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L'Islam dénonce le terrorisme: Annexe : La supercherie de l'évolution

Sommaire
  1. Préface de la nouvelle édition
  2. Introduction
  3. La source de la paix et de la sécurité : la morale de l'Islam
  4. La charia, le jihad et la guerre selon le point de vue coranique
  5. L'erreur du radicalisme et la verite
  6. Le vrai visage des terroristes qui prétendent agir au nom de la religion
  7. Le point de vue de l'Islam sur les Gens du Livre
  8. L'Islam a apporté la paix et l'harmonie au Moyen-Orient
  9. Les vraies racines idéologiques du terrorisme : le darwinisme et le matérialisme
  10. Conclusion : recommandations au monde occidental
  11. Annexe : La supercherie de l'évolution

Le darwinisme, en d’autres mots la théorie de l’évolution, a été avancé afin de réfuter la réalité de la création, mais n’est rien qu’une illusion non-scientifique échouée. La théorie de l’évolution puise ses origines dans les superstitions païennes remontant à l’époque de l’Egypte ancienne et des Sumériens. Comme ces superstitions, la théorie de l’évolution explique l’origine de l’univers et de la vie par des coïncidences et n’a rien à voir avec la science. Cette théorie, qui soutient que la vie se serait formée à partir de matière inanimée par suite de coïncidences, a été démolie avec la preuve scientifique qui démontre l’ordre miraculeux dans l’univers et les êtres vivants, ainsi que la découverte d’environ 700 millions de fossiles qui révèlent que l’évolution n’a jamais eu lieu. En outre, la théorie de l’évolution est incapable d’expliquer la formation de même une seule protéine, le principal élément constitutif de la vie. La science a prouvé qu’il est impossible qu’une protéine vienne à l’existence par des coïncidences. Donc, le fait que Dieu a créé l’univers et les êtres vivants a été confirmé par la science aussi. La propagande à l’échelle mondiale que l’on mène aujourd’hui afin de garder la théorie de l’évolution en vie est uniquement basée sur la distortion des vérités scientifiques, sur des interprétations partiales ainsi que des mensonges et tromperies déguisés sous couvert de science. Pourtant, cette propagande ne peut cacher la vérité. Le fait que la théorie de l'évolution est la plus grande déception dans l'histoire de la science a été exprimé de plus en plus dans le monde scientifique au cours des 20 à 30 dernières années. Les recherches effectuées après les années 1980 en particulier ont révélé que les revendications du darwinisme sont dénuées de tout fondement, et ce fait a été déclaré par un grand nombre de scientifiques. Beaucoup de scientifiques de domaines aussi divers que la biologie, la biochimie, la paléontologie, la génétique, la zoologie et l'archéologie reconnaissent l'invalidité du darwinisme et expliquent l'origine de la vie par le fait de la création. Nous avons toujours traité ce sujet de façon exhaustive dans nos nombreuses autres publications et nous continuerons à le faire. Néanmoins, vu son importance, nous pensons qu’il est utile d’en faire un bref résumé ici.

LES DEFITS QUI ONT DEVASTE DARWIN Bien que cette doctrine païenne remonte à l’Egypte ancienne et aux Sumériens, la théorie de l'évolution a été largement promue une fois de plus au 19ème siècle. Le développement le plus important qui a irrésistiblement propulsé cette théorie comme sujet majeur dans le monde scienti-L'lslam dénonce le terrorisme fique est la publication en 1859 du livre de Charles Darwin intitulé L'origine des espèces. Dans ce livre, Darwin a nié le fait que les différentes espèces vivantes sur terre ont été créées séparément par Dieu, car il a faussement prétendu que tous les êtres vivants auraient un ancêtre commun et se seraient diversifiés à travers le temps par suite de petits changements. La théorie de Darwin n'était basée sur aucune découverte scientifique concrète ; comme il l'a lui-même admis, il ne s'agissait en fait que d'une "hypothèse". De plus, comme il le reconnaissait dans le long chapitre de son livre intitulé "Les difficultés de la théorie", la théorie n'avait pas de réponse à beaucoup trop de questions cruciales.

Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles découvertes scientifiques, qu'il espérait voir résoudre "les difficultés de la théorie". Il a de nombreuses fois exprimé cette attente dans son livre. Cependant, contrairement à ses espérances, les découvertes scientifiques ont étendu les dimensions de ces difficultés et réfuté les trois suppositions essentielles de la théorie une par une.

La défaite du darwinisme face à la science peut être étudiée sous trois aspects fondamentaux :

  1. La théorie ne peut en aucun cas expliquer comment la vie a été produite sur terre.
  1. Il n'existe aucune découverte scientifique montrant que les "mécanismes évolutionnistes" proposés par la théorie aient quelque pouvoir de se développer.
  1. Les fossiles à notre disposition montrent tout à fait l'opposé de ce que suggère la théorie de l'évolution.

Dans cette section, nous examinerons brièvement ces trois points essentiels.

LA PREMIERE ETAPE INSURMONTABLE :

L’ORIGINE DE LA VIE La théorie de l'évolution pose pour principe que toutes les espèces vivantes se sont développées par hasard à partir d'une cellule vivante unique qui serait soi-disant apparue sur terre il y a 3,8 milliards d'années. Comment une cellule comprenant une grande variété d’organelles comme les vacuoles, les mitochondries, les lysosomes et l’appareil de Golgi pourrait-elle venir à l’existence dans une flaque de boue ? Comment une seule cellule a-t-elle pu produire des millions d'espèces vivantes aussi complexes ? Si une telle évolution s'est vraiment produite, pourquoi les traces de cette évolution ne peuvent-elles pas être observées dans les archives fossiles ? Ce sont certaines des questions auxquelles la théorie ne peut répondre. Cependant, avant tout, nous devons nous concentrer sur la première étape du prétendu processus évolutif. Comment est apparue ladite “première cellule” ?

Comme la théorie de l'évolution nie la création, elle entretient que "la première cellule" serait née par hasard selon les lois de nature, mais sans aucun plan, ni arrangement d'aucune sorte. Selon la Louis Pasteur, biologiste français théorie, la matière inanimée doit avoir produit par hasard une cellule vivante. Cependant c'est une revendication incompatible avec les règles élémentaires des sciences biologiques.

LA VIE VIENT DE LA VIE Dans son livre, Darwin n'a jamais mentionné l'origine de la vie. Les connaissances scientifiques primitives à son époque étaient fondées sur la supposition que les êtres vivants avaient une structure très simple. Depuis les temps médiévaux, la génération spontanée était une théorie largement partagée. Elle affirmait que des matières non-vivantes s'associaient pour former des organismes vivants. A cette époque-là, on croyait généralement que les insectes naissaient des restes de la nourriture et que les souris provenaient du blé. D'intéressantes expériences ont été conduites pour démontrer la véracité de cette théorie. Du blé a été placé sur un chiffon sale en pensant que des souris allaient en sortir au bout d'un moment.

L'apparition d'asticots sur la viande pourrissante était également considérée comme une preuve de la vie naissant à partir des matières inanimées. Cependant, quelque temps plus tard on a compris que les vers n'apparaissaient pas sur la viande spontanément, mais y étaient transportés par des mouches sous forme de larves, invisibles à l'œil nu.

A l’époque où Darwin a écrit L'origine des espèces, l'idée que les bactéries pouvaient apparaître de la matière inanimée était largement acceptée dans le milieu scientifique.

Cependant, cinq ans après la publication du livre de Darwin, Louis Pasteur fit connaître les résultats de ses longues recherches et expériences, Alexander Oparin, biologiste russe qui réfutaient l'idée de la génération spontanée, un des fondements de la théorie de Darwin. Lors de son discours triomphal à la Sorbonne en 1864, Pasteur dit : "La doctrine de la génération spontanée ne se relèvera jamais de ce coup fatal porté par cette simple expérience."(Sidney Fox, Klaus Dose, Molecular Evolution and The Origin of Life, W. H. Freeman and Company, San Francisco, 1972, p. 4)

Les avocats de la théorie de l'évolution se sont longtemps opposés aux découvertes de Pasteur. Cependant, comme le développement de la science a révélé la structure complexe de la cellule d'un être vivant, l'idée que la vie puisse naître accidentellement fait face à une plus grande impasse. LES EFFORTS PEU CONCLUANTS DU 20ème SIECLE Le premier évolutionniste qui s'est intéressé à la question de l'origine de vie au 20ème siècle était le célèbre biologiste russe, Alexandre Oparin. Il a proposé diverses thèses dans les années trente (1930) pour tenter de prouver que la cellule d'un être vivant pouvait être le fruit du hasard. Ces études, cependant, étaient condamnées à l'échec et Oparin a dû faire la confession suivante :

Malheureusement, l'origine de la cellule reste en réalité une question qui est le point le plus sombre de toute la théorie de l'évolution.(Alexander I. Oparin, Origin of Life, Dover Publications, New York, 1936, 1953 et 2003 [réimpression], p. 196)

Les disciples évolutionnistes d'Oparin ont essayé de continuer les expériences pour résoudre l'énigme de l'origine de vie. L'expérience la plus célèbre est celle du chimiste américain Stanley Miller, en 1953. Lors de son expérience, il associa les gaz qu'il prétendait exister dans l'atmosphère initiale de la Terre puis y ajouta de l'énergie. Miller réussit à synthétiser plusieurs molécules organiques (des acides aminés) présentes dans la structure des protéines.

Mais il n'a fallu que quelques années pour apprendre que cette expérience, qui avait alors été présentée comme un pas important au nom de l'évolution, était invalidée car l'atmosphère utilisée dans l'expérience différait largement de celle des conditions réelles de la Terre. ("New Evidence on Evolution of Early Atmosphere and Life," Bulletin of the American Meteorological Society, vol 63, November 1982, 1328-1330)

Après un long silence, Miller a lui-même reconnu que les conditions atmosphériques mises en place n'étaient pas réalistes. (Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7) Tous les efforts des évolutionnistes tout au long du 20ème siècle pour expliquer l'origine de la vie se sont soldés par un échec. Jeffrey Bada, géochimiste de l'Institut Scripps de San Diego, a reconnu ce fait dans un article qu'il a publié dans le magazine Earth en 1998 : Aujourd'hui, alors que nous quittons le 20ème siècle, nous nous trouvons toujours face au plus grand problème non résolu que nous avions quand nous avions entamé le 20ème siècle : quelle est l'origine de la vie sur terre ?(Jeffrey Bada, Earth, février 1998, p. 40) LA STRUCTURE COMPLEXE DE LA VIE La raison principale pour laquelle les évolutionnistes se sont trouvés dans une impasse majeure est que même les organismes vivants considérés par les darwinistes comme les plus simples ont des structures incroyablement complexes. La cellule d'un être vivant est plus complexe que tous les produits technologiques développés par l'homme. Aujourd'hui, même dans les laboratoires les plus développés dans le monde, ni une cellule vivante ni même une seule protéine de cette cellule ne peut être produite en associant des matières inanimées.

Les conditions requises pour la formation d'une cellule sont trop importantes en termes de quantité pour pouvoir accepter le hasard comme explication. Cependant il n'est pas nécessaire d'expliquer la situation avec beaucoup de détails. Les évolutionnistes se trouvent dans une impasse avant même d'atteindre le stade de la cellule. C'est parce que la probabilité de la formation par hasard d'une seule protéine, élément essentiel de la cellule, est mathématiquement " 0".

La principale raison de cela est la nécessité d'autres protéines d'être présentes pour la formation d'une protéine, ce qui élimine complètement la possibilité de la formation par hasard. Ce fait en lui-même est suffisant pour éliminer l'affirmation évolutionniste du hasard dès le départ. Pour résumer, 1. Les protéines ne peuvent pas être synthétisés sans les enzymes et les enzymes sont toutes des protéines.

  1. Près de 60 protéines assurant la tâche d’une enzyme doivent être La molécule connue sous le nom d'ADN, qui se situe dans le noyau de chacune des 100 trillions de cellules dans nos corps, contient le duplicata complet de la construction du corps humain. L'information concernant toutes les caractéristiques d'une personne, de son apparence physique à la structure de ses organes, est entièrement enregistrée dans l'ADN.

présentes pour qu’une seule protéine soit synthétisée. Par conséquent, les protéines sont essentielles pour l’existence des protéines.

  1. L'ADN fabrique les enzymes qui synthétisent des protéines. Les protéines ne peuvent pas être synthétisées sans l'ADN. L'ADN est donc également nécessaire pour la formation des protéines.
  1. Tous les organelles de la cellule ont des tâches importantes dans la synthèse des protéines. En d'autres termes, pour la formation des protéines, une cellule complète et pleinement opérationnelle doit exister avec tous ses organelles.

L’écrivain évolutionniste scientifique Brian Switek a admis le fait que l’origine de la vie reste inexplicable par les évolutionnistes : Le commencement de la vie est l’un des mystères durables de la nature. (Brian Switnek, "Debate bubbles over the origin of life", Nature, 13 février 2012)

Le chimiste de Harvard, George Whitesides, a fait les aveux suivants dans son discours d’acceptation de la médaille Priestley, la plus haute distinction de l’American Chemical Society (société américaine de chimie) : L’origine de la vie. C’est l’un des grands problèmes en science. ... La plupart des chimistes croient, comme moi, que la vie a émergé spontanément de mélanges de molécules dans la Terre prébiotique. Comment ? Je n’ai aucune idée. (George M. Whitesides, “Revolutions In Chemistry: Priestley Medalist George M. Whitesides”, Chemical and Engineering News, 85: 12-17, 26 mars 2007)

La molécule d'ADN, qui se trouve dans le noyau de la cellule et qui stocke l'information génétique, est une banque de données magnifique. Selon les calculs établis, si l'information codée dans l'ADN était retranscrite sur papier, on obtiendrait l'équivalent d'une bibliothèque géante composée d'environ 900 volumes d'encyclopédies de 500 pages chacun.

A ce stade, nous sommes confrontés à un dilemme insurmontable pour les évolutionnistes : l'ADN ne peut se reproduire qu'à l'aide de quelques protéines spécialisées (des enzymes). Et la synthèse de ces enzymes ne peut être obtenue qu'en utilisant l'information codée de l'ADN. Mais comme ils dépendent l'un de l'autre, ils doivent exister en même temps pour que la reproduction se fasse. Ce qui met dans une impasse totale le scénario de la vie produite par elle-même. Le célèbre évolutionniste, le professeur Leslie Orgel, de l'Université de San Diego en Californie, le reconnaît dans la publication de septembre 1994 du magazine Scientific American : Il est extrêmement improbable que des protéines et des acides nucléiques, tous deux structurellement complexes, aient surgi spontanément au même endroit, en même temps. Tout comme il semble impossible d'avoir l'un sans l'autre. Et donc, à priori, il est possible de conclure que la vie n'a jamais pu être le résultat de réactions chimiques.(Leslie E. Orgel, "The Origin of Life on Earth", Scientific American, vol. 271, octobre 1994, p. 78)

Puisqu'il est impossible que la vie soit apparue soudainement suite à des coïncidences, alors le fait qu'elle a été "créée" doit être admis. Ce fait contredit clairement la théorie de l'évolution dont le but principal est de nier la création.

La sélection naturelle est un mécanisme qui sert à éliminer les individus faibles au sein d'une espèce. Il s'agit d'une force de conservation qui préserve l'espèce existante de la dégénérescence. Au-delà de cela, elle n'a aucune capacité de transformer une espèce en une autre.

LES MECANISMES IMAGINAIRES DE L’EVOLUTION Le deuxième élément important qui remet en question la théorie de Darwin est que les deux concepts clefs de la théorie, considérés comme "des mécanismes évolutionnistes", n'avaient en fait aucune réalité évolutionniste. Darwin a entièrement fondé sa théorie de l'évolution sur le mécanisme de la "sélection naturelle". L'importance qu'il a placée sur ce mécanisme était évidente au nom même de son livre : L'origine des espèces, au moyen de la sélection naturelle…

Pour la sélection naturelle, les êtres vivants qui sont les plus forts et les mieux adaptés aux conditions naturelles de leur environnement sont les seuls à pouvoir survivre dans la lutte pour la vie. Ainsi, dans un troupeau de cerfs sous la menace d'animaux sauvages, seuls les plus rapides survivent. De ce fait, le troupeau de cerfs sera composé uniquement des individus les plus rapides et les plus forts. Mais il est incontestable que ce mécanisme n'entraîne aucune évolution du cerf et ne le transforme pas plus en une autre espèce vivante telle que le cheval.

Le mécanisme de sélection naturelle n'a donc aucun pouvoir évolutionniste. Darwin en était totalement conscient et a dû l'exposer dans son livre L'origine des espèces en disant :

La sélection naturelle ne peut rien faire jusqu'à ce que des différences individuelles ou des variations favorables se produisent. (Charles Darwin, The Origin of Species by Means of Natural Selection, The Modern Library, New York, p. 127)

L’ERREUR DE LAMARCK Ainsi, comment ces "variations favorables" pourraient-elles se produire ? Darwin a essayé de répondre à cette question en se fondant sur la connaissance scientifique limitée de son époque. Selon le biologiste français Chevalier de Lamarck (1744-1829), qui a vécu avant Darwin, les créatures vivantes transmettaient les caractéristiques acquises pendant leur vie à la génération suivante. Il a prétendu que ces caractéristiques, s'accumulant d'une génération à une autre, entraînent la formation d'une nouvelle espèce. Selon Lamarck, les girafes, à titre d'exemple, auraient évolué à partir des antilopes ; ayant lutté pour manger les feuilles des grands arbres, leurs cous se seraient allongés de génération en génération. Darwin a aussi proposé des exemples similaires, et dans son livre L'origine des espèces, a, par exemple, affirmé que certains ours qui se rendaient dans l'eau pour trouver de la nourriture étaient transformés en baleines avec le temps. (Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 184)

Cependant, les lois de l'hérédité découvertes par Gregor Mendel (1822-1884) et vérifiées par la science de la génétique, qui s'est développée au 20ème siècle, ont complètement démoli la légende selon laquelle des caractéristiques seraient transmises aux générations suivantes. Ainsi, la sélection naturelle a été laissée “de côté” et a été complètement invalidée en tant que mécanisme évolutif. LE NEODARWINISME ET LES MUTATIONS Pour trouver une solution, les darwinistes ont avancé l'idée de "la théorie synthétique moderne", ou comme on la connaît plus généralement, le néodarwinisme vers la fin des années 1930. A la sélection naturelle, le néodarwinisme a ajouté les mutations qui sont des altérations formées dans les gènes des créatures vivantes en raison de facteurs externes comme la radiation ou des erreurs de reproduction comme étant "la cause de variations favorables".

Aujourd'hui, le modèle qu'épousent les darwinistes, alors qu'ils savent qu'il est scientifiquement invalide, est le néodarwinisme. La théorie maintient que des millions d’espèces vivantes sur la terre se sont formées suite à un processus par lequel de nombreux organes complexes de ces organismes (comme les oreilles, les yeux, les poumons et les ailes) ont subi "des mutations", c'est-à-dire des désordres génétiques. Pourtant, un fait scientifique contredit cette théorie. Les mutations n'aident pas les créatures vivantes à se développer ; bien au contraire, elles leur ont toujours été nuisibles. Les images horribles qui sont apparues après les explosions nucléaires à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki sont exactement les résultats provoqués par des mutations. Les organismes ayant des structures adaptées sont soit morts, soit gravement endommagés par des mutations. La raison en est très simple : l'ADN a une structure très complexe et des changements aléatoires ne peuvent qu'avoir des effets destructeurs. C'est ce que nous explique le généticien américain, B. G. Ranganathan : Tout d'abord, les véritables mutations sont très rares dans la nature. Deuxièmement, du fait qu'elles soient aléatoires la plupart des mutations sont nuisibles car n'obéissant pas à des changements ordonnés dans la structure des gènes. Le moindre changement aléatoire dans un système extrêmement ordonné se fera de la pire des façons. Par exemple, si un séisme secouait une structure extrêmement ordonnée telle qu'un bâtiment, cela entraînerait un changement aléatoire dans les fondations de l'édifice qui, selon toutes probabilités, n'apporterait aucune amélioration. (B. G. Ranganathan, Origins?, Pennsylvania: The Banner of Truth Trust, 1988, p. 7)

Depuis le début du 20ème siècle, les biologistes évolutionnistes ont cherché des exemples de mutations bénéfiques en créant des mouches mutantes. Ces efforts n'aboutirent à rien d'autres qu'à des créatures malades et difformes. La petite photo en haut montre la tête d'une mouche à fruit normale et celle qui se trouve en dessous montre la tête d'une mouche à fruit avec des pattes qui en ressortent.

La grande photo à gauche représente une mouche à fruit avec des ailes déformées, résultat de mutation.

Selon les affirmations des darwinistes, les mutations doivent produire des changements proportionnés et cohérents dans tout le corps. Par exemple, toujours selon leurs revendications, si une oreille est formée sur le côté droit à la suite de mutations fortuites comme ils le prétendent, les mutations fortuites devraient aussi former une deuxième oreille sur le côté gauche qui partage la même symétrie et les mêmes propriétés et entend tout aussi bien. Le marteau, l’enclume et l’étrier doivent tous exister dans le même état parfait et égal. Les mutations aléatoires doivent former des valves cardiaques des deux côtés de la même manière. Les valves et les oreillettes produites par des mutations aléatoires doivent être formées simultanément et doivent aussi être compatibles entre elles. Elles doivent être sans défaut à leur place. Mais de grands écarts apparaîtraient si cette symétrie et cet ordre ne pouvaient être maintenus dans tous les organes du corps. Des structures bizarres avec une oreille à l’envers, une dent inhabituelle, un œil sur le front et un autre sur le nez apparaîtraient. Mais les organismes vivants n’ont pas de tels déséquilibres. Selon les affirmations des darwinistes, tout ce qui est formé par des mutations doit être symétrique et compatible. Cependant, toutes les mutations sont nuisibles. On supposait autrefois que 99% des mutations étaient nocives tandis que le 1% restant était neutre. Mais de nouvelles recherches ont révélé que ces 1% de mutations qui ont lieu dans les zones de l’ADN qui ne codent pas les protéines et qu’on supposait donc inoffensives, sont en fait nuisibles sur le long terme. C’est pourquoi les scientifiques ont qualifié ces mutations de “mutations silencieuses”. Il est impossible que des mutations qui sont absolument néfastes, forment en même temps des organes rationnels, compatibles et symétriques.

Les mutations peuvent être assimilées au tir d’une mitrailleuse sur une structure intacte. Le tir d’une balle sur un objet intact détruira complètement sa structure. Le fait qu’une des balles s’avère inefficace ou qu’elle traite une infection préexistante dans le corps par la cautérisation, ne change pas le résultat. L’organisme sera de toute façon détruit par les 99 autres balles qui l’ont touché.

Lynn Margulis, membre de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis, a fait les aveux suivants concernant les effets nocifs évidents des mutations :

Les nouvelles mutations ne créent pas de nouvelles espèces ; elles créent des descendants déficients. (Lynn Margulis, cite dans Darry Madden, UMass Scientist to Lead Debate on Evolutionary Theory, Brattleboro (Vt.) Reformer, 3 février 2006)

En outre, dans une interview en 2011, Margulis a souligné le fait qu’ "il n’y a aucune preuve" indiquant que les mutations modifient les organismes et donnent ainsi naissance à de nouvelles espèces : Les néo-darwinistes disent que de nouvelles espèces émergent quand des mutations se produisent et modifient un organisme. On m’a appris maintes et maintes fois que l’accumulation de mutations aléatoires a conduit à un changement évolutif – qu’elle a conduit à de nouvelles espèces. Je l’ai cru jusqu’à ce que je cherche des preuves. (Lynn Margulis citée dans "Lynn Margulis: Q + A", Discover Magazin, avril 2011, p. 68) Comme l’a déclaré Margulis, il n’y a pas une seule preuve montrant que les mutations aléatoires conduisent à des changements évolutifs, qui à leur tour, mènent à l’apparition de nouvelles espèces.

En effet, aucune mutation bénéfique – pouvant faire progresser le code génétique – n’a jamais été observée. Toutes les mutations se sont avérées nuisibles. On comprend maintenant que la mutation, qui est présentée comme un “mécanisme évolutif", n'est en réalité qu'une modification génétique qui nuit aux êtres vivants et les handicape. (La mutation la plus célèbre chez l'être humain est le cancer) Un mécanisme destructif ne peut sans doute pas être "un mécanisme évolutif". Par ailleurs, la sélection naturelle "ne peut rien faire par elle-même" comme Darwin l'a aussi admis. Ceci nous montre qu'il n'existe aucun "mécanisme évolutif" dans la nature. Et puisqu’il n’y a aucun mécanisme évolutif, aucun processus imaginaire appelé "évolution" ne peut se produire.

LES ARCHIVES FOSSILES : AUCUNE TRACE DE FORMES INTERMEDIAIRES Les arcives fossiles constituent la preuve la plus évidente que le scénario suggéré par la théorie de l'évolution ne s'est pas produit. Selon la supposition non-scientifique derrière cette théorie, chaque espèce vivante est issue d'une espèce qui l'a précédée. Une espèce existante précédemment (les évolutionnistes n’ont pas encore expliqué comment cette espèce est venue à l’existence) se métamorphose en quelque chose d'autre au cours du temps, et toutes les espèces sont venues à la vie de cette façon. En d'autres mots, cette transformation imaginaire aurait pris des millions d'années et progressé graduellement.

Si cela avait été le cas, alors d’inombrables espèces intermédiaires auraient dû exister et vivre durant cette longue période de transformation. Par exemple, certaines espèces mi-poisson/mi-reptile auraient dû exister dans le passé et acquérir des caractéristiques de reptiles en plus de celles de poissons qu'elles avaient déjà. Ou il aurait dû exister quelques oiseaux-reptiles qui ont acquis quelques caractéristiques d'oiseaux en plus de celles des reptiles qu'ils avaient déjà. Comme ils étaient dans une phase de transition, il devait alors s'agir de créatures déformées, déficientes et infirmes. Les évolutionnistes, qui se réfèrent à ces créatures imaginaires, pensent qu'elles ont vécu dans le passé en tant que "formes intermédiaires".

Si de tels animaux avaient réellement existé, il devrait y en avoir des millions, voire des milliards en nombre et en variété. Plus important encore, il devrait exister des traces de ces étranges créatures dans le relevé des fossiles. Dans son livre, L'origine des espèces, Darwin l'explique : Il a dû certainement exister, si ma théorie est fondée, d'innombrables variétés intermédiaires reliant intimement les unes aux autres les espèces d'un même groupe… On ne pourrait trouver la preuve de leur existence passée que dans les restes fossiles... (Charles Darwin, The Origin of Species, New York: D. Appleton and Company, p. 161)

HARENG Age : 54 à 37 millions d'années Localisation : Kemmerer, Wyoming Formation : Formation Green River Période : Eocène OURSIN Age : 295 millions d'années Localisation : Brown County, Texas Formation : Formation Winchell Période : Carbonifère CHARANÇON Age : 25 millions d'années Localisation : Près de Santiago, République Dominicaine Période : Oligocène Des fossiles vivants La théorie de l'évolution prétend que les espèces évoluent constamment en d'autres espèces. Mais, lorsqu'on compare les vivants avec leurs fossiles, nous remarquons qu'ils sont restés inchangés pendant des millions d'années. Ce fait réfute clairement la théorie de l'évolution.

LES FOSSILES CAMBRIENS ET LA CREATION DES ESPECES Les strates terrestres les plus anciennes dans lesquelles les fossiles de formes de vie complexe apparaissent sont celles de l’ère cambrienne, remontant à 543 à 490 millions d’années. Dans les strates plus vieilles que le cambrien, aucun fossile d’êtres vivants n’a été découvert, en dehors des organismes uni-cellulaires. Pendant le cambrien, toutefois, une variété de formes de vie distinctes fit soudainement son apparition. Plus de trente formes de vie (les oursins, les étoiles de mer, les trilobites, les escargots et les poissons) apparurent à la même période. Par ailleurs, contrairement aux hypothèses de la théorie de l’évolution, toutes les formes de vie nées si spontanément présentent des structures physiques hautement complexes et non “rudimentaires”.

Selon la théorie erronée de l’évolution, des formes de vie plus sophistiquées ont dû évoluer d’autres formes plus primitives. Pourtant, il n’existe pas de formes de vie complexes antérieures à celles du cambrien. Ces formes de vie cambriennes sont toutes apparues soudainement, sans prédécesseurs plus anciens. Le zoologue anglais Richard Dawkins, l’un des plus célèbres défenseurs de la théorie de l’évolution reconnaît que : C’est comme si les créatures cambriennes étaient juste plantées là, sans la moindre histoire évolutionniste. (R. Dawkins, The Blind Watchmaker, 1986, p. 229)

Ce fait invalide irrévocablement la théorie de l’évolution. Parce que dans L’origine des espèces, Darwin écrivit :

Si des espèces nombreuses, appartenant aux mêmes genres ou aux mêmes familles, avaient réellement apparu tout à coup, ce fait anéantirait la théorie de l'évolution par la sélection naturelle.  $( #!%"'( &( !%%"(( &%&'(!&( $'( $( -STFKLETBPOPJTPEEMG?SQHGTEPMT<PMNQTDNQOTHSTJPTEGMNKHSTFPI; :MNSQQSCTPDSFTJSTHG:LOTHSRTPMF?NDSRTBKRRNJSR> <STQKLDSJJSRTBKMISRTHSTDNSTBNMSQOTJSLMTPEEPMNONKQTHSTBP"KQTRKL; HPNQSTPDSFTHSRTROMLFOLMSRTFKIEJ9OSRTSOTEPMBPNOSRTPLTFKLMRTHSRT9MSR @LNTRLFFGH9MSQOTPLTFPI:MNSQ>T<SRT=MKLESRTHST:PRSTOSJRT@LSTJSR EKNRRKQRCTJSRTPIE?N:NSQRCTJSRTMSEONJSRCTJSRTKNRSPL7TSOTJSRTIPIIN; B9MSRTGISM=9MSQOTRLMTOSMMST5TLQTIKISQOTLQN@LSTSOTRKLRTHSRTBKMISR EPMBPNOSR>T*JRTQSTFKIEOSQOTEPMINTSL7TPLFLQSTBKMISTNQOSMIGHNPNMS OPQOTSREGMGSTEPMTJSRTGDKJLONKQQNROSR> Œil de trilobite UN FOSSILE DE TRILOBITE DE 380 MILLIONS D’ANNEES Les trilobites apparaissent en abondance au cambrien. Ils vivaient dans plusieurs régions du mondela sélection naturelle. (C. Darwin, The Origin of Species, 1ère éd., p. 302)

Le coup fatal appréhendé par Darwin vint de la période cambrienne, avec le début des archives fossiles.

De nouvelles formes de vie firent leur apparition de façon soudaine avec des structures complètes et parfaites au cours des ères qui succédèrent au cambrien. Des groupes de base tels que les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères émergèrent sur terre à un moment unique et sous des formes

Œil de trilobite UN FOSSILE DE TRILOBITE DE 380 MILLIONS D’ANNEES Les trilobites apparaissent en abondance au cambrien. Ils vivaient dans plusieurs régions du monde.

Les trilobites ont des yeux tout à fait étonnants. Ils sont composés de nombreuses petites unités séparées. Chaque lentille perçoit une image indépendante, puis toutes ces images sont combinées de sorte à créer une image d’ensemble. La recherche a déterminé que l’œil du trilobite est composé de quelques 3000 lentilles, ce qui signifie donc que cette créature percevait plus de 3000 images. Cette découverte souligne à quel point l’œil et le cerveau du trilobite était déjà parfait il y a environ 530 millions d’années. Une structure aussi achevée ne peut en aucun cas être le résultat de l’évolution.

Ce fait révélé par les archives fossiles montre que les êtres vivants n’ont pas évolué d’un stade simple vers un stade plus complexe, que ce soit sur le plan fonctionnel ou physique, mais qu’ils ont

Un problème majeur dans la démonstration de la théorie a été les archives fossiles ; les empreintes des espèces disparues préservées dans les formations géologiques de la terre. Ces archives n’ont jamais révélé les traces des variantes intermédiaires hypothétiques de Darwin – au lieu de cela des espèces apparaissent… abruptement, et cette anomalie a alimenté l’argument créationniste selon lequel chaque espèce fut créée par Dieu. (Czarnecki, McLean's, 19 janvier, p. 56)

Cependant, tout en écrivant ces lignes, Darwin était aussi conscient du fait qu'aucun fossile de ces formes intermédiaires imaginaires n'avait été trouvé. Il a considéré cela comme une difficulté majeure pour sa théorie. C’est pourquoi, dans un chapitre de son livre intitulé "Difficultés de la théorie", il a écrit :

Si les espèces d'autres espèces par des degrés inensibles, pourquoi ne rencontrons-nous pas d'innombrables formes de transition ? Pourquoi tout n'est-il pas dans la nature à l'état de confusion ? Pourquoi les espèces sont-elles si bien définies ?... Mais pourquoi ne trouvons-nous pas fréquemment dans la croûte terrestre les restes de ces innombrables formes de transition qui, d'après cette hypothèse, ont dû exister ? (Charles Darwin, The Origin of Species, New York: D. Appleton and Company, pp. 154-155) Pourquoi donc chaque formation géologique, dans chacune des couches qui la composent, ne regorge-t-elle pas de formes intermédiaires ? (Charles Darwin, The Origin of Species, New York: D. Appleton and Company, p. 246) LES ESPOIRS DE DARWIN VOLENT EN ECLATS Cependant, malgré une recherche acharnée de fossiles dans le monde entier, depuis le milieu du 19ème siècle, les évolutionnistes n'ont encore retrouvé aucune forme intermédiaire. Tous les fossiles retrouvés lors des fouilles ont montré que, contrairement à ce qu'espéraient les évolutionnistes, la vie sur terre est bien apparue de façon soudaine et entièrement formée. Un célèbre paléontologue britannique, Derek V. Ager, l'admet bien qu'il soit lui-même un évolutionniste :

Ce qui apparaît à l'examen minutieux des archives fossiles, que ce soit au niveau des ordres ou des espèces, c'est, à maintes reprises, non pas l'évolution progressive mais l'explosion soudaine d'un groupe aux dépens d'un autre. (Derek V. Ager, "The Nature of the Fossil Record," Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133)

Cela signifie que, selon les archives fossiles, toutes les espèces vivantes sont apparues de façon soudaine et entièrement formées, sans aucune forme intermédiaire. C'est exactement le contraire des suppositions de Darwin. De plus, c’est la preuve déterminante que tous les êtres vivants ont bien été créés. La seule explication qu'une espèce vivante apparaisse de façon soudaine et entièrement formée sans aucun ancêtre intermédiaire serait que cette espèce a été créée. C'est également ce qu'admet le célèbre biologiste évolutionniste Douglas Futuyma : La création et l'évolution épuisent à elles seules les explications possibles de l'origine des êtres vivants. Soit les organismes sont apparus sur terre entièrement développés ou ils ne le sont pas. S'ils ne sont pas apparus entièrement développés alors ils doivent s'être développés à partir d'espèces préexistantes grâce à un processus de modification. S'ils sont vraiment apparus entièrement développés, ils doivent en effet avoir été créés par une intelligence toute-puissante. (Douglas J. Futuyma, Science on Trial, Pantheon Books, New York, 1983, p. 197)

Aujourd’hui il y a plus de 700 millions de fossiles déterrés. Tous ces fossiles révèlent que les êtres vivants sont apparus entièrement développés et en parfait état sur Terre. C’est comme si les fossiles affirmaient : “Nous n’avons pas évolué par des processus évolutifs.” Cela signifie, contrairement à la supposition de Darwin, que “l’origine des espèces” ne peut être expliquée par l’évolution mais par la création. LA LEGENDE DE L’EVOLUTION HUMAINE Le sujet le plus souvent évoqué par les défenseurs de la théorie de l'évolution est celui de l'origine de l'homme. Les darwinistes prétendent que l'homme s'est développé à partir de quelques créatures imaginaires simiesques. Pendant le prétendu processus évolutionniste, que aurait commencé voilà 4 à 5 millions d'années, il est affirmé qu'il a existé certaines "formes intermédiaires" entre l'homme et ses ancêtres imaginiares. Selon ce scénario complètement imaginaire, quatre "catégories" de base sont dénombrées :

  1. L'Australopithèque 2. L'Homo habilis 3. L'Homo erectus 4. L'Homo sapiens Les évolutionnistes appellent les prétendus premiers ancêtres simiesques de l'homme, les "Australopithèques", ce qui signifie "singes du sud". Ces êtres vivants n'étaient en réalité rien d'autre qu'une espèce de singe qui s'est éteinte. La vaste recherche faite sur des spécimens d'Australopithèque divers par deux anatomistes mondialement célèbres d'Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly Zuckerman et le professeur Charles Oxnard, a montré que ces singes ont appartenu à une espèce de singe ordinaire qui s'est éteinte et n'avaient aucune ressemblance avec les êtres humains. (Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, Toplinger Publications, New York, 1970, 75-14; Charles E. Oxnard, "The Place of Australopithecines in Human Evolution: Grounds for Doubt", Nature, vol. 258, 389)

Dans leur classification, les évolutionnistes attribuent le terme "homo", c'est-à-dire "homme", pour désigner l'étape suivante de l'évolution humaine. Selon eux, les êtres vivants appartenant aux catégories de l'Homo sont plus développés que ceux de l'Australopithèque. Les évolutionnistes conçoivent un schéma d'évolution imaginaire en organisant les différents fossiles de ces créatures selon un ordre particulier. Ce schéma est imaginaire parce qu'aucune relation évolutive entre ces différentes classes n'a jamais été prouvée.

En schématisant la chaîne de liens de la façon suivante "Australopithèque > Homo habilis > Homo erectus > Homo sapiens", les évolutionnistes donnent à entendre que chacune de ces espèces est l'ancêtre de l’autre. Mais les découvertes récentes des paléoanthropologues ont révélé que l'Australopithèque, l'Homo habilis et l'Homo erectus ont vécu dans différentes régions du monde à la même époque.(Alan Walker, Science, vol. 207, 7 mars 1980, p. 1103 ; A. J. Kelso, Physical Antropology, 1ère éd., J. B. Lipincott FAUX Sur les photos, les évolutionnistes donnent forme à des traits qui ne laissent pas de traces fossiles, tels que la structure du nez et des lèvres, celle des cheveux, des sourcils et d'autres poils corporels, afin de soutenir la théorie de l'évolution. Ils fabriquent également des photos détaillées montrant ces créatures imaginaires en train marcher avec leurs familles, en train de chasser ou d'effectuer d'autres tâches quotidiennes.

Toutes ces images ne sont que le fruit de l'imagination et n'ont pas d'existence dans les archives fossiles.

Co., New York, 1970, p. 221 ; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge University Press, Cambridge, 1971, p. 272) De plus, un certain segment des humains faisant partie de la classe des Homo erectus a vécu jusqu'à des périodes très récentes. L'homo erectus et l'homo sapiens ont coexisté dans la même région et période. (Jeffrey Kluger, "Not So Extinct After All", Time, 24 juin 2001)

Cette situation indique l'impossibilité d'une lignée généalogique quelconque entre ces différentes classes. Stephen Jay Gould, le défunt et célèbre paléontologue de l'Université de Harvard, explique l'impasse dans laquelle se trouve la théorie de l'évolution, bien qu'il soit lui-même un de ses fervents défenseurs au 20ème siècle :

Qu'advient-il de notre échelle si trois lignées d'hominidés coexistent (l'Australopithèque africanus, l'Australopithèque robuste et l'Homo habilis) et qu'aucune ne provient clairement d'une autre ? De plus, aucune des trois n'a montré de tendances évolutionnistes pendant leur existence sur terre.(S. J. Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30)

Bref, le scénario de l'évolution humaine que l'on cherche à soutenir à l'aide de divers dessins de quelques créatures imaginaires "mi-singe/mihomme" paraissant dans les médias et les livres scolaires, au moyen de la propagande, n'est qu'une légende sans fondement scientifique.

Lord Solly Zuckerman, un des scientifiques les plus célèbres et les plus respectés du Royaume-Uni, a effectué pendant des années des recherches sur ce sujet et a tout particulièrement étudié pendant 15 ans des fossiles d'Australopithèques. Il a finalement conclu, bien qu'il soit lui-même un évolutionniste, qu'il n'existe en réalité aucun arbre généalogique constitué de ramifications rattachant l'homme à des créatures simiesques imaginaires.

Zuckerman a aussi établi un intéressant "spectre de la science". Il a formé un spectre des sciences allant des disciplines qu'il considère comme scientifiques à celles qu'il considère comme non scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus "scientifiques", c'est-à-dire fondées sur une base de données concrètes, sont la chimie et la physique. Ensuite viennent les sciences biologiques puis les sciences sociales. A l'autre extrémité du spectre, qui est la partie considérée comme la "moins scientifique", se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la télépathie et "le sixième sens" – et enfin "l'évolution humaine". Zuckerman en explique le raisonnement : Nous nous déplaçons alors directement du registre de la vérité objective dans ces champs de la science biologique présumée, comme la perception extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire des fossiles humains, où pour le fidèle (l'évolutionniste) tout est possible, et où le partisan ardent [de l'évolution] est parfois capable de croire en même temps à plusieurs choses contradictoires. (Solly Zuckerman, Beyond the Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, p. 19)

La légende de l'évolution humaine ne repose que sur quelques interprétations préconçues à partir d'un certain nombre de fossiles déterrés par certaines personnes qui adhèrent aveuglément à leur théorie.

POURQUOI LE MUSULMAN NE PEUT PAS ETRE UN DEFENSEUR DE L'EVOLUTION

En se fondant sur les connaissances des années 1940 et 1950, certains Musulmans pensent que l’évolution est une théorie soutenue par la science et tentent de la concilier avec l’Islam en avançant une logique étrange qui suggère que “les Musulmans connaissaient l’évolution bien avant Darwin”. Cette logique est le produit d’un manque sérieux de connaissances. La science a prouvé l’invalidité de l’évolution. La réalité que révèle la science est le fait de la création.

Ce en quoi les Musulmans croient, et que le Coran exprime clairement, est le fait que Dieu a tout créé. Par conséquent, il est impossible qu’un Musulman préconise les mêmes choses que la théorie de l’évolution, qui est une superstition païenne datant de l’époque des anciens Egyptiens et Sumériens et expliquant tout par des coïncidences.

Certainement, Dieu aurait pu créer les organismes vivants par l’évolution s’Il l’avait voulu. Toutefois, le Coran ne contient aucune information ni aucun verset soutenant la formation graduelle des formes de vie comme le prétendent les évolutionnistes. S’il existait un tel procédé de création, nous l’aurions vu dans les versets du Coran avec ses explications élaborées. Mais au contraire, Dieu nous informe dans le Coran que la vie et l’univers sont miraculeusement créés par le commandement “Sois” de Dieu.

Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant ! Lorsqu’Il décide une chose, Il dit seulement :

“Sois”, et elle est aussitôt.

Coran, 2 : 117

Le fait annoncé par Dieu dans le Coran est la création des hommes à partir de rien et dans la plus belle forme :

Nous avons certes créé l’homme dans la forme la plus parfaite.

Coran, 95 : 4

Il a créé les cieux et la terre en toute vérité et vous a donné votre forme et quelle belle forme Il vous a donnée. Et vers Lui est le devenir.

Coran, 64 : 3

LE PROPHETE ADAM (PSL) ET TOUS LES HOMMES ONT EXISTE DANS LE MONDE DES AMES AVANT LA CREATION DE L’UNIVERS

Dans le Coran, Dieu nous informe qu’Il a créé les êtres humains dans le monde des âmes avant même la création de l’Univers et a appelé tout le monde à témoigner :

Et quand ton Seigneur tira une descendance des reins des fils d’Adam et les fit témoigner sur eux-mêmes : Ne suis-Je pas votre Seigneur ? Ils répondirent :

“Mais si, nous en témoignons... “ – afin que vous ne disiez point, au Jour de la Résurrection : “Vraiment, nous n’y avons pas fait attention.”

Coran, 7 : 172

Comme on le voit, Dieu nous informe dans le verset que les hommes ont été créés avant l’univers parfaitement et pleinement développés et qu’ils ont témoigné et promis que Dieu est leur Seigneur. Les informations fournies par le verset montrent que des êtres humains pleinement développés, qui parlent, entendent, promettent et témoignent existaient avec tous leurs organes et toutes leurs caractéristiques physiques avant même la création de l’univers.

Le verset original en arabe est ainsi :

Wa iz akhaza rabbouka mim bani a_dama min zouhou_rihim zourriyyatahoum wa ach hadahoum ’ala_ anfousihim, alastou bi rabbikoum, qa_lou_ bala_ - shahidna_ - an taqou_lou_ yaumal qiya_mati inna_ kounna_ ’an ha_za_ ga_filin(a).

Wa iz akhaza : Et quand (Il) tira

iz : vous savez, rappelez-vous, alors, à ce moment, ... quand ... parce que, comme, par conséquent)

rabbouka : votre Seigneur

mim bani a_dama : des fils d’Adam

min zouhou_rihim : de leurs reins

zourriyyatahoum : leurs descendants, leur lignée

wa ach hadahoum : et les fit témoigner

’ala_ anfousihim : sur eux-mêmes

alastou : ne suis-Je pas

bi rabbikoum : votre Seigneur

qa_lou : ils dirent

bala : oui

shahidna : nous témoignons

an taqou_lou : afin que vous ne disiez point de peur

yaumal qiya_mati : au Jour de la Résurrection

inna : certainement nous, vraiment nous

kounna: nous sommes, …. nous étions

’an ha_za : de cela

ga_filin(a) : inconscient, ne savait rien

Le mot arabe zourriyyat (descendant) dans le verset, est utilisé plus de 18 fois dans le Coran. Le sens de ce mot dans tous les versets où il est employé est “l’humanité” ou “la génération humaine” comme tous les savants islamiques s’accordent à l’unanimité. Dans ce verset, il y a une référence aux descendants d’Adam – la lignée du Prophète Adam (psl) – signifiant tous les êtres humains qui ont vécu et vivront sur la terre. C’est parce que, si c’était une promesse faite uniquement à la personne du Prophète Adam (psl), on lirait le verset : “Quand votre Seigneur a fait témoigner Adam.” Comme le dit le verset “Et quand ton Seigneur tira une descendance des reins des fils d’Adam”, il y a une référence à tous les descendants du Prophète Adam (psl), ce qui signifie toute l’humanité.

Le mot arabe iz (signifiant, rappelez-vous ce temps, quand) se réfère au temps où cette adresse a été faite aux descendants du Prophète Adam (psl), c’est-à-dire à toute l’humanité. Le mot iz est une préposition utilisée en parlant d’un incident qui a eu lieu dans le passé. Cela signifie “rappelez-vous cet incident qui a eu lieu dans le passé”. Ce que l’on entend ici est le témoignage, la promesse que l’humanité a donnés dans le passé avant même la création de l’univers.

Dans un autre verset du Coran, il est dit que les gens mourront deux fois et recevront deux fois la vie :

Ils diront : Notre Seigneur, tu nous as fais mourir deux fois, et redonné la vie deux fois :

nous reconnaissons donc nos péchés. Y a-t-il un moyen d’en sortir ?

Coran, 40 : 11

La première mort et vie mentionnée dans ce verset est la façon dont les gens – en un sens – meurent après avoir donné cette promesse dans le monde des âmes, puis reçoivent la vie par Dieu Qui fait des parents un moyen pour cela et sont envoyés à ce monde. La seconde mort est la mort physique que nous connaissons dans ce monde. Après cela, les gens auront la vie pour la deuxième fois dans l’Au-delà.

Dans ce cas, les affirmations de la “formation graduelle des hommes” de ceux qui affirment que la création par l’évolution est mentionnée dans le Coran deviennent complètement invalides. Les humains ne sont pas venus à l’existence graduellement. Tous les hommes, le Prophète Adam (psl) et tous les autres Prophètes existaient dans le monde des âmes avant même la création de tout l’univers. L’allégation que le Prophète Adam (psl) et le reste de l’humanité sont devenus des hommes modernes à travers un ensemble de processus évolutifs n’a aucune part de vérité.

Le Prophète Adam (psl), tout comme les autres hommes, existaient dans le monde des âmes avant la création de l’univers, puis ont été créés au paradis et envoyés plus tard sur terre :

Quand ton Seigneur dit aux anges :

“Je vais créer d’argile un être humain. Quand Je l’aurai bien formé et lui aurai insufflé de Mon esprit, jetez-vous devant lui, prosternés.”

Coran, 38 : 71- 72

Peu de temps après, satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes :

“Descendez (du paradis) ; ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps.”

Coran, 2 : 36

Dans un autre verset du Coran, Dieu nous informe de la promesse faite par tous les hommes dans le monde des âmes :

Et rappelez-vous le bienfait de Dieu sur vous, ainsi que l’alliance qu’Il a conclue avec vous, quand vous avez dit : “Nous avons entendu et nous avons obéi.” Et craignez Dieu. Car Dieu connaît parfaitement le contenu des cœurs.

Coran, 5 : 7

Ceux qui ont promis à Dieu dans le monde des âmes n’étaient pas en partie humains et en partie une autre créature ayant des formes incomplètes et des membres non développés. Ils étaient des êtres humains complets et conscients. Ceci est une preuve évidente que la création par l’évolution n’existe pas dans le Coran.

LES MUSULMANS QUI DEFENDENT L’EVOLUTION SONT INCAPABLES D’EXPLIQUER LA CREATION DES ANGES ET DES DJINNS

Quand on demande : “Comment les anges et les djinns ont été créés ?” à ceux qui prétendent que l’homme s’est développé par un processus évolutif, leur réponse est : “Dieu les a créés de rien.” Il est assez curieux que ces individus, qui sont conscients et reconnaissent le fait que les anges et les djinns sont des créations de Dieu, ne réalisent pas que Dieu a créé les hommes de la même manière. Il est très surprenant qu’ils ne voient pas que notre Seigneur Tout-Puissant, Qui a créé des anges avec Son commandement “Sois”, a aussi créé les hommes de la même manière. De même, Dieu crée instantanément des anges sous forme humaine. Les anges qui ont visité le Prophète Abraham (psl) avaient l’apparence d’êtres humains totalement développés et parfaits et ils ont été créés instantanément.

Dieu informe dans le Coran que les djinns, contrairement aux hommes, ont été créés de feu :

Il a créé l’homme d’argile sonnante comme la poterie ; et Il a créé les djinns de la flamme d’un feu sans fumée.

Coran, 55 : 14-15

Comme Dieu l’a révélé dans le Coran, la création des anges est également assez différente de la création des hommes. Dans le verset suivant, Dieu nous informe de la création des anges :

Louange à Dieu, Créateur des cieux et de la terre, Qui a fait des anges des messagers dotés de deux, trois, ou quatre ailes. Il ajoute à la création ce qu’Il veut, car Dieu est omnipotent.

Coran, 35 : 1

Comme on le comprend clairement de la déclaration du verset, les anges ont aussi une apparence très distincte, très différente de celle des humains. En outre, Dieu nous informe dans le Coran que les anges et les djinns ont été créés avant les êtres humains. Il est très facile pour Dieu de créer. Notre Seigneur est Celui Qui crée de rien et sans cause. Tout comme Il a créé les djinns et les anges à partir de rien et sous des formes distinctes, Il a aussi créé les hommes comme une créature distincte à partir de rien, sans aucune nécessité de processus évolutifs. Il en va de même pour d’autres formes de vie comme les animaux et les plantes. Voici la vérité explicite décrite dans le Coran : Dieu a créé tous les êtres instantanément et à partir de rien sans les soumettre à l’évolution. En d’autres termes, sans les transformer en d’autres espèces.

LES MUSULMANS QUI DEFENDENT L’EVOLUTION NE PEUVENT DONNER D’EXPLICATION AUX MIRACLES MENTIONNES DANS LE CORAN

Dieu nous informe dans le Coran que lorsque le Prophète Moïse (psl) a jeté son bâton sur le sol, par la volonté de Dieu, celui-ci s’est transformé en un serpent vivant. Ainsi, une branche d’arbre inanimée se transforme en un serpent vivant, et quand il le prend en main, celui-ci redevient une branche d’arbre inanimée, et quand il le jette à nouveau sur le sol, il reprend vie. En d’autres termes, une matière inanimée prend vie, puis meurt et revient à la vie. Avec ce miracle, Dieu nous montre la création constante. Dieu commande dans les versets :

Il le jeta : et le voici un serpent qui rampait. [Dieu] dit : “Saisis-le et ne crains rien :

Nous le ramènerons à son premier état... “

Coran, 20 : 20-21

Jette ce qu’il y a dans ta main droite ; cela dévorera ce qu’ils ont fabriqué. Ce qu’ils ont fabriqué n’est qu’une ruse de magicien ; et le magicien ne réussit pas, où qu’il soit.

Coran, 20 : 69

Et : “Jette ton bâton.” Quand il le vit remuer comme un serpent, il tourna le dos [pour fuir] sans revenir sur ses pas. N’aie pas peur, Moïse. Les Messagers n’ont point peur auprès de Moi.

Coran, 27 : 10

Quand le Prophète Moïse (psl) jetta son bâton au sol, comme bénédiction de Dieu, un morceau inanimé de bois se transforma en une créature vivante qui rampe et engloutit les conjurations des autres, en d’autres termes, il s’agit d’une créature dotée d’un système digestif fonctionnel. Cette transformation se fait instantanément. Ainsi, Dieu montre aux gens un exemple de la façon dont les organismes vivants sont créés à partir du néant. Dieu donne vie à une matière inanimée simplement en le souhaitant, autrement dit, avec Son commandement “Sois”. Ce miracle, que Dieu a accordé au Prophète Moïse (psl), a d’un seul coup brisé les croyances superstitieuses évolutionnistes des Egyptiens de l’époque. Et même ceux qui étaient contre le Prophète Moïse (psl) ont réalisé la vérité à ce moment même en renonçant à leurs croyances superstitieuses et en croyant en Dieu.

Dieu nous informe dans le Coran de la façon dont le Prophète Jésus (psl) a fait un objet d’argile en forme d’oiseau et a soufflé dedans et comment l’oiseau est devenu vivant par la volonté de Dieu :

Et quand Dieu dira :

“O Jésus, fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit. Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr. Je t’enseignais le Livre, la sagesse, la Thora et l’Evangile ! Tu fabriquais de l’argile comme une forme d’oiseau par Ma permission ; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission, elle devenait oiseau... “

Coran, 5 : 110

Par la permission et le miracle de Dieu, un oiseau prend vie sans être lié à aucune cause. Le fait qu’un oiseau vivant apparaisse d’une matière inanimée est un exemple de la création sublime, sans pareil et sans cause de Dieu Tout-Puissant. Par ce miracle que Dieu lui a accordé, le Prophète Jésus (psl) révèle aussi l’illogisme et l’invalidité de la pensée évolutionniste. Il est impossible que ceux qui tentent de concilier arbitrairement l’Islam avec l’évolution donnent une explication à ces miracles de notre Seigneur.

De même que Dieu n’a pas créé les djinns, les anges, les femmes du Paradis (houris), les serviteurs du Paradis (gilmans), les enfants du Paradis, les palais et les jardins du Paradis, l’enfer et ses gardiens par l’évolution, Il n’a également pas créé les hommes par l’évolution. Dieu a créé instantanément et à partir de rien, sans aucun processus évolutif, chaque détail du Paradis – les hauts palais, ornements, jardins, oiseaux, nourritures et bénédictions infinies. Les demeures du Paradis, les rivières de lait, les trônes et les joyaux du Paradis ont tous été créés par le commandement “ Sois ” de Dieu. Aucune cause n’est nécessaire comme les contremaîtres, les tailleurs ou les artisans pour l’apparition de ceux-ci. De même que les fruits comme les dattiers et les figues ou les joyaux comme les perles et les nacres n’ont pas été créés par l’évolution au Paradis, ils n’ont également pas été créés par l’évolution dans ce monde. La Création n’est pas par l’évolution, ni dans ce monde, ni au paradis. (Pour plus d’informations, voir : Pourquoi le darwinisme est incompatible avec le Coran, Harun Yahya (Adnan Oktar))

La formule darwinienne !

Après avoir passé en revue les preuves techniques, examinons maintenant la croyance irrationnelle qui aveugle les évolutionnistes avec un exemple à la portée de tous :

La théorie de l'évolution stipule que la vie est apparue par hasard. Des atomes inconscients et sans vie se seraient donc assemblés pour former une cellule dans un premier temps, puis des êtres vivants à part entière, et notamment l'homme. Réfléchissons un instant. En rassemblant tous les composants nécessaires à la vie, tels que le carbone, le phosphore, l'azote et le potassium, on n'obtient rien d'autres qu'un tas de matières. Quels que soient les traitements entrepris, cet amas atomique ne peut en aucun cas former le moindre être vivant. Afin de rendre notre exemple plus parlant, faisons une expérience et observons ce que les évolutionnistes prétendent à propos de "la formule darwinienne" : Supposons que les évolutionnistes amassent dans de grands barils une quantité considérable de matériaux présents dans la composition des êtres vivants (le phosphore, l'azote, le carbone, l'oxygène, le fer, le magnésium). Ils peuvent en plus ajouter n'importe quel matériel n'existant même pas dans des conditions normales, mais qu'ils jugent nécessaires. Ils peuvent aussi incorporer autant d'acides aminés et de protéines (dont aucun ne peut jamais se former par hasard) qu'ils le souhaitent. Qu'ils exposent ces mixtures à la chaleur et à l'humidité voulue. Qu'ils remuent leurs mélanges au moyen de l'équipement technologique souhaité. Qu'ils placent leurs éminents scientifiques aux côtés de ces barils. Qu'ils attendent pendant des milliards, voire des trillions d'années. Ils sont libres de recréer tout ce qu'ils croient nécessaires à la formation d'un être vivant.

Quoi qu'ils fassent, ils ne pourront jamais tirer de ces barils un être vivant. Ils ne pourront jamais produire de girafes, de lions, d'abeilles, de canaris, de chevaux, de dauphins, de roses, d'orchidées, de lys, d'œillets, de bananes, d'oranges, de pommes, de dattes, de tomates, de melons, de pastèques, de figues, d'olives, de raisins, de pêches, de faisans, de papillons multicolores ou tout autre des millions d'êtres vivants sur la planète. Ils ne pourraient même pas obtenir la moindre cellule d’un être vivant.

Les évolutionnistes croient que le hasard est une force créatrice en soi. Qu'ils prennent donc un grand baril et qu'ils y placent tous les matériaux qu'ils jugent nécessaires à la production d'une cellule vivante ! Laissons-les ensuite chauffer ce baril, le congeler ou le foudroyer. Qu'ils observent ce baril, qu'ils le lèguent aux générations futures, pendant des millions et même des milliards d'années. Qu'ils surveillent le baril constamment, pour ne rien laisser au hasard. Qu'ils emploient toutes les conditions qu'ils jugent nécessaires à la production d'une entité vivante. Ils seront incapables de tirer la moindre cellule de ce tonneau. Ils seront incapables de produire un cheval, un papillon, une fleur, un canard, une cerise, un citronnier, un hibou ou une fourmi. Quoiqu'ils fassent, ils seront incapables de créer des scientifiques examinant leurs propres cellules au microscope, et des êtres humains aptes à penser, raisonner, juger, se réjouir, ressentir des sentiments.

En somme, les atomes inconscients ne peuvent pas former une cellule en s'assemblant. Ils ne peuvent pas décider de diviser cette cellule en deux, puis de prendre d’autres décisions et créer les professeurs qui ont inventé le microscope électronique et ensuite examiner leur propre structure cellulaire sous ce microscope. La vie ne se forme que par la création supérieure de Dieu.

La théorie de l'évolution défend le contraire, ce qui est une pure aberration. Il suffit de réfléchir un instant sur les idées évolutionnistes pour voir la vérité se profiler d'elle-même, comme dans l'exemple cité ci-dessus.

La technologie de l'œil et de l'oreille Un autre sujet qui reste sans réponse pour la théorie évolutionniste est l'excellente capacité de perception de l'œil et de l'oreille. Avant d'aborder la question de l'œil, essayons de répondre brièvement à la question du "comment nous voyons". Des rayons de lumière venant d'un objet forment sur la rétine de l'œil une image inversée. Ici, ces rayons de lumière sont transmis sous forme de signaux électriques par des cellules et atteignent un endroit minuscule que l'on appelle le centre de la vision à l'arrière du cerveau. Ces signaux électriques sont ensuite perçus en tant qu'images dans ce centre. A partir de cette brève information technique, essayons de réfléchir maintenant.

Le cerveau est isolé de la lumière. Cela signifie que l'intérieur du cerveau est complètement sombre et que la lumière n'atteint pas le lieu où se trouve le cerveau. Le centre de la vision est un endroit complètement obscur où aucune lumière jamais n'y pénètre ; il pourrait même s'agir du lieu le plus sombre que vous n'ayez jamais connu. Et malgré tout, vous arrivez à voir un monde éclatant de lumière dans cette profonde obscurité. L'image formée dans l'œil est si précise et si distincte que même la technologie du 21ème siècle n'a pas été capable d’obtenir cette clarté et netteté. Regardez, par exemple, le livre que vous lisez, les mains avec lesquelles vous le tenez, levez maintenant votre tête et regardez autour de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi précise et distincte que celle que vous voyez maintenant, avec un autre appareil quelconque ? Même l'écran de télévision le plus perfectionné produit par le plus grand fabricant de télévision dans le monde ne peut vous fournir une image aussi précise. Pendant plus de 100 ans, des milliers d'ingénieurs ont essayé d'obtenir une telle précision de l'image. Des usines ont été construites, d'énormes locaux y ont été consacrés, de nombreuses recherches ont été menées, des plans et des conceptions ont été faits pour obtenir les meilleurs résultats. Regardez maintenant un écran de télévision et le livre que vous tenez dans vos mains. Voyez la grande différence d'acuité et de netteté qu'il y a entre les deux. De plus, l'écran de télévision ne vous propose qu'une image bidimensionnelle, alors que de vos yeux vous obtenez une perspective tridimensionnelle qui comporte également la profondeur.

Pendant des années, des dizaines de milliers d'ingénieurs ont bien essayé de produire une télévision tridimensionnelle qui obtienne la qualité de la vision de l'œil. Ils ont effectivement mis en place un système tridimensionnel de télévision mais il est impossible de le regarder sans lunettes spéciales 3-D. Par ailleurs, ce n'est qu'un système artificiel à trois dimensions. L'arrière-plan apparaît flou et le premier plan ressemble à un décor en papier. Il n'a jamais été possible de reproduire une vision aussi nette et distincte que celle de l'œil. On décèle une perte de qualité d'image aussi bien pour la caméra que pour la télévision.

Les évolutionnistes prétendent que le mécanisme à l'origine de cette image aussi pointue et distincte est le fait du hasard. Maintenant, si quelqu'un vous disait que votre télévision est le produit du hasard, que tous ses atomes se sont assemblés et ont composé un appareil capable de produire une image, qu'en penseriez-vous ? Comment des atomes inconscients pourraient-ils réaliser ce dont des milliers de gens sont incapables ? Si un appareil produisant une image plus primitive que celle de l'œil ne peut avoir été formé par hasard, il est donc tout à fait certain que l'œil et l'image que voit l'œil ne peuvent être le fruit du hasard. La même logique est valable pour l'oreille aussi. L'oreille externe capte les sons Lorsqu'on compare l'œil et l'oreille avec les caméras et les appareils Hi-fi, on constate que les organes humains sont de loin plus complexes, plus fonctionnels et plus perfectionnés que ces appareils technologiques.

transmis par le pavillon auriculaire et les dirige vers l'oreille moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant ; l'oreille interne communique ces vibrations au cerveau en les transformant en signaux électriques. Tout comme pour l'œil, l'audition se réalise dans le centre de l'audition dans le cerveau.

Ce qui se produit pour l'œil est aussi vrai de l'oreille. C'est-à-dire que le cerveau est isolé du son comme de la lumière : il ne laisse pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l'environnement extérieur soit bruyant, l'intérieur du cerveau est complètement silencieux. Néanmoins, les sons les plus fins sont perçus dans le cerveau. Dans votre cerveau, qui est complètement isolé du son, vous écoutez les symphonies d'un orchestre et entendez tous les bruits d'un lieu animé. Cependant, si à ce moment-là le niveau du son dans votre cerveau devait être mesuré par un appareil précis, on constaterait qu'un silence total y règne.

Comme c'est le cas des images nettes, des décennies d'efforts ont été fournis à essayer de produire et de reproduire un son fidèle à l'original. Ces efforts ont donné naissance à des appareils d'enregistrement de son, à des systèmes de haute fidélité, à de nombreux appareils électroniques et systèmes musicaux. Malgré toute cette technologie et des milliers d'ingénieurs et d'experts travaillant d'arrache pied, aucun son n'a encore été obtenu qui ait la même acuité et la même clarté que le son perçu par l'oreille.

Pensez à la très haute qualité de son généré par les systèmes haute fidélité produits par les plus grandes sociétés de l'industrie de la musique. Et même avec ces appareils, lorsque le son est enregistré il y perd un peu de sa qualité ; ou alors quand vous allumez un appareil de haute fidélité vous entendrez une interférence legère avant le son de la musique. Cependant, les sons qui sont produits par la technologie du corps humain sont extrêmement précis et d'une grande netteté. Une oreille humaine ne perçoit jamais un son accompagné par un sifflement ou alors avec statique comme le fait l'appareil musical ; il perçoit le son exactement tel qu'il est, clair et net. C'est ainsi que cela a fonctionné depuis la création de l'homme.

Jusqu'à maintenant, aucun appareil d'enregistrement video ou audio produit par l'homme n'a été aussi sensible et aussi réussi dans la perception de données sensorielles que ne le font l'œil et l'oreille. Cependant, concernant la vision et l'audition, une vérité beaucoup plus importante les sous-tend.

A QUI APPARTIENT LA CONSCIENCE QUI VOIT ET ENTEND DANS LE CERVEAU ?

Qui voit un monde agréable et plaisant dans son cerveau, écoute des symphonies ou le gazouillement d'oiseaux et peut sentir la rose ? Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et du nez d'un être humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses électrochimiques. En biologie, en physiologie et dans les livres de biochimie, vous pourrez trouver tous les détails sur la formation de l'image dans le cerveau. Mais, vous ne rencontrerez jamais la réponse à la question la plus importante : qui donc perçoit les impulsions nerveuses électrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs et événements sensoriels dans le cerveau ? Il y a une conscience dans le cerveau qui perçoit tout cela sans ressentir le besoin d'avoir un œil, une oreille ou un nez. A qui appartient cette conscience ? Il ne fait aucun doute que cette conscience n'appartient pas aux nerfs, à la couche grasse ou aux neurones qui constituent le cerveau. C'est pourquoi les matérialistes darwiniens, qui croient que tout est composé de matière, ne peuvent donner de réponse à cette question. Car cette conscience est l'âme que Dieu a créée. L'âme n'a besoin ni d'œil pour voir les images, ni d'oreille pour entendre les sons. En outre, elle n'a pas non plus besoin de cerveau pour penser.

Chaque personne qui lit cette réponse scientifique très claire devrait penser à Dieu Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge auprès de Lui. Lui, Qui enserre l'univers entier en un espace sombre de quelques centimètres cubes dans un format tridimensionnel, coloré, fait d'ombre et de lumière.

Les faisceaux de lumière en provenance d'un objet arrivent à la rétine de manière inversée. L'image est convertie en signaux électriques puis transmis au centre de vision à l'arrière du cerveau.

Puisque le cerveau est isolé de la lumière, il est impossible pour celle-ci d'atteindre le centre de vision. Cela signifie que nous voyons un vaste monde de lumière et de profondeur dans un petit endroit isolé de la lumière.

UNE CROYANCE MATERIALISTE L'information que nous avons présentée jusqu'ici nous montre que la théorie de l'évolution est une revendication à l'évidence en contradiction avec les découvertes scientifiques. La prétention de la théorie de l'évolution à propos de l'origine de la vie est inconséquente avec la science. Les mécanismes évolutionnistes qu'elle propose n'ont aucun pouvoir sur l'évolution et les données connues se rapportant aux fossiles démontrent que les formes intermédiaires nécessaires selon la théorie n'ont jamais existé. Ainsi, tout cela nécessite que la théorie de l'évolution soit mise à l'écart comme une théorie réfutée. Il existe de nombreuses idées, telles que le modèle géocentrique de l’univers, qui ont été rayées des préoccupations de la science à travers l'histoire. Malgré cela, la théorie de l'évolution reste avec insistance à l'ordre du jour de la recherche scientifique. Certains vont jusqu'à essayer de faire passer les critiques formulées contre la théorie comme "une attaque contre la science" et de réprimes les adversersaires. Pour quelle raison le font-ils ?

La raison en est que la théorie de l'évolution est une croyance dogmatique indispensable dans certains cercles. Ces milieux sont aveuglément dévoués à la philosophie matérialiste et adoptent le darwinisme parce qu'il est la seule explication matérialiste qui peut être avancée pour la nature.

Mais de façon assez intéressante, ils leur arrivent aussi de le reconnaître de temps en temps. Richard C. Lewontin, célèbre généticien et évolutionniste, de l'Université de Harvard, avoue qu'il est "d'abord un matérialiste avant d'être un homme de science" en ces termes : Ce ne sont pas les méthodes et les institutions de la science qui nous forcent d'une certaine façon à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais, au contraire, nous sommes forcés par notre adhésion a priori à des causes matérielles à créer un appareil d'investigation et un ensemble de concepts qui produisent des explications matérielles, peu importe qu'elles aillent à l'encontre de l'intuition, peu importe qu'elles soient mystifiantes pour le non-initié. De toute façon, le matérialisme est absolu et nous ne pouvons pas permettre…

un[e intervention] divin[e]... (Richard Lewontin, "The Demon-Haunted World," The New York Review of Books, January 9, 1997, p. 28)

Ce sont des déclarations explicites démontrant que le darwinisme est un dogme entretenu uniquement par adhésion au matérialisme. Ce dogme maintient qu'il n'y a aucun être à l'exception de la matière. De ce fait, il soutient que la matière inanimée et inconsciente a créé la vie. Il suggère que des millions d'espèces vivantes différentes telles que les oiseaux, les poissons, les girafes, les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les baleines et les êtres humains sont issues du résultat d'interactions de la matière, comme la pluie torrentielle ou l'éclair de la foudre, etc. c'est-à-dire de matière inanimée. C'est un précepte à la fois contraire à la raison et à la science. Pourtant les darwinistes continuent à défendre avec ignorance ce précepte pour ne pas reconnaître l'existence évidente de Dieu. Quiconque ne regarde pas l'origine des êtres vivants avec un préjugé matérialiste conviendra de cette vérité évidente : tous les êtres vivants sont l'œuvre d'un Créateur, qui est tout-puissant, sage et omniscient. Ce Créateur est Dieu, Il est Celui qui a créé l'univers entier à partir du néant, l'a conçu sous la forme la plus parfaite et a façonné tous les êtres vivants. LE SORTILEGE LE PLUS PUISSANT AU MONDE :

LA THEORIE DE L’EVOLUTION Quiconque est libre de préjugés et de l'influence d'une idéologie particulière, quiconque est capable de faire fonctionner sa raison et sa logique comprendra que la croyance en la théorie de l'évolution, qui rappelle les superstitions des sociétés dépourvues de connaissance de la science ou de civilisation, est tout à fait impossible à embrasser. Comme nous l'avons expliqué plus haut, les avocats de la théorie de l'évolution sont persuadés que quelques atomes et molécules jetés dans un grand chaudron peuvent donner naissance à des universitaires, à des scientifiques tels que Einstein et Hubble, à des artistes comme Frank Sinatra et Charlton Heston, à des antilopes, des citronniers ou des œillets.

Se rendre compte que ce sont justement des scientifiques et des individus instruits qui défendent cette théorie insensée justifie l'emploi du qualificatif de "plus puissant sortilège au monde". Jamais auparavant une idée ou une conviction n'avait à ce point aveuglé et démuni les hommes de leur capacité d'entendement. Leur égarement est pire que celui des Egyptiens adorant le roi soleil Ra, celui des peuples d'Afrique vouant un culte aux totems, celui du peuple de Saba adorant le Soleil, celui de la tribu du Prophète Abraham (psl) adorant les idoles qu'ils avaient façonnés de leurs propres mains, ou celui du peuple du Prophète Moïse (psl) adorant le veau d'or.

Dieu a déjà fait allusion, dans le Coran, à cette absence de raisonnement. Dans de nombreux versets, Il révèle que l'esprit des hommes sera scellé et qu'ils seront incapables de voir la vérité.

Certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non :

ils ne croiront jamais. Dieu a scellé leurs cœurs et leurs oreilles ; et un voile épais leur couvre la vue ; et pour eux il y aura un grand châtiment.

Coran, 2 : 6-7

… Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.

Coran, 7 : 179

Dieu nous informe dans la Sourate al-Hijr que ces gens sont sous un envoûtement de sorte qu’ils ne croient pas même s’ils voient des miracles :

Et même si Nous ouvrions pour eux une porte du ciel, et qu'ils pussent y monter, ils diraient :

"Vraiment nos yeux sont voilés. Mais plutôt, nous sommes des gens ensorcelés."

Coran, 15 : 14-15

Les mots ne peuvent pas exprimer combien il est étonnant qu'un tel sortilège parvienne à avoir une telle emprise sur une communauté si vaste, qu’il garde les gens de la vérité, et qu’il soit resté intact depuis 150 ans. Il serait compréhensible que quelques individus isolés croient à ce genre de scénarios impossibles, bourrés de stupidités et d'illogismes. Or, dans le cas présent, seul le mot "sortilège" peut être utilisé pour expliquer que des gens des quatre coins du monde pensent que des atomes inconscients et sans vie aient soudainement décidé de s'assembler pour former un univers parfait dans son organisation, sa discipline, son raisonnement et sa conscience ; une planète nommée Terre avec toutes ses caractéristiques qui la rendent si propice à la vie ; les êtres vivants dans leurs innombrables complexités.

Dans le Coran, Dieu raconte l'opposition entre le Prophète Moïse (psl) et Pharaon afin de montrer que les partisans de philosophies polythéistes influencent, en fait, les autres par le sortilège. Lorsqu'il fut informé de la véritable religion, Pharaon invita le Prophète Moïse (psl) à rencontrer ses propres magiciens. Le Prophète Moïse (psl) invita les magiciens à faire preuve de leurs aptitudes en premier. La suite vient dans les versets suivants :

"Jetez", dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante magie.

Coran, 7 : 116

Les magiciens de Pharaon furent capables de tromper tout le monde, à l'exception du Prophète Moïse (psl) et de ceux qui croyaient en lui. Ses preuves rompirent le sortilège en "avalant ce qu'ils avaient fabriqué" :

Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton." Et voilà que celuici se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain.

Coran, 7 : 117-118

Les croyances des darwinistes sont tout aussi étranges et incroyables qu'a pu l'être le culte de certains peuples pour les crocodiles. Les darwinistes considèrent le hasard et des atomes inconscients et sans vie comme une force créatrice. Ils se vouent à cette croyance comme à une religion.

Le fait que le bâton de bois inanimé que le Prophète Moïse a jeté prenne vie et que cela renverse instantanément les tromperies du Pharaon et de ses disciples est comme briser l’envoûtement de l’évolution. Quand l'auditoire comprit qu'il avait été sous l'influence d'un sortilège et que ce qu'il avait vu n'était qu'une illusion, les magiciens perdirent toute leur crédibilité. Aujourd'hui aussi, à moins que ceux qui croient et défendent ces idées ridicules de l’évolution aux apparences scientifiques n'abandonnent leurs superstitions, ils subiront une amère humiliation le jour où la vérité nue émergera et que le sortilège sera déjoué. En fait, l'écrivain et philosophe britannique de renommée mondiale, Malcolm Muggeridge, qui était un athée qui a défendu la théorie de l'évolution pendant environ 60 ans, mais qui a ensuite réalisé la vérité, révèle la position dans laquelle la théorie de l'évolution se trouverait dans un proche avenir en ces termes :

Moi-même je suis convaincu que la théorie de l'évolution, en particulier dans l'étendue où elle a été appliquée, sera l'une des plus grandes plaisanteries dans les livres d'histoire du futur. La postérité s'émerveillera devant l'incroyable crédulité suscitée par une hypothèse aussi douteuse et peu solide.(Malcolm Muggeridge, The End of Christendom, Grand Rapids: Eerdmans, 1980, p. 43) Ce futur n'est pas si lointain. Au contraire, le public comprendra bientôt que "le hasard" n'est pas une divinité et considérera la théorie de l'évolution comme le pire mensonge et le plus terrible sortilège au monde. Ce sort commence rapidement à se rompre. De plus en plus de personnes perçoivent la véritable face de cette théorie et se demandent comment elles ont pu se laisser berner.

Ils dirent : "Gloire à Toi ! Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous as appris.

Certes c'est Toi l'Omniscient, le Sage."

(Coran, 2 : 32)

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