anorexie ou boulimie)
Le fait que ceux qui ne vivent pas selon les valeurs morales de la religion connaissent le "stress" est révélé par Dieu dans le Coran.
«Et quiconque se détourne de Mon rappel, mènera certes une vie pleine de gêne…»
"… si bien que, toute vaste qu’elle fût, la terre leur paraissait exiguë ; ils se sentaient à l’étroit, dans leur propre personne et ils pensaient qu’il n’y avait d’autre refuge contre Dieu qu’auprès de Lui…"
Le fait qu’ils se sentent à l’étroit, et soient stressés, pour appeler les choses communément, est la conséquence de l’échec des noncroyants à vivre selon les valeurs morales imparties par la foi. Aujourd’hui les médecins maintiennent que le sang-froid et le calme sont essentiels pour se protéger contre les effets du stress. Une disposition calme et pacifique n’est possible que si les gens vivent selon le Coran. En effet, il a été révélé dans de nombreux versets du Coran que Dieu fait descendre la "sérénité" sur les croyants. (Coran, 2 : 248 ; 9 : 26, 40, 48 : 4, 18) La promesse de notre Seigneur aux fidèles a été révélée ainsi :
«Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions.»
Grâce aux substances entrant dans sa composition, le lait maternel est un composé sans pareil créé par Dieu pour répondre aux besoins nutritionnels du bébé et pour le protéger contre d’éventuelles maladies.
«Nous avons commandé à l’homme [la bienfaisance envers] son père et sa mère. Sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine ; son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination.»
Grâce aux substances entrant dans sa composition, le lait maternel est un composé sans pareil créé par Dieu pour répondre aux besoins nutritionnels du bébé et pour le protéger contre d’éventuelles maladies. L’équilibre nutritionnel du lait maternel est à un niveau idéal et le lait constitue la meilleure nourriture possible pour le corps immature du bébé. Le lait maternel est par ailleurs très riche en ingrédients qui accélèrent le développement des cellules du cerveau et du système nerveux.
Aucune nourriture artificielle produite avec la technologie actuelle ne peut remplacer cet aliment miraculeux.
La liste des bienfaits nutritifs prodigués par le lait maternel au bébé augmente chaque jour. La recherche a montré que les bébés nourris avec le lait maternel sont particulièrement protégés contre les infections liées au système respiratoire et au système digestif. Tout cela grâce aux anticorps contenus dans le lait maternel pour lutter contre les infections. Une autre propriété anti-infectieuse du lait maternel est qu’il fournit un environnement accueillant pour la bactérie "bénéfique" appelée "flore bactérienne", constituant ainsi une barrière contre les bactéries nocives, les virus et les parasites. En outre, il a été aussi démontré qu’il y a certains facteurs du lait maternel qui préparent le système immunitaire contre des maladies infectieuses et lui permettent de fonctionner correctement.180
Etant donné que le lait maternel a été spécialement fabriqué pour les bébés, il est aussi la nourriture la plus digeste pour eux.
Bien que très riche sur le plan nutritionnel, il est facilement digéré par le système digestif très sensible du bébé. Le bébé dépense ainsi moins d’énergie en digestion, et peut préserver le reste de l’énergie pour d’autres fonctions telles que la croissance et le développement des organes.
Le lait des mères ayant donné naissance à des prématurés contient des concentrations plus élevées en graisses, protéines, sodium, chlore et fer par rapport au cas d'une naissance à terme, répondant ainsi aux besoins plus grands du nouveau-né. En effet, il a été établi que les fonctions de l’œil se développent mieux chez des prématurés nourris au lait maternel, et qu’ils font preuve de plus d’intelligence durant les tests. De plus, ils bénéficient de bien d’autres bienfaits.
L’une des raisons pour laquelle le lait maternel est essentiel au développement du nouveau-né est la présence d’acides gras Oméga-3 de type acide alpha linoléique, composé essentiel non seulement pour le cerveau humain et pour la rétine, mais aussi pour le nouveau-né. La présence d’acide gras oméga-3 est particulièrement cruciale pendant la grossesse et les premières phases de la vie du bébé pour permettre un développement normal du cerveau et des nerfs. Les scientifiques insistent particulièrement sur l’importance du lait maternel en tant que réserve naturelle et parfaite d’oméga-3.
De plus, des recherches faites par les scientifiques de l’Université de Bristol ont révélé que parmi les bienfaits à long terme du lait maternel, on note les effets positifs sur la pression artérielle, réduisant ainsi les risques de crises cardiaques. L’équipe de recherche en a conclu que la nature protectrice du lait maternel provient de son contenu nutritionnel. Selon les résultats de la recherche, publiés dans le journal médical Circulation, les bébés nourris au lait maternel ont moins de risque de développer des maladies cardiaques. Il a été montré que la présence dans le lait maternel d’acides gras polyinsaturés à longue chaîne, qui empêchent le durcissement des artères, et le fait aussi que les bébés nourris au lait maternel consomment moins de sodium – ceci est lié de près à la pression sanguine – et évitent ainsi un gain excessif de poids sont parmi les bienfaits du lait maternel pour le cœur.181
En outre, une équipe dirigée par le Dr Lisa Martin, du Centre Médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati, Etats-Unis, enregistra des concentrations élevées en adiponectine, une substance hormonale, dans le lait maternel.182
Un taux élevé d’adiponectine dans le sang est associé à un risque réduit d’attaque cardiaque. De faibles taux d’adiponectine sont enregistrés chez les personnes souffrant d’obésité et qui présentent un risque cardiaque élevé. Par conséquent, il a été établi que le risque d’obésité chez les bébés nourris au lait maternel diminuait proportionnellement à l’augmentation de la concentration de ladite hormone. Ils ont par ailleurs détecté la présence dans le lait maternel d’une autre hormone, la leptine dont le rôle dans le métabolisme des graisses et des sucres est central en stimulant la satiété. On pense qu’elle correspond au signal envoyé au cerveau notifiant de la présence de graisses dans le corps. Selon le Dr Martin, ces hormones absorbées durant la petite enfance via le lait maternel, réduisent le risque de maladies telles l’obésité, les diabètes de type 2 ainsi que la résistance à l’insuline, et la coronaropathie.183
Des faits à propos des "aliments les plus frais"
Les bienfaits du lait maternel ne sont pas limités à ces éléments uniquement. Sa contribution à la santé du bébé varie selon les phases d’évolution du bébé et quels que soient les aliments requis à telle ou telle étape particulière. Cette composition change sans cesse pour répondre à ces besoins spécifiques. Le lait maternel, prêt à tout moment et à la température idéale, joue un rôle majeur dans le développement du cerveau grâce au sucre et à la graisse qu’il contient. En outre, des éléments, tel que le calcium, jouent un rôle majeur dans le développement des os du bébé.
Bien que qualifié de lait, ce composant miraculeux est surtout composé d’eau. Cette qualité est très importante, car en plus de nourriture, les bébés ont besoin de liquide sous forme d’eau. Une hygiène totale ne peut être trouvée ailleurs dans l’eau et autres aliments à part le lait maternel. Pourtant, le lait maternel – composé à 90% d’eau pas moins – répond aux besoins en eau du bébé de la manière la plus saine qui soit.
Les recherches scientifiques ont montré que le développement des fonctions cognitives des bébés nourris au lait maternel est plus important que celui des autres bébés. Une analyse comparative des bébés nourris au lait maternel et ceux nourris au lait artificiel faite par James W. Anderson, un expert de l’Université du Kentucky, a établi que le QI des bébés nourris au sein est supérieur de 5 points à celui des bébés nourris au biberon. En conclusion, cette étude montre que le lait maternel est bénéfique pour l’intelligence des bébés élevés au sein jusqu’à 6 mois alors que les enfants qui en sont nourris pendant moins de 8 semaines ne bénéficient pas du même effet sur le QI.184
En conclusion de toutes les recherches effectuées, il a été prouvé que le lait maternel qui a fait l’objet de centaines d’articles, protège le bébé contre le cancer. Toutefois, le mécanisme d’action n’est pas encore entièrement cerné. Il a été montré qu’une protéine du lait maternel est capable d’éliminer in vitro des cellules cancéreuses développées en laboratoire, sans endommager les cellules saines. Les chercheurs en ont alors souligné le grand potentiel. C’est Catharina Svanborg, Professeur d’Immunologie clinique à l’Université de Lund en Suède qui a dirigé l’équipe de recherche à l’origine des découvertes des secrets du lait maternel.185
Ces chercheurs ont décrit l’effet protecteur du lait maternel contre toutes formes de cancer, comme étant une découverte miraculeuse.
Au départ, les chercheurs ont traité les cellules de la muqueuse intestinale des nouveaux-nés avec du lait maternel. Ils notèrent que les troubles provoqués par la bactérie pneumocoque, responsable de la pneumonie, sont stoppés de manière efficace par le lait maternel. De plus, les bébés nourris au lait maternel souffrent moins de troubles de l’audition que les autres et sont moins sujets aux infections respiratoires. Après une série de travaux, il fut démontré que le lait maternel protège également contre le cancer. Après avoir montré que les cas de cancer du sang atteignant les enfants étaient 9 fois plus élevés chez ceux nourris au biberon, ils réalisèrent que les mêmes résultats sont applicables aux autres formes de cancer. D’après ces résultats, le lait maternel circonscrit avec précision les cellules tumorales et procède ensuite à leur destruction. C’est une substance appelée alpha-lac (alpha-lactalbumine), présente en grandes quantités dans le lait maternel, qui est un agent anti-cancéreux puissant. L’alpha-lac est produit par une protéine qui joue un rôle dans la production et l’assimilation du lactose dans le lait maternel.186
Une autre caractéristique miraculeuse du lait maternel est son bienfait extrême durant les deux premières années de l’enfant.187
Cette importante information, découverte seulement récemment par la science, a été révélée par Dieu, il y a 14 siècles de cela dans le verset suivant :
"Et les mères qui veulent donner un allaitement complet allaiteront leurs bébés deux ans complets."
De la même manière, la mère ne décide pas d’elle-même de produire du lait, la source idéale de nourriture du bébé, faible et ayant besoin de se nourrir, tout comme elle ne décide pas non plus de sa composition. C’est Dieu Tout-Puissant, qui sait ce dont le bébé a besoin et dispense Sa miséricorde sur chaque être vivant, qui crée le lait pour le bébé dans le corps de sa mère.
Le miracle du miel
Le miel est une source de "guérison pour les gens" stipule le verset. De nos jours, dans les parties du monde scientifiquement avancées, l’apiculture et les produits dérivés du miel constituent une nouvelle branche de la…
«[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles :
"Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent.»
Le miel est une source de "guérison pour les gens" stipule le verset. De nos jours, dans les parties du monde scientifiquement avancées, l’apiculture et les produits dérivés du miel constituent une nouvelle branche de la recherche. D’autres bienfaits du miel sont décrits ci-après :
Il est facilement digéré : les molécules de sucre présentes dans le miel peuvent aisément être converties en d'autres sucres (par exemple le fructose en glucose). Les estomacs les plus sensibles le tolèrent ainsi très bien, malgré son taux d’acidité élevé. Il contribue à un meilleur fonctionnement des reins et des intestins.
Il diffuse rapidement dans le sang : c’est une source d’énergie à disponibilité rapide. Mélangé à l'eau douce, le miel diffuse dans le sang en l’espace de 7 minutes. Ses molécules de sucre libre contribuent à un meilleur fonctionnement du cerveau, car le cerveau est l'organe le plus consommateur de sucre. Le miel est un mélange naturel de sucres tels que le glucose et le fructose. Selon des recherches récentes, ce mélange unique de différents sucres est le moyen le plus efficace pour éliminer la fatigue et augmenter les performances sportives.
Il contribue à la production de sang : le miel fournit une part importante de l'énergie nécessaire à l’organisme pour assurer la formation du sang. De plus, il permet de purifier le sang. De même, il facilite la régulation et la circulation du sang. Il permet de lutter contre les problèmes capillaires et l'artériosclérose.
Il ne constitue pas un refuge pour les bactéries : l'effet bactéricide du miel est qualifié "d’effet inhibiteur". Différentes raisons expliquent cette propriété anti-microbienne du miel. Ci-après quelques exemples : sa concentration élevée en sucre qui limite la quantité d’eau nécessaire aux microorganismes pour se développer, un degré d’acidité élevé (faible pH) et la nature de sa composition qui prive la bactérie de l’azote requis pour sa multiplication. De même, la présence d’eau oxygénée et d’antioxydant empêche le développement des bactéries.
Antioxydant : tous ceux qui aimeraient mener une vie plus saine, devraient consommer des antioxydants. Ce sont des composants cellulaires capables d’éliminer les produits nocifs dérivés des activités métaboliques naturelles de l’organisme. Ces éléments inhibent les réactions chimiques destructrices qui entraînent la détérioration de la nourriture et de nombreuses maladies chroniques. Les chercheurs pensent que les produits riches en antioxydants empêcheraient l’apparition de problèmes cardiaques et du cancer. De puissants antioxydants figurent dans la composition du miel : la pinocembrine, la pinobanksine, la chrysine et la galagine. La pinocembrine est un antioxydant présent uniquement dans le miel.188
Dépôt de vitamines et de minéraux :
le miel comprend des sucres tels que le glucose et le fructose, et des minéraux tels le magnésium, le potassium, le calcium, le sodium, le soufre, le fer et le phosphate. Il contient également les vitamines B1, B2, C, B6, B5 et B3, et cette composition varie selon les qualités du nectar et du pollen. Sont également présents, bien qu’en faibles quantités le cuivre, l'iode et le zinc.
Le miel est utilisé dans la cicatrisation des blessures :
Grâce à sa capacité à absorber l’humidité de l’air, le miel facilite la guérison et la cicatrisation des blessures. A l’origine de ce phénomène est la capacité du miel à stimuler le développement des cellules épithéliales formant la nouvelle peau sur une blessure en cours de cicatrisation. De cette manière, et ce même en cas de blessures étendues, le miel permet d’éviter le recours à une transplantation.
Le miel stimule la régénération des tissus impliqués dans le processus de cicatrisation. Il stimule également la formation dans la couche profonde de la peau de nouveaux vaisseaux capillaires et la croissance des fibroblastes, cellules productrices de collagène permettant une cicatrisation de bonne qualité.
Le miel a un effet anti-inflammatoire, ce qui réduit la tuméfaction d’une blessure. Ceci améliore la circulation et ainsi active le processus de cicatrisation. Il réduit aussi la douleur.
Le miel ne colle pas aux tissus sous-jacents à la blessure, donc le tissu nouvellement formé n’est pas arraché, et aucune douleur n’est ressentie lorsque les pansements sont changés.
Il est utilisé avec beaucoup de succès comme pansement sur les blessures des patients et les ulcères résultant des radiothérapies.189
Grâce à la propriété antimicrobienne susmentionnée, le miel fournit une barrière protectrice contre l’infection des blessures. Il éradique aussi toutes les infections susceptibles de souiller les blessures. Il est très efficace, même contre des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Contrairement aux antiseptiques et aux antibiotiques, il n’y a pas d’affaiblissement du processus de guérison de la blessure dû à des effets secondaires.190
On peut voir à partir de toutes ces informations que le miel présente de grandes propriétés "cicatrisantes". C’est sans aucun doute l’un des miracles du Coran, que Dieu a révélé. Une analyse de la valeur nutritionnelle du miel est indiquée dans le tableau d’à côté.
La datte et ses caractéristiques telles que décrites dans le Coran
Dans un certain nombre de versets coraniques, l’humble datte est honorée comme l’un des bienfaits du paradis
Dans un certain nombre de versets coraniques, l’humble datte est honorée comme l’un des bienfaits du paradis (Coran, 55 : 68). Lorsqu’on examine ce fruit, on note qu’il présente un grand nombre de caractéristiques très importantes. L’une des espèces de plantes les plus anciennes, la datte, est aujourd’hui un aliment de choix, pas seulement pour sa délicieuse saveur mais aussi pour ses propriétés nutritionnelles. Chaque jour de nouveaux bienfaits sont découverts dans la datte et elle est maintenant utilisée à la fois comme médicament et comme aliment. Ces caractéristiques de la datte sont citées dans la sourate Maryam (Marie) :
«Puis les douleurs de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : "Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée !" Alors il l’appela d’au-dessous d’elle, [lui disant] :
"Ne t’afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse…»
Il y a une grande sagesse dans la façon dont Dieu recommande à Marie de manger de ce fruit. La datte est un excellent choix de nourriture pour les femmes enceintes et pour celles qui viennent juste d’accoucher. C’est un fait scientifique largement accepté. Marie (pse) a été inspirée pour en comprendre l’intérêt, afin de faciliter son accouchement. Parmi tous les fruits, la datte a l’un des taux de sucre le plus élevé, à savoir 60-65%. Les médecins recommandent aux femmes enceintes de consommer des aliments riches en fructose le jour de l’accouchement. Cela permet de redonner de l’énergie et de la vitalité à un organisme affaibli par les différentes phases de l’accouchement et simultanément de stimuler les hormones impliquées dans la synthèse du lait et en augmenter le volume, essentiel pour le nouveau-né.
De plus, la perte de sang durant l’accouchement conduit à une chute du taux de sucre dans l’organisme. Les dattes sont essentielles car elles permettent l’assimilation du sucre par l’organisme et empêchent la réduction de la tension artérielle. Leur haute valeur énergétique fortifie les personnes affaiblies par une maladie ou souffrant d’une extrême fatigue.
Ces faits révèlent la sagesse avec laquelle Dieu recommanda à Marie (pse) de manger des dattes, conçues pour donner de l’énergie et revigorer la femme et assurer l’émergence du lait, la seule nourriture du bébé. Par exemple, la datte contient plus de 10 éléments essentiels pour bénéficier d’une bonne santé et de beaucoup d’énergie. Les scientifiques actuels affirment que les êtres humains peuvent en fait vivre pendant des années en ne consommant que des dattes et de l’eau.191
V. H. W. Dowson, un expert reconnu dans ce domaine, a déclaré qu’une datte et un verre de lait sont suffisants pour répondre aux besoins nutritionnels quotidiens d’une personne.192
L’ocytocine, présente dans la datte, est utilisée en médecine moderne pour faciliter la naissance. En fait, ocytocine signifie "naissance rapide". On sait aussi que cette hormone est à l’origine de l’augmentation du volume de lait maternel après la naissance.193
L’ocytocine est en fait une hormone libérée par l’hypophyse. Elle stimule les contractions de l’utérus pendant l’accouchement. Cette hormone prépare l’organisme à l’accouchement, notamment par son action contractile sur les cellules musculaires utérines et sur les cellules de la structure musculaire du sein permettant la sécrétion du lait. La contraction effective de l’utérus est essentielle s’il doit y avoir accouchement. L’ocytocine permet aux muscles de l’utérus de se contracter d’une manière très forte. En outre, l’ocytocine amorce aussi la sécrétion du lait maternel. Cette caractéristique seule de la datte – et la façon dont elle contient de l’ocytocine – est une preuve évidente que le Coran est la révélation de Dieu. L’identification médicale des bienfaits de la datte n’a été possible que durant ces dernières années. Pourtant elle était indiquée dans le Coran depuis 14 siècles lorsque Dieu révéla à Marie qu’elle devait en manger.
Les dattes contiennent aussi une forme de sucre qui donne au corps un taux élevé de mobilité et d’énergie thermique qui peut se décomposer rapidement dans le corps. De plus, ce sucre n’est pas du glucose, qui élève très vite le taux de sucre dans le sang, mais du sucre de fruit, le fructose. Une rapide augmentation des taux de sucre chez les diabétiques par exemple, peut entraîner des dommages sur un grand nombre d’organes et de systèmes, et tout particulièrement les yeux, les reins, le cœur, le système circulatoire et le système nerveux. Le taux élevé de sucre est l’une des principales causes de troubles tels la perte de l’usage de la vue, les crises cardiaques et l’insuffisance rénale.
Les dattes contiennent une grande quantité de vitamines et de minéraux. Elles sont très riches en fibres, en graisses et en protéines. Elles contiennent aussi du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du fer, du soufre, du phosphore et du chlore, ainsi que de la vitamine A, du beta-carotène et des vitamines B1, B2, B3 et B6. Certaines des contributions des dattes au corps humain, en temps normal et durant une grossesse, en termes de minéraux et de vitamines peuvent être résumées comme suit :
La valeur nutritionnelle des dattes est le résultat d’un équilibre minéral approprié qui leur est inhérente. La datte contient aussi de l’acide folique, une vitamine B essentielle pour la femme enceinte. L’acide folique (B9) est une vitamine dont les fonctions sont très importantes dans la formation de nouvelles cellules sanguines et d’acides aminés, les briques de construction de l’organisme, et dans le renouvellement des cellules. Les besoins en acide folique augmentent ainsi d’une manière significative pendant la grossesse et les besoins quotidiens en sont doublés. Lorsque le taux d’acide folique est insuffisant, des globules rouges de diamètre plus grand que la normale, mais à fonctionnalité réduite, font leur apparition, conduisant ainsi à une anémie. L’acide folique joue un rôle particulièrement important dans la division des cellules et dans la formation de la structure génétique de la cellule. C’est la seule substance dont les besoins quotidiens doublent durant la grossesse. La datte est extrêmement riche en acide folique.
Par ailleurs, les nausées et les réactions physiques qui apparaissent durant la grossesse sont la conséquence d’un manque en potassium. Les taux nécessitent d’être renforcés. Au même titre que la grossesse, une grande quantité de potassium dans les dattes est essentielle pour l’équilibre hydrique de l’organisme. De plus, le potassium, en facilitant l’accès de l’oxygène au cerveau, nous permet de réfléchir de manière plus claire. Il apporte aux fluides du corps les caractéristiques appropriées et stimule l’élimination des "déchets toxiques" par les reins. Il aide à réduire la tension artérielle et favorise la formation d’une peau saine.194
-Le fer contenu dans les dattes contrôle la synthèse d’hémoglobine par les globules rouges et garantit une concentration appropriée de globules rouges dans la circulation. Son importance est vitale pour prévenir toute anémie durant la grossesse et favoriser le développement du bébé. Les globules rouges maintiennent les cellules en vie par l’apport d’oxygène et l’évacuation du dioxyde de carbone par le sang. Grâce à la concentration élevée en fer des dattes, un être humain peut répondre à ses besoins en fer en ne consommant que 15 dattes par jour. Il sera ainsi protégé des troubles résultant d’une déficience en fer.
Le calcium et le phosphate contenus dans les dattes sont importants pour la croissance du squelette et l’équilibre de la structure osseuse. Le taux élevé de phosphore et de calcium dans les dattes protègent l’organisme contre l’affaiblissement des os et aide à réduire ces troubles.
Les scientifiques soulignent aussi le rôle des dattes dans la réduction du stress et de la tension. Des recherches effectuées par des experts de l’Université de Berkeley ont révélé que les dattes contiennent des taux élevés en vitamine B6, prescrite dans certaines affections des nerfs, et de magnésium, qui est essentiel pour les reins. Une consommation de 2 à 3 dattes par jour suffit à l’organisme pour répondre à ses besoins en magnésium.195
La vitamine B1 contenue dans les dattes favorise le bon fonctionnement du système nerveux, aide la conversion des hydrates de carbone en énergie et à l’utilisation des protéines et des lipides pour répondre aux besoins de l’organisme. La vitamine B2 aide à métaboliser les protéines, les hydrates de carbone et les lipides pour approvisionner le corps en énergie et à la régénération cellulaire.
Les besoins de l’organisme en vitamine A sont accrus pendant la grossesse. Grâce à la vitamine A qu’elle contient, la datte améliore la vision et la résistance du corps et renforce la solidité des dents et des os. Les dattes sont particulièrement riches en beta-carotène.196
Le beta-carotène aide à prévenir des maladies telles que le cancer en contrôlant les molécules qui attaquent les cellules.
De plus, à la différence des dattes, les autres fruits sont généralement peu riches en protéines.197
Grâce à ces caractéristiques, les dattes permettent à l’organisme de se protéger contre les maladies et les infections, de renouveler les cellules et d’assurer l’équilibre des fluides. La viande est aussi une source de nourriture utile mais sans doute pas autant que la datte, qui est un fruit frais, particulièrement bénéfique durant une grossesse. En effet, la consommation excessive de viande au cours de la gestation peut être toxique pour l’organisme. C’est bien mieux pour les femmes enceintes de consommer des fruits et des légumes, beaucoup plus légers et digestes.
Tous ces faits à propos des dattes révèlent l’infinie connaissance de Dieu et Sa miséricorde à l’égard des êtres humains. Comme nous venons de le voir, les bienfaits de la datte, qui n’ont été découverts que récemment par la médecine moderne, ont été indiqués dans le Coran il y a des siècles de cela.
La figue : un fruit dont la perfection n’a été découverte que récemment
La référence à la figue dans le premier verset de la sourate at-Tin est d’une grande sagesse sur le plan des bienfaits attribués à ce fruit.
La référence à la figue dans le premier verset de la sourate at-Tin est d’une grande sagesse sur le plan des bienfaits attribués à ce fruit.
Les bienfaits de la figue pour les êtres humains
Les figues ont un taux de fibres plus élevé que n’importe quel autre fruit ou légume. Une seule figue séchée fournit 2 grammes de fibres : 20% de la consommation quotidienne recommandée. Les recherches effectuées ces quinze dernières années ont révélé que les fibres contenues dans les aliments à base de plantes sont très importantes pour le bon fonctionnement du système digestif. Il est connu que les fibres contenues dans la nourriture améliorent le fonctionnement du système digestif et diminuent le risque de développer certaines formes de cancer. Les nutritionnistes considèrent que la consommation de figues, très riches en fibres, est une façon idéale d’augmenter sa consommation en fibres.
Les aliments fibreux sont divisés en deux catégories : les solubles et les insolubles. Les aliments riches en fibres insolubles facilitent le passage des substances à travers les intestins et leur évacuation de l’organisme après leur hydratation. Ainsi, les fibres accélèrent la digestion et assurent un fonctionnement régulier du système digestif. Il a également été établi que les aliments contenant des fibres insolubles avaient un effet protecteur contre le cancer du colon. Par ailleurs, les aliments riches en fibres solubles diminuent le taux de cholestérol dans le sang de plus de 20%. Elles sont donc d’une grande importance dans la réduction des risques de maladies cardiovasculaires. Les taux excessifs de cholestérol constituent un facteur de risque en s’agglutinant aux parois des artères, les durcissent et en rétrécissent le diamètre. Selon l’organe où le cholestérol s’accumule via les vaisseaux sanguins, des troubles liés à cet organe apparaissent. Par exemple, si le cholestérol s’accumule dans les artères coronaires, c’est-àdire celles qui nourrissent le cœur, des problèmes tels qu’un infarctus du myocarde peuvent survenir. Un dépôt trop élevé de cholestérol dans les vaisseaux irriguant les reins peut conduire à une hypertension et à une déficience rénale. De plus, la consommation d’aliments riches en fibres solubles est importante en terme de régulation de sucre dans le sang, en vidant l’estomac, car les changements soudains des taux de sucre peuvent être responsables de troubles mortellement graves. En effet, il a été prouvé que les sociétés dont le régime alimentaire est riche en fibres solubles, enregistrent beaucoup moins de maladies telles que le cancer et les maladies cardiaques.198
Il existe aussi un autre avantage majeur dans la présence simultanée de fibres solubles et insolubles. Il a été démontré que lorsque les deux formes de fibres sont présentes dans l’organisme, elles sont beaucoup plus efficaces pour se prémunir contre le cancer, que lorsque seulement l’une des deux est présente. La présence des deux formes de fibres (soluble et insoluble) dans la figue, fait d’elle un aliment des plus importants à cet égard.199
Le Dr Oliver Alabaster, Directeur de l’Institut Pour la Prévention des Maladies, au Centre Médical de l’Université George Washington, se réfère à la figue en ces termes :
Selon le Conseil Consultatif de Californie sur la Figue, les antioxydants contenus dans les fruits et les légumes protègeraient d’un certain nombre de maladies. Les antioxydants neutralisent des substances nocives (les radicaux libres) résultant des réactions chimiques dans l’organisme ou alors sont évacués hors de la cellule, prévenant ainsi un risque de destruction des cellules. Dans une étude effectuée par l’Université de Scranton, on a montré que les figues sèches présentent un taux plus élevé en phénol de cosmétique, qui est plus riche en antioxydants, que les autres fruits. Le phénol est utilisé comme antiseptique pour détruire les microorganismes. Le taux de phénol dans la figue est beaucoup plus élevé que celui des autres fruits ou légumes.201
Dans une autre étude, effectuée cette fois-ci par l’Université Rutgers dans le New Jersey, on a découvert que grâce aux acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6 et au phytostérol que contiennent les figues sèches, celles-ci jouent un rôle considérable dans la réduction du taux de cholestérol.202
Les acides gras oméga-3 et oméga-6 sont connus pour ne pas être synthétisés par l’organisme et que leur seule source est notre alimentation. En outre, ils sont indispensables pour le bon fonctionnement du cœur, du cerveau et du système nerveux. Le phytostérol favorise l’évacuation du cholestérol contenu dans les produits d’origine animale, en empêchant son accès à la circulation sanguine, prévenant ainsi le durcissement des artères coronariennes.
Bien qu’étant l’un des plus anciens fruits connus de l’homme, la figue – décrite comme étant "le fruit presque le plus parfait de la nature" par le Conseil Consultatif de Californie sur la Figue – a été redécouvert par les producteurs de fruits. Etant donné la valeur nutritionnelle de ce fruit et ses bienfaits pour la santé, un tout nouvel intérêt lui a été accordé.
La figue peut faire partie de n’importe quel régime spécial. Etant donné qu’elle ne contient ni lipides, ni sodium ni cholestérol, mais présente un taux élevé en fibres, c’est l’aliment idéal pour ceux qui veulent perdre du poids. De plus, les figues ont une teneur plus élevée en minéraux que les autres fruits. 40 grammes de figues contiennent 244 mg (de potassium (7% des besoins quotidiens), 53 mg de calcium (6% des besoins quotidiens) et 1,2 mg de fer (6% des besoins quotidiens).203
Le taux de calcium dans les figues est très élevé : en terme de teneur en calcium, la figue occupe la deuxième position après l’orange. Une caisse de figues séchées contient le même taux de calcium qu’une caisse de bouteilles de lait.
Les figues sont également considérées comme un remède qui procure la force et l’énergie aux patients souffrant d’une longue maladie et cherchant à se rétablir rapidement. Elles éliminent les troubles physiques et mentaux et donnent au corps force et énergie. Le composant le plus concentré est le sucre, dont le pourcentage se situe dans une fourchette comprise entre 51 et 74% pour tous les fruits. La teneur en sucre des figues est l’une des plus élevées. Les figues sont aussi recommandées dans le traitement de l’asthme, des toux et des coups de froid.
Les bienfaits que nous nous sommes contentés de mentionner ici sont une indication de la compassion de Dieu envers les êtres humains. Notre Seigneur a attribué à ce fruit les substances requises par les êtres humains. Un fruit délicieux à manger, déjà conditionné et dont la composition est idéale pour la santé humaine. La façon dont ce bienfait très spécial est mentionné par Dieu dans le Coran indique l’importance de la figue pour les êtres humains. (Dieu est le plus Savant) Du point de vue de la santé humaine, la valeur nutritionnelle de la figue n’a été établie qu’avec les progrès de la médecine et de la technologie. C’est l’une des autres indications au sujet du fait que le Coran est incontestablement la parole de Dieu, l’Omniscient.
Le poisson : une source nutritionnelle de valeur
La moyenne d’âge des personnes développant et succombant à des maladies cardiaques affichant une baisse régulière, une importance considérable a été accordée à la santé coronaire.
«La chasse en mer vous est permise, et aussi d’en manger, pour votre jouissance et celle des voyageurs…»
La moyenne d’âge des personnes développant et succombant à des maladies cardiaques affichant une baisse régulière, une importance considérable a été accordée à la santé coronaire. Bien que de nombreux progrès aient été enregistrés dans le traitement des maladies cardiaques, les spécialistes recommandent le principe de précaution pour éviter le développement de ces maladies. Ils recommandent aussi la consommation d’un produit alimentaire très important pour le bon fonctionnement du cœur et pour la prévention de toutes maladies : le poisson.
La raison pour laquelle le poisson constitue une source nutritionnelle essentielle est que non seulement il procure les substances nécessaires à l’organisme, mais aussi réduit les risques de développement de nombreuses maladies. Par exemple, il a été montré que le poisson – qui agit, sur le plan de la santé, comme bouclier via l’acide oméga-3 qu’il contient – consommé de manière régulière, réduit les risques de maladies cardiaques et renforce le système immunitaire.
L’importante source nutritionnelle du poisson, dont les bienfaits pour la santé n’ont été découverts que récemment par les scientifiques, a été révélée dans le Coran. Dieu Tout-Puissant a mentionné dans le Coran les éléments suivants au sujet des produits de la mer : "Et c'est Lui Qui a assujetti la mer afin que vous en mangiez une chair fraîche… (Coran, 16 : 14) ; "La chasse en mer vous est permise, et aussi d'en manger, pour votre jouissance et celle des voyageurs… " (Coran, 5 : 96). De plus, une attention toute particulière est portée sur le poisson dans la sourate al-Kahf, dans laquelle il est révélé que le Prophète Moïse, se mit en route pour un long voyage, accompagné de son serviteur et qu’ils emportèrent du poisson comme nourriture :
«Puis, lorsqu’ils eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer. Puis, lorsqu’ils eurent dépassé [cet endroit], il dit à son valet :
"Apportenous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage." [Le valet lui] dit : "Quand nous avons pris refuge près du rocher, j’ai oublié le poisson… »
Il convient de noter que dans la sourate al-Kahf, le poisson a été choisi comme aliment à consommer après un long et pénible voyage. Par conséquent, l’une des sagesses de ce récit résiderait dans les bienfaits nutritionnels du poisson indiqués par Dieu. (Dieu est le plus Savant)
En effet, lorsque nous examinons les propriétés nutritionnelles du poisson, nous découvrons des éléments vraiment frappants. Le poisson, un bienfait que nous a octroyé notre Seigneur, est une nourriture parfaite, particulièrement en termes de contenu en protéines, vitamine D et certains éléments à l’état de trace (certains éléments présents en infime quantité dans l’organisme mais dont l’importance est grande). Grâce aux minéraux qu’il contient – tels que le phosphore, le soufre et le vanadium – le poisson favorise la croissance et accélère la guérison des tissus. La chair de poisson contribue aussi à la constitution d’une bonne dentition et à celles de bonnes gencives, est bénéfique pour le teint, assure une meilleure santé des cheveux et combat les infections bactériennes. Il joue aussi un rôle important dans la prévention des crises cardiaques en régulant magnifiquement le niveau de cholestérol dans le sang. Il aide le corps à se relaxer et à utiliser l’amidon et les graisses, le rendant plus fort et plus énergique. D’un autre côté, il influe sur le fonctionnement des activités mentales. Dans le cas d’une consommation en quantité insuffisante de vitamine D et d’autres minéraux contenus dans le poisson, des troubles tels le rachitisme (faiblesse des os), maladie des gencives, goitre et hyperthyroïdie peuvent aussi apparaître.204
De plus, la science moderne a découvert que les acides gras de type oméga-3 contenus dans le poisson occupent une place importante sur le plan de la santé. Ces lipides ont été qualifiés d’acides gras essentiels.
Les bienfaits des oméga-3 contenus dans le tissu adipeux du poisson
Il existe deux sortes d’acides gras non saturés dans le tissu adipeux du poisson, indispensables pour notre santé : l'acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). Les EPA et DHA sont plus connus sous le nom d’acides gras polyinsaturés et contiennent d’importantes quantités d’acides gras de type oméga-3. Etant donné que ni oméga-3 ni oméga-6 ne sont synthétisés par notre organisme, un apport extérieur est requis pour répondre à nos besoins en termes d’acides gras polyinsaturés.
Il existe un large éventail de preuves concernant le caractère bénéfique des lipides de poisson pour la santé humaine, le bienfait réel provenant de son contenu en acides gras oméga-3. Bien que présents dans les huiles végétales, ces acides gras oméga-3 sont moins efficaces sur la santé humaine. Cependant le plancton marin est très efficace dans la conversion de l’oméga-3 en EPA et DHA. En consommant du plancton, les poissons accumulent de grandes quantités en EPA et en DHA. C’est la raison pour laquelle le poisson constitue l’une des sources les plus riches en ces acides gras essentiels.205
Les bienfaits vitaux des acides gras contenus dans le poisson
L’un des principaux bienfaits des acides gras du poisson est sa contribution dans l’apport énergétique à l’organisme. Ces acides gras transportent les électrons en se liant à l’oxygène de l’organisme et permettent la production d’énergie nécessaire aux différents processus chimiques internes. Des preuves considérables indiquent qu’une alimentation riche en acides gras contenus dans la chair de poisson aide à combattre la fatigue et à augmenter les capacités mentales et physiques. L’oméga-3 augmente le pouvoir de concentration de l’individu aussi bien que sa réserve énergétique. Il y a un fondement scientifique au vieux dicton "le poisson est bon pour le cerveau". Le principal composant du tissu adipeux du cerveau est le DHA, qui contient des acides gras oméga-3.206
L’importance du poisson pour un cœur et des artères en bonne santé
Les acides gras de type oméga-3 que l’on trouve dans le poisson sont connus pour avoir des effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires en diminuant la tension artérielle, et en réduisant le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang.207
Les triglycérides font partie, comme le cholestérol, des composés lipidiques de l'organisme. Ils sont similaires au mauvais cholestérol (cholestérol LDL) et contiennent un taux élevé en graisse et un taux faible en protéines. Un taux élevé de triglycérides, couplé à un taux élevé de cholestérol plus particulièrement, augmente les risques de maladies cardio-vasculaires. Or, l’huile de poisson réduit les rythmes cardiaques anormaux consécutifs à une crise cardiaque qui menacent gravement la vie des patients.
Lors d’une étude effectuée par l’American Medical Association, on remarqua que le taux de crises cardiaques chez les femmes mangeant cinq portions de poisson par semaine était réduit d’un tiers. On attribue ces résultats aux acides gras oméga-3 contenus dans l’huile de poisson dont le rôle serait de prévenir la coagulation inopinée du sang. La vitesse d’écoulement normale du sang dans les veines est de 60 km/h et il est vital que la viscosité, la densité, le volume et la vitesse du sang soient à des niveaux normaux.
Le pire danger pour le sang – mis à part les conditions normales de saignement – est de se coaguler, perdant ainsi sa capacité à circuler correctement. Les lipides contenus dans la chair de poisson sont aussi efficaces dans la réduction de formation de caillots de sang en empêchant les thrombocytes (plaquettes sanguines responsables de la coagulation du sang) de s’agglomérer. Dans le cas contraire, l’épaississement du sang (coagulation) entraînerait un rétrécissement du diamètre des artères. De plus, cela peut conduire à une réduction de l’irrigation de différents organes par le sang – particulièrement le cœur, le cerveau, les yeux et les reins – ainsi qu’un ralentissement de leur fonction et en définitive une perte de fonction. Par exemple, les conséquences d’une artère complètement bloquée par des caillots de sang sont une crise cardiaque, une paralysie ou d’autres troubles encore, selon l’emplacement de l’artère.
Les acides gras oméga-3 jouent aussi un rôle important dans la production d’hémoglobine par les globules rouges et le transport d’oxygène par ces mêmes molécules, et dans le contrôle de l’accès des substances nutritives à travers la membrane cellulaire. Ils préviennent également les effets dévastateurs des graisses nocives pour l’organisme. Toutes les recherches menées, ont démontré le rôle crucial des acides oméga- 3 de poisson dans la réduction du risque d’attaque cardiaque.208
Son importance pour le développement des nouveaux-nés
Composants importants du cerveau et de l’œil, les acides gras oméga-3 ont fait l’objet de nombreuses recherches, surtout ces dix dernières années, notamment en rapport avec les besoins des nouveaunés. Il y a une forte accumulation de preuves au sujet de l’importance de l’oméga-3 dans le développement du fœtus dans le ventre de sa mère et dans celui du nouveau-né. Les oméga-3 sont essentiels pour le bon développement du cerveau et des nerfs durant toute la grossesse et la petite enfance. Les scientifiques insistent tout particulièrement sur l’importance du lait maternel, véritable réserve naturelle et parfaite d’oméga-3.
Ses bienfaits sur la bonne santé des articulations
Le risque majeur dans les arthrites rhumatoïdes (douleurs inflammatoires des articulations liées à des rhumatismes) est la détérioration des articulations, résultant en dommages irréparables. Il a été démontré qu’une alimentation riche en acides gras oméga-3 empêchait des maladies telles que l’arthrite de se développer et réduisait la gêne due à des articulations enflées et sensibles.209
Bienfaits sur le bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux
Un grand nombre d’études ont révélé les effets bénéfiques des acides gras oméga-3 sur le bon fonctionnement du cerveau et des nerfs. De plus, il a été prouvé qu’un complément en huiles de poisson peut réduire les symptômes de dépression et de schizophrénie, et empêcher la survenue de la maladie d’Alzheimer (une maladie du cerveau qui provoque des pertes de mémoire et gêne les activités quotidiennes). Par exemple, on a observé des réductions de troubles tels l’anxiété, le stress et les troubles du sommeil chez les individus souffrant de dépression et qui ont été soumis à un régime comprenant 1 gramme par jour d’acides gras oméga-3 sur une période de 12 semaines.210
Ses bienfaits sur l’atténuation des troubles inflammatoires et sur le renforcement du système immunitaire
Les acides gras oméga-3 ont en même temps une fonction antiinflammatoire (prévention de l'inflammation, qui est la condition de gonflement, rougeur et douleur). Ils peuvent donc être employés pour traiter les maladies suivantes211 :
Polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations liée au rhumatisme)
Ostéoarthrite (une forme d'arthrite dégénérant graduellement la fonction des articulations)
Colite ulcéreuse (ulcère caractérisé par une inflammation du côlon)
Lupus (une maladie qui conduit à l’apparition de tâches cutanées)
Il protége aussi la myéline (une substance qui forme l’essentiel de certaines fibres nerveuses). Il est par conséquent utilisé dans le traitement - du glaucome (augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil qui peut conduire à la cécité)
de la sclérose en plaques (maladie du système nerveux qui provoque la démyélinisation du cerveau ainsi que de la moelle épinière)
de l'ostéoporose (une maladie qui conduit à un affaiblissement structurel de la structure osseuse)
et des patients atteints de diabète De plus, on rapporte aussi qu’il est utile pour le traitement - des patients souffrant de migraine - de l'anorexie (un trouble de l’appétit qui peut être fatal)
des brûlures - des problèmes cutanés Il y a un large éventail de preuves étayées par les populations esquimaudes du Groenland et par les Japonais, qui consomment d’importantes quantités de poisson, riches en acides gras oméga-3 et qui présentent un faible risque de développer des maladies cardio-vasculaires ou des maladies artérielles, ou l’asthme et le psoriasis. Le poisson est par conséquent recommandé, particulièrement par les nutritionnistes, en raison de ses bienfaits sur la santé des artères coronariennes.
D’autres bienfaits mis à part ceux cités plus hauts sont découverts chaque jour. De plus, il n’a été possible de révéler les effets bénéfiques du poisson que grâce au travail d’un grand nombre de scientifiques travaillant dans des laboratoires de recherches équipés d’un bon matériel. Le fait qu’une source de nutrition d’une telle valeur ait été indiquée dans le Coran, et particulièrement décrite comme éliminant la fatigue dans la sourate al-Kahf, n’est pas moins impressionnant. Tous les bienfaits fournis par le poisson sont un don de notre Seigneur. Tout comme pour toutes les autres nourritures, c’est Dieu, le Seigneur des mondes, qui a créé le poisson, un animal hautement organisé, pour notre bienfait.
Le porc et ses effets néfastes sur la santé
Consommer du porc est très nocif pour la santé à bien des égards. Cette source de maladies n’a toujours pas disparu malgré toutes les précautions d’hygiène qui sont prises.
«Il vous est seulement interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre que Dieu. Il n’y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Dieu est pardonneur et très miséricordieux.»
Consommer du porc est très nocif pour la santé à bien des égards. Cette source de maladies n’a toujours pas disparu malgré toutes les précautions d’hygiène qui sont prises. En tout premier lieu, quel que soit le degré de propreté des fermes et de l’environnement dans lesquels il est élevé, le porc est par nature un animal sale. Il joue bien souvent dans ses excréments et les consomme aussi. En raison de ces caractéristiques éthologiques et de son organisation biologique, le porc produit des taux d’anticorps plus élevés que tout autre animal. De plus, on a enregistré chez cet animal un taux d’hormones de croissances bien plus élevé que celui chez les autres animaux et chez l’homme. Naturellement, ces quantités abondantes en anticorps et en hormones de croissance se répartissent dans les muscles via la circulation sanguine. La viande de porc présente une teneur très élevée en cholestérol et en lipides. Il a été prouvé scientifiquement que les quantités significatives d’anticorps, d’hormones, de cholestérol et de lipides mesurées chez le porc représentent une sérieuse menace pour la santé humaine.
L’existence d’un nombre d’individus obèses supérieur à la moyenne dans les populations de pays tels que les Etats-Unis et l’Allemagne, où une grande quantité de porc est consommée, est maintenant bien connue. Lorsque exposé à une quantité excessive d’hormones de croissance résultant d’une alimentation à base de porc, l’organisme humain prend du poids puis souffre d’une "déformation" physique.
Une autre source de danger pour la santé de l’homme est la présence dans la viande de porc de larves de "trichine". Ce phénomène est fréquent. Il faut savoir que lorsqu’elles pénètrent dans le corps humain, elles s’enkystent directement dans les muscles du cœur et peuvent représenter une menace fatale. Même si de nos jours il est techniquement possible d’identifier les porcs infectés par la trichine, cela n’était pas le cas il y a quelques siècles. Ce qui signifie que quiconque consommait du porc risquait d’être infecté par la trichine et d’être en danger de mort.
Toutes ces raisons ne sont qu’une partie seulement de la sagesse de notre Seigneur relative à l’interdiction de toute consommation de viande de porc. De plus, ce commandement de notre Seigneur nous fournit une totale protection contre les effets néfastes du porc sous toutes conditions.
Jusqu’au 20 siècle, il était impossible à l’homme de connaître les dangers représentés par la consommation de viande de porc pour la santé humaine. Le fait que le Coran, révélé il y a 14 siècles de cela, mette en garde contre cette source de toxicité, démontrée uniquement à l’aide de l’équipement médical moderne et des tests biologiques, est l’un des miracles prouvant que le Coran est la révélation de Dieu, l’Omniscient. Toutes les mesures de précaution et les inspections effectuées dans les élevages de porc, n’ont en rien changé le fait que la viande issue de cet animal est physiologiquement incompatible avec l’organisme humain et qu’elle constitue toujours une alimentation nocive pour la santé humaine.
L’olive, une source de bienfait pour la santé
L’une des nourritures sur laquelle le Coran attire l’attention est l’olive. Des recherches récentes ont indiqué que l’olive est non seulement un aliment délicieux mais il représente aussi une importante source de bienfait pour…
L’une des nourritures sur laquelle le Coran attire l’attention est l’olive. Des recherches récentes ont indiqué que l’olive est non seulement un aliment délicieux mais il représente aussi une importante source de bienfait pour une bonne santé. En dehors de l’olive en tant que fruit, l’huile qui en est issue est une importante source de nutrition. C’est en ces termes que le Coran souligne l’importance de l’huile extraite de l’olivier :
«Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un [récipient de] cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat ; son combustible vient d’un arbre béni :
un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est omniscient.»
L’expression moubaarakatin zaytounatin dans le verset ci-dessus décrit l’olivier comme étant "abondant, sacré, favorable, fournissant des bienfaits innombrables". L’huile d’olive, à laquelle se réfère le terme zaytouhaa, est l’une des différentes sortes d’huiles les plus recommandées par tous les experts, et notamment pour une bonne santé des artères coronariennes et des artères en général. Ses bienfaits pour la santé peuvent être résumés ainsi :
Bienfaits pour la santé des artères coronariennes et des artères en général
La plupart des acides gras contenus dans l’olive et l’huile d’olive sont mono-insaturés. Les acides gras mono-insaturés ne contiennent pas de cholestérol. Par conséquent, l’huile d’olive n’augmente pas le taux de cholestérol mais au contraire en contrôle le taux. L’huile d’olive contient aussi de l’acide linoléique oméga-6 (AGE : acides gras essentiels), essentiel pour le corps humain. Grâce à cette caractéristique, les organisations liées à la santé (telle que l’Organisation Mondiale pour la Santé) recommandent qu’au moins 30% des acides gras consommés par les populations souffrant très fréquemment de durcissement des artères et de diabète devraient consister en oméga-6. Cela souligne encore plus l’importance de l’olive.212
Des études dans ce domaine ont révélé un taux plus bas de LDL (mauvais cholestérol) et un niveau plus élevé d’antioxydants chez les populations consommant 25 millilitres par jour (à peu près deux cuillères à café) d’huile d’olive naturelle pendant une semaine.213 Les antioxydants sont importants car ils neutralisent les substances nocives dans le corps, appelées radicaux libres et préviennent l’altération des cellules. Il a été également établi au travers d’un grand nombre d’études que la consommation d’huile d’olive réduisait le taux de cholestérol et diminuait le risque de maladies cardiaques.214
L’huile d’olive est aussi recommandée pour les patients souffrant de maladies cardiaques et artérielles puisqu’elle réduit le taux de mauvais cholestérol (LDL) dans la circulation sanguine et augmente celui du cholestérol utile pour l’organisme (HDL).215
Dans les pays enregistrant un taux élevé de ces maladies, ce sont généralement les graisses saturées ayant une forte teneur en cholestérol qui sont consommées.
En outre, l’huile d’olive ne perturbe pas le rapport oméga- 6–oméga-3. Il est très important que ces deux acides gras soient présents dans le corps à des taux spécifiques parce que le moindre déséquilibre dans ces proportions peut conduire au développement de nombreuses maladies, particulièrement celles affectant le cœur, le système immunitaire et des maladies telles que le cancer.
Pour toutes ces raisons, beaucoup de personnes jouissent d’une bonne santé grâce à l’huile d’olive. L’American Heart Association suggère que pour réduire le risque d’une maladie cardiaque, un taux élevé de graisses mono-insaturées peut être une alternative à un régime réduisant de 30% la teneur de lipides.216
Prévention du cancer
Une étude, publiée par The Archives of Internal Medicine a montré que les femmes qui consomment une quantité élevée de graisses monoinsaturées ont un risque moins élevé de développer un cancer du sein.
Une autre étude, effectuée par l’Université de Buffalo, l’Université de l’Etat de New York a prouvé qu’un lipide, la B-sitostérol composant des huiles végétales telles que l’huile d’olive, aide à empêcher la formation de cellules tumorales au niveau de la prostate. Les chercheurs en ont conclu que la B-sitostérol renforce le système de communication interne de la cellule qui donne l’ordre aux cellules de se diviser, et ainsi le développement d’un cancer peut être prévenu avant que la division des cellules n’atteigne un niveau incontrôlable.
Une étude récemment effectuée par l’Université d’Oxford a montré que l’huile d’olive a un effet protecteur contre le cancer des intestins. Les médecins ont découvert que l’huile d’olive réagit avec l’acide gastrique afin d’empêcher le développement d’un cancer des intestins. Au même moment, des chercheurs de cette même université ont réussi à établir que l’huile d’olive réduit le niveau de bile et augmente celui de la DAO (la diamine oxydase), une enzyme intestinale, protégeant ainsi contre la croissance de cellules anormales et par conséquent celle de cellules tumorales.217
Prévention de l’arthrite
Selon les rapports des chercheurs, les personnes qui consomment une grande quantité d’huile d’olive et de légumes cuisinés présenteraient un risque moins élevé de souffrir d’arthrite rhumatoïde, une maladie chronique des articulations.
L’huile d’olive aide au développement des os
Les vitamines E, A, D et K contenues dans l’huile d’olive sont particulièrement importantes car favorisent le développement des os chez l’adulte et l’enfant, et aident au renforcement des os à travers la fixation du calcium. L’huile d’olive est aussi recommandée aux personnes âgées car facilement digérée et via les minéraux qu’elle contient, aide à l’utilisation des vitamines par l’organisme. Elle empêche aussi la perte en calcium en stimulant la minéralisation des os.218
Les os sont le siège de la structure minérale de l’organisme et l’absence d’accumulation minérale dans les os peut entraîner des complications très sérieuses tel le ramollissement des os. L’huile d’olive est, à cet égard, une source de bienfaits pour le squelette.
Prévention du vieillissement
Etant donné que les vitamines contenues dans l’huile d’olive ont un effet de renouvellement sur les cellules, ils sont utilisés aussi dans le traitement des plus âgés, aussi bien que pour nourrir et protéger la peau. Comme les aliments sont transformés en énergie dans nos corps, certaines substances comme les antioxydants se forment. Avec le taux élevé d’antioxydants, l’huile d’olive empêche la survenance de dégâts causés par des substances nocives, renouvelle les cellules et retarde le vieillissement des tissus et des organes. L’huile d’olive est riche aussi en vitamine E, qui supprime les radicaux libres qui détruisent les cellules dans nos corps et provoquent le vieillissement.
Contribue au développement de l’enfant
Grâce à l’acide linoléique (acide gras oméga-6) contenu dans les olives et l’huile d’olive, c’est une nourriture très saine pour les nouveaux-nés. Une déficience en acide linoléique conduit à l’émergence d’un retard dans le développement dans la petite enfance et des troubles variés de la peau.219
L’huile d’olive contient des éléments antioxydants qui empêchent les effets destructeurs de substances nocives dans nos corps, et des acides gras d’une grande importance pour la santé humaine. Ils appuient les hormones et aident à la formation de la membrane cellulaire.
L’huile d’olive possède un composé polyinsaturé équilibré à un niveau similaire à celui du lait humain. L’huile d’olive est une source suffisante en acides gras, qui ne peuvent être produits par le corps mais qui sont essentiels pour celui-ci. Ces facteurs font de l’huile d’olive un aliment très important pour les nouveaux-nés.
Etant donné qu’il contribue au développement naturel du cerveau du bébé ainsi que du système nerveux avant et après la naissance, l’huile d’olive est la seule huile recommandée à la mère par les experts. Tout en contenant des taux similaires d’acide linoléique que le lait maternel, lorsque l’huile d’olive est ajoutée à du lait de vache, sans graisse, elle devient une source de nourriture naturelle comme le lait maternel lui-même.220
Réduction de la tension artérielle
Une étude publiée dans le numéro du 27 mars 2000 de Archives of Internal Medicine, a souligné encore une fois, les effets bénéfiques de l’huile d’olive sur l’hypertension. Les médicaments utilisés pour réduire la tension artérielle sont aussi produits à partir de feuilles d’oliviers.
Bienfaits pour les organes internes
Qu’elle soit consommée chaude ou froide, l’huile d’olive protége l’estomac contre des maladies telles les gastrites et les ulcères, en réduisant les acides gastriques.221
En plus de cela, en activant la bile, elle la rend parfaite. Elle régule le débit de la vésicule biliaire et réduit le risque de formation de cailloux dans la bile.222
En outre, grâce au chlorure qu’elle contient, elle aide aussi au bon fonctionnement du foie et ainsi aide le corps à éliminer les déchets des produits. Elle a également un effet bénéfique sur les artères du cerveau.223
A cause de toutes ces caractéristiques, l’huile d’olive a attiré l’attention d’un nombre considérable d’experts ces dernières années.224
Ci-dessous, vous trouverez certains commentaires faits par ces experts.
Jean Carper, une autorité dans le domaine de la santé et de la nutrition, un correspondant de CNN qui a remporté des prix, éditorialiste et auteur de The Food Pharmacy and Food-Your Miracle Medicine :
Pat Baird, un diététicien et un nutritionniste :
Le Dr Dimitrios Trichopoulos, Président du Département d’Epidémiologie, de l’Ecole de Santé Publique de l’Université d’Harvard a déclaré ceci :
Le Dr Peck de l’Ecole de Médecine, de l’Université de Miami :
Bruno Berra de l’Institut de Physiologie Générale et de la Chimie Biologique, de l’Université de Milan :
A. A. Rivellese, G. Riccardi et M. Mancini de l’Institut de Médecine Interne et des Maladies Métaboliques de l’Université Federico II, Naples :
Patrizia Galletti de la Seconde Université de Naples, de la faculté de Médecine et de Chirurgie :
Franck Sacks de l’Ecole de Santé Publique d’Harvard :
Comme nous l’avons vu, un grand nombre de scientifiques pensent aujourd’hui qu’une alimentation à base d’huile d’olive est le modèle nutritionnel idéal. On a affirmé sur la base de ces caractéristiques, que les olives et l’huile d’olive devraient être le constituant fondamental d’un programme nutritionnel quotidien. Les bienfaits de l’olivier, soulignés par Dieu dans de nombreux versets du Coran, ont été découverts au fur et à mesure des progrès de la science médicale.
«C’est Lui Qui, du ciel, a fait descendre de l’eau, qui vous sert de boisson et grâce à laquelle poussent des plantes dont vous nourrissez vos troupeaux. D’elle, Il fait pousser pour vous, les cultures, les oliviers, les palmiers, les vignes et aussi toutes sortes de fruits. Voilà bien là une preuve pour des gens qui réfléchissent.»
Afin de survivre et de fonctionner, chaque organe a besoin d’être alimenté de sang. Le sang irrigue le cœur via l’artère coronarienne.
«N’avons-Nous pas ouvert pour toi ta poitrine [ô Mohammad] ? Et ne t’avons-Nous pas déchargé du fardeau qui accablait ton dos ? Et exalté pour toi ta renommée ? A côte de la difficulté est, certes, une facilité ! A côte de la difficulté est, certes, une facilité !»
Afin de survivre et de fonctionner, chaque organe a besoin d’être alimenté de sang. Le sang irrigue le cœur via l’artère coronarienne. En cas de durcissement des artères (athérosclérose), le rétrécissement et l’obstruction atteignent ces artères. Quand cette situation se développe, le flux de sang est fortement ralenti et le cœur n’est plus suffisamment alimenté. Cela provoque des douleurs au niveau de la poitrine, signe que le cœur ne fonctionne pas convenablement et donc est susceptible d’être le siège d’une attaque.
L’expression A lam nachrah laka sadraka dans le verset ci-dessus – traduit par "N’avons-Nous pas ouvert pour toi ta poitrine…" fait peut être référence aux troubles cardiaques de cette nature et aux pontages coronariens qui sont pratiqués de nos jours. (Dieu est le plus Savant) Ceci parce que les termes lam nachrah signifie "couper la chair ouverte et structures similaires". En effet, dans de telles opérations, on accède au cœur en pratiquant une incision au niveau du sternum. Cela permet au sang de circuler de nouveau et aux douleurs de la poitrine de disparaître. Le terme "ouvrir" dans le verset ci-dessus fait peut-être allusion à la suppression d’une telle congestion des artères.
De plus, c’est révélateur d’une très grande sagesse qu’immédiatement après cette sourate, Dieu jure par l’olive, qui est si bénéfique pour le cœur.
L’un des conseils donnés par Dieu au Prophète Job, face à l’épuisement et à la souffrance infligés par Satan est de "frapper le sol du pied". Cette expression fait peut-être référence aux bienfaits du mouvement et du sport.
Lorsqu’on fait du sport, la circulation sanguine est accélérée, particulièrement lorsque les mouvements sollicitent les muscles longs, tels que ceux des jambes (mouvements isométriques) conduisant à l’augmentation du débit sanguin au niveau des cellules. Il en résulte l’élimination de la fatigue et celle des substances toxiques.225 Parallèlement, le corps voit sa résistance contre les microbes renforcée. Les personnes qui font régulièrement des exercices ont des artères plus propres et de diamètre plus large, ce qui empêche l’obstruction des artères et par conséquent le développement de maladies cardiaques.226
De plus, des exercices réguliers jouent un rôle dans la prévention de maladies comme le diabète en régulant l’équilibre du taux de sucre dans le sang. L’un des effets bénéfiques du sport sur le foie est l’augmentation du taux de bon cholestérol.227
Par ailleurs, la marche pieds nus est une méthode efficace pour libérer l’électricité statique accumulée par l’organisme.
Comme souligné dans le verset, se laver est un autre moyen efficace pour évacuer l’électricité du corps. En plus de nettoyer le corps, l’eau réduit le stress et la tension. Se laver a par conséquent un effet curatif sur de nombreux troubles physiques et psychologiques, tout particulièrement la fièvre et le stress.
Dans ce verset, en plus de se laver, boire de l’eau est aussi recommandé. Les effets bénéfiques de l’eau sur tous les organes ne peut être ignoré. La santé de nombreux organes, les glandes sudoripares, l’estomac, les intestins, les reins, est directement liée à la présence dans le corps de quantités adéquates d’eau. Le traitement de tels troubles, comme cela pourrait se produire dans un tel domaine, est possible en fournissant une quantité supplémentaire d’eau. La réponse à la fatigue, à la lassitude, à la somnolence réside aussi dans l’augmentation du volume d’eau dans l’organisme et en évacuant ainsi les impuretés.
Appliquer chacune de ces recommandations, d’une importance vitale pour notre santé physique et mentale, apportera les résultats idéaux.
Chacune de ces recommandations est aussi le reflet du verset suivant :
«Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants… »
Nombreux sont les miracles évoqués dans le Coran prouvant que c'est bien l’œuvre de Dieu. Ceci est révélé dans les versets coraniques à travers les faits scientifiques, les descriptions du passé et les codes mathématiques, dont…
Nombreux sont les miracles évoqués dans le Coran prouvant que c'est bien l’œuvre de Dieu. Ceci est révélé dans les versets coraniques à travers les faits scientifiques, les descriptions du passé et les codes mathématiques, dont personne n’avait connaissance à l'époque. En plus, des faits que l’on était incapable de savoir avec le niveau des connaissances et de la technologie de cette époque-là qui ont également été évoqués dans les versets coraniques avant même que les événements aient lieu. Le fait que certaines découvertes scientifiques atteintes grâce à la technologie des 20 et 21 siècles aient été révélées dans le Coran il y a 1400 ans est une preuve évidente que le Coran ne peut être l’œuvre d'un être humain.
L’un des versets pouvant faire allusion à l'avenir est le verset 73 de la sourate al-Baqara :
«Et quand vous aviez tué un homme et que chacun de vous cherchait à se disculper ! Mais Dieu démasque ce que vous dissimuliez. Nous dîmes donc :
"Frappez le tué avec l’une des parties de la vache." Ainsi Dieu réssuscite les morts et vous montre les signes (de Sa puissance) afin que vous raisonniez.»
Parmi les significations du terme arabe biba'diha, traduit comme "avec l’une des parties de la vache" dans le verset en question, on peut citer "quelqu'un ou quelques personnes". Dans ce contexte, le verset peut être une référence au massage cardiaque, frappant la poitrine d'en haut, ce qui permet de relancer le cœur, si ce dernier s'est arrêté de battre. (Dieu est le plus Savant.)
Dans ce contexte, l’action pratiquée sur le corps inanimé, visant à le ramener à la vie, est exposée dans ce verset. Il peut faire allusion à la technique de massage cardiaque. Le Coran est l’œuvre de Dieu le Tout-Puissant, Lui Qui a créé toutes les choses du néant, Dont la connaissance infinie enveloppe toutes choses. Chaque verset du Coran contient donc des informations révélées avec la sagesse de notre Seigneur le Tout-Puissant. Dans un verset, Dieu fait référence au Coran comme suit :
«… Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S'il provenait d'un autre que Dieu, ils y trouveraient certes maintes contradictions !»
Le terme “rouillé” utilisé dans ce verset peut être une référence à une réaction biochimique qui a lieu dans le cœur. (Dieu est le plus Savant.) La rouille résulte de la réaction du fer avec l’oxygène : l’oxydation.
«Pas du tout, mais ce qu'ils ont accompli a rouillé leurs cœurs.»
Le terme “rouillé” utilisé dans ce verset peut être une référence à une réaction biochimique qui a lieu dans le cœur. (Dieu est le plus Savant.) La rouille résulte de la réaction du fer avec l’oxygène : l’oxydation. L’oxygène que nous absorbons de l’air est transporté à travers le corps grâce au fer dans l’hémoglobine du sang. Au cours de ce processus, l’oxygène réagit avec le fer dans le sang, comme si un phénomène de rouille se répétait constamment dans le sang et donc dans le cœur, qui est au centre du réseau sanguin.
Un excès de fer dans le sang peut mener au vieillisement précoce des cellules à cause de l’oxydation.228
Dans la maladie dite hémochromatose, due à l’accumulation excessive de fer dans le corps, le fer a un effet toxique et épuise des organes comme le foie. Comme il s’agit d’oxydation du fer, on dit souvent que les “organes rouillent” ou que “la rouille s’accumule” dans les organes.229
Dans la revue Science News, le Dr. Sharon McDonnell compare l’oxydation du fer dans les cellules à la “rouille” des organes.230
Dans une autre référence, il est également dit de cette maladie : “… ceux qui sont touchés par l’hémochromatose absorbent le fer en le stockant dans leurs organes. Avec le temps,231 il s’accumule dans des proportions toxiques, provoquant la défaillance des organes, littéralement rouillés.”232
Il est seulement possible d’identifier la réaction du fer avec l’oxygène dans le corps – l’oxydation dans le sang – dans des laboratoires dotés en équipements pointus. Etant donné l’époque de la révélation du Coran, la précision scientifique de sa comparaison relève du miracle. Le Coran regorge, en effet, de détails qui ne peuvent qu’être la révélation de Dieu l’Omniscient, notre Seigneur et le Créateur de l’univers.
La sagesse dans la prohibition du sang
La raison pour laquelle Dieu nous interdit la consommation du sang fut découverte au cours du 20 siècle.
«Certes, il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre que Dieu. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.»
La raison pour laquelle Dieu nous interdit la consommation du sang fut découverte au cours du 20 siècle. En transportant les vitamines, les hormones, l’oxygène et les substances absorbées au cours de la digestion telles que les protéines, le sucre et la graisse vers les cellules, le sang rend la vie possible. Par lui aussi transitent les diverses toxines et déchets à éliminer du corps, comme par exemple l’urée, l’acide urique, la kératine et le dioxyde de carbone.
Donc dans le cas de figure où des quantités importantes de sang seraient consommées, la quantité des déchets à éliminer dans le corps augmenterait considérablement. Les reins devraient traiter des quantités accrues d’urée et d’autres substances nocives. Cela peut nuire au fonctionnement du cerveau et se solder par un coma. De par sa nature, le sang contient toujours des éléments nocifs, même s’il provient d’un animal sain. S’il provient d’un animal malade, des parasites et des germes y transiteront. Les germes peuvent alors se multiplier et se propager dans le corps entier, ce qui représente un réel danger. Si du sang est consommé, tous les germes et les déchets peuvent se propager dans le reste du corps et causer une insuffisance rénale ou un coma hépatique. La plupart des microbes transportés dans le sang peuvent provoquer des maladies en endommageant la paroi de l’estomac et des intestins.
Le sang n’est pas un environnement stérile, dans la mesure où les germes s’y développent dans des conditions idéales.233
Les microbes y trouvent en effet de quoi se nourrir. En cas d’équilibre avec les fonctions des autres fluides dans le corps et le système immunitaire, le sang ne contribue pas aux micro-organismes et donc aux maladies. Chez un individu sain, ces micro-organismes vivent en se servant les uns des autres au sein du corps. Mais quand l’environnement est sérieusement défectueux, quand l’équilibre interne est rompu, ces micro-organismes peuvent donner lieu à des maladies s’ils trouvent le support approprié.
Quand le pH du sang (l’équilibre acide alcalin) est déséquilibré en raison d’une nutrition pauvre ou de substances chimiques nocives, des microbes inoffensifs peuvent devenir nuisibles. Si le corps est sain, le pH du sang se situe autour de 7,3. Même une infime variation de ce taux peut ouvrir la porte à des micro-organismes nuisibles capables de s’adapter à leur environnement. Le sang stérile peut en quelques sortes être comparé à du lait qui s’aigrit à température ambiante. Les microbes déjà présents dans le sang peuvent s’avérer nocifs en s’adaptant à leur nouveau contexte.234
Le sang n’est pas adapté pour un usage culinaire. Le niveau de protéines digérables telles que l’albumine, la globuline et le fibrinogène est faible, environ 8 grammes dans 100 ml de sang. De même pour les graisses. Le sang contient une grande quantité d’hémoglobine, une protéine complexe difficile à digérer et inacceptable pour l’estomac. Quand le sang se coagule, le fibrinogène se transforme en fibrine, formant ainsi une plaque contenant des érythrocytes (des globules rouges). La fibrine (et donc le sang) est l’une des protéines les plus difficiles à digérer. En conclusion, les experts de la santé s’accordent à dire que le sang, quelle que soit sa forme, n’est pas préconisé pour la consommation humaine.
Après avoir annoncé :
“Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité… ”, Dieu Tout Puissant poursuit ainsi : “… Si quelqu'un est contraint par la faim, sans inclination vers le péché... alors, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.”
Les hommes de l’époque n’avaient pas conscience de la sagesse de ce verset. Mais ils étaient protégés par leur obéissance à la prohibition de Dieu. Ceux qui s’en remettent à Dieu et se soumettent à Ses commandements vivront sous la protection de Dieu et de Sa compassion infinie, tout en ayant la promesse d’une vie agréable dans l’au-delà.